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Hauts Grades

Le Symbolisme et l’Esotérisme de Jésus

29 Décembre 2014 , Rédigé par Frère d'York Publié dans #Planches

Il est celui qui changea la face du monde. Autour de son nom et de ce qu’il représentait, des hommes vécurent et moururent. Empires et nations naquirent et s’affrontèrent. Mais n’étais-ce pas dénaturer sous couvert du dogme, le message initial de celui qui sera pour le monde occidental, ni plus ni moins que le Fils de Dieu ?

Je souhaite vous parler de mon point de vue quand aux symboles et à l’ésotérisme qui étaient les siens. Car symbolisme et ésotérisme, font bien parti de la vie de Jésus. Après tout, n’avait il pas initié ses apôtres au Grand Mystère de la Foi ?

Mais avant toute chose mes Frères, j’entends vous prévenir. Il ne sera pas question d’évoquer ici ni magie, ni incantations. Nous ne traiterons pas non plus des actes miraculeux du Christ. Cet ésotérisme dont je me fais fort de vous parler, est celui qui fut réservé aux disciples de Jésus. Certains des textes du proto-christianisme, ont été écartés par les théologiens et les évêques durant les différents conciles pour ne retenir que quatre Evangiles. Dans le passé, le prosélytisme de la religion catholique, au sein de laquelle les seuls vrais initiés disparaissent au fil des âges, a conduit je pense, à une méconnaissance partielle de la voie du Christ.

Lui qui était venu au monde afin de réconcilier Dieu et l’Humanité, n’aura jamais été aussi éloigné de la conscience collective. Nos temps sont troublés, notamment par l’oubli, en Europe, des fondamentaux civilisationels. Couramment la Science et la Croyance sont opposées au lieu d’êtres liées comme il le faudrait. Pourquoi la création de l’Univers ne serait elle pas le fruit de la volonté d’un esprit agissant sur la matière ? De nos jours, le miracle devient l’impossible. Nous l’attendons à un point tel que lors ce que celui-ci se produit, nous sommes incapables de le voir tant nous demandons du spectaculaire. Ne pas être capable de voir le miracle dans un levé de soleil, dans la voûte étoilée ou dans l’amour véritable, est la preuve irréfutable du désintérêt croissant des hommes pour leur nature divine.

Pourtant, depuis des temps immémoriaux l’Humanité avance dans les ténèbres des siècles. Elle cherche la lueur qui lui permettra de poursuivre son chemin vers l’Ascension qui lui a été promise, en achevant la guérison spirituelle à laquelle elle est destinée.

Vous savez, je n’ai jamais autant ressenti les effets des forces silencieuses et invisibles qui gouvernent l’Univers. Est-ce un pic de conscience, ou une prise de conscience, cadeau de Dieu pour ma 33ème année ? Je ne puis le dire avec certitude… Il n’en demeure pas moins que je vous invite à prendre part à mon odyssée spirituelle qui ne s’achèvera que le jour de ma mort. Certaines réflexions mes Frères, ne manqueront pas de faire appel à votre clémence…

J’ambitionne de retourner avec vous à la source de vie dont parlait Jésus, à savoir son message initial. Celui qu’il délivra à ses Apôtres. Etudions ensemble, une partie du symbolisme qu’il utilisa afin de se faire comprendre et qui engendra inéluctablement, un contenu ésotérique. Aussi, j’ai choisi de vous parler de la Chute Originelle de l’Homme, du second baptême du Christ et enfin la Cène. Ces trois temps forts, mêlant à la fois symbolisme et ésotérisme.

D’Adam à Jésus par la Genèse.

Le Christ, est le symbole de la régénération de l’Homme dans son état idéal. Adam, est selon la Genèse, une émanation de Dieu. Jésus quand à lui, est une part de l’Esprit Saint, incarnée, afin de permettre à l’Homme de se réconcilier avec son Créateur. La part de Divin qui était devenue impure, a été envoyée sur le plan de la matière en tant que premier pécheur.

Jésus sera tenté. Comprenons que, si le Fils de Dieu avait répondu à l’appel de Satan, le sort de l’Humanité aurait été scellé, annihilant toute chance rédemption. Le Verbe corrompu, déséquilibrant de ce fait, le rapport de force entre le Bien et le Mal. Le Mal, renvoyé à la source de toute chose, infectant la pureté céleste de Dieu, transformant (symboliquement et métaphysiquement) la lumière en ténèbres.

Selon les enseignements religieux monothéistes, Adam aurait été chassé du jardin d’Eden. Lui et Eve, ayant goûté au Fruit de l’Arbre de la Connaissance. Désormais, la créature initialement pure, connaît le mal et peut donc y céder. Or, il n’y a pas de place au royaume d’en Haut, pour des entités corruptibles. Jésus nous donne donc, selon un langage moderne, le code de réinitialisation pour retourner à l’unité du Saint Esprit dont il est issu, par la purification de notre part immatérielle, divine, notre esprit.

Adam (qui symboliquement, représente l’Homme entier, en harmonie avec Dieu qui le créa à son image), fut condamné à quitter le jardin d’Eden. Ayant mutilé son essence divine, il fut envoyé vers une existence, qui obligera sa descendance à entamer un processus de régénération spirituelle.

Lors ce que Jésus se déclara Fils de Dieu, il se présenta comme le point de départ d’une ère nouvelle : Celle de la rémission des péchés de l’Homme, à travers son propre sacrifice. Le temps de la réconciliation entre le créateur et la créature était venu.

En effet lors ce qu’il demanda aux populations de pardonner à leur prochain, il fit appel à la part de divin qui se trouve blottie dans le cœur de l’Homme, par l’éloignement de l’instinct bestial qui relève de la matière, au profit de la Raison et du Pardon, que nous permet l’Esprit. Le Régime Ecossais Rectifié nous rappel sans arrêt que nous sommes à la frontière des deux mondes. Voyez mes Frères, L’Equerre et le Compas devant vous…

Adam, sur un plan d’existence terrestre, engendrera Abel et Caïn, qui ne sont rien de moins qu’une représentation symbolique de l’homme dans sa dualité. Chaque être recèle une part d’ombre et de lumière. Ces forces s’affrontent, afin de prendre le dessus l’une sur l’autre. Le récit mythique de la Genèse, sert à évoquer un être qui, de part sa chute, n’est plus disposé à la perfection mais condamné à la reconquête de son état primordial. Là encore, le Christ en est l’opposé puis ce qu’il est né sans péchés et donc, il n’est pas enclin à la dualité.

Par le Baptême, Jésus nous enseignera comment nous purifier, emprunter un nouveau chemin de vie et ainsi, nous éloigner des œuvres du Malin.

Son second baptême.

Jean le Baptiste dit (3 :30): << Il faut qu’il croisse et que je diminue>>.

En ce mois de décembre, il m’eut été difficile d’occulter l’un des Saint Jean !

Jésus fut baptisé comme tous les enfants juifs, par la circoncision. Le second baptême de celui-ci, était avant tout symbolique et procédait d’une longue tradition ésotérique de purification par les éléments.

Une sorte de transmission de charge entre le dernier prophète et le ‘’Sauveur’’. L’Eglise lie Jean et Jésus par la parenté, ce qui renforce cette symbolique car, ce système de transmission de pouvoir, relève d’une bénédiction du sang de la famille de Jésus. Il s’agit là, dans notre calendrier grégorien, de l’avènement d’un astre invisible et supplémentaire, que seul le Baptiste put voir. Ce pouvoir lui est réservé par sa naissance, comprenez le fait qu’il est de la même lignée humaine que le Christ. L’arrivée du Sauveur était annoncée depuis bien longtemps et donc, il fallait l’inscrire à la fois dans une lignée bénie, et dans le grand livre du Destin, comme la nouvelle et dernière alliance de entre Dieu et les hommes…

Jean le Baptise décroît, car désormais le Verbe s’est fait chair et il s’exprime à travers une enveloppe corporelle, permettant à tous les humains de l’entendre. C’est par cela entre autre chose, qu’Il est fils de Dieu. Jadis, le divin s’exprimait au travers des prophètes par Théophanies ou encore au travers de ses anges tels que Gabriel ou Metatron. Désormais, son message sera délivré à l’Humanité par son propre fils.

D’un point de vue plus ésotérique, il est important de ‘’laver’’ son cœur. La purification du corps fait également partie des rites pratiqués dans diverses religions. Avant d’être initiés ou de dispenser un enseignement de nature spirituelle, les prêtres Egyptiens pratiquaient ce genre de purifications.

Vous-même Vénérable Maître, avez été purifié par les éléments lors de votre Réception.

Mais le souffle, est le point central de ce processus de purification par immersion. L’eau qui pénètre dans les orifices respiratoires, circonscrit l’air dans la cavité buccale et les poumons. Durant un bref instant, le corps devient une matrice.

Celui qui va renaître est symboliquement mort noyé, quelques instants auparavant… Il a rendu son dernier soupir d’impureté, et son ultime inspiration se transformera en souffle nouveau, bénit, purifié. Il ressuscitera à sa nouvelle vie. Désormais, ce qu’il dira devra être emprunt de sagesse et de pureté, tout comme ses actes, puis ce que le corps lui aussi, à symboliquement été lavé de tous péchés.

Nous retrouvons ici la symbolique du fiat lux, le souffle divin qui donna vie à Adam, mais également, la symbolique première de la pratique baptismale. Cet homme nouveau, sera prêt pour la Grande Ascension, il est préparé à être initié au Grand Mystère du Christ.

Les apôtres baptisés eux par ‘’émanation’’, devront porter le message de Jésus qui est la source. C’est dans l’épisode de La Cène, que nous apercevons la preuve ultime qu’il existe un ésotérisme engendré par Jésus.

La Cène ou le repas de l’immortalité

Lors de son dernier repas, il les réunit, rompit le pain et bu le vin avec eux. Quelques puissent être les raisonnements des non-catholiques, la symbolique de cet instant demeure d’une puissance indéniable.

<< Prenez et mangez en tous, ceci est mon corps, livré pour vous>>.

D’aucun s’imaginera une incantation magique là où le Maçon, l’initié, y verra la portée véritable. Comme le pain nourrit le corps, par ces mots, Jésus nourrit les esprits afin qu’ils soient en mesure à leur tour, d’ensemencer les nations. Il s’agit du pain de la réconciliation entre les hommes par la graine de vie, cette vie d’amour, de pardon par la purification des cœurs et donc, des esprits. Un nouvel élan lumineux face à l’obscurité des temps.

L’évocation du retour à l’épi, semence indispensable pour les êtres humains, relève du processus de l’appropriation de l’enseignement du Christ, afin de comprendre la Parole de Dieu. Car si Jésus est la source, l’eau qui s’écoule à travers lui ne peut venir que des cieux. De l’Eternelle, comme la fraîcheur qui descend depuis l’Hermon.

« Buvez-en tous, car ceci est mon sang, le sang de l'Alliance nouvelle et éternelle qui sera versée pour vous et pour la multitude en rémission des péchés. Vous ferez cela en mémoire de moi».

Ici, Jésus réaffirme qu’il versera le sang du Fils de l’Homme, qui lave les fautes de tous les autres. Il s’agit là de l’ultime alliance, donc de l’ultime message de Dieu.

Comme toute alliance se celle par un sacrifice, il sera lui même ‘’l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde’’.

Le sacrifice de ce dernier, ne sert pas uniquement à pardonner aux hommes. Par la pratique de ses enseignements, ils n’auraient du en théorie, ne plus jamais commettre de péchers.

C’est Dieu qui disséminera dans la matière, partie de lui-même aux quatre vents du ciel, afin de nous régénérer et de nous permettre, lors de notre mort, d’entrer dans la Communion des Saints… Un lien supplémentaire nous raccordant avec la puissance suprême du Créateur de toute chose.

Jésus sera l’offrande de Dieu. Nous y retrouvons donc une inversion principielle de la théologie hébraïque, ce qui explique en partie, l’incompréhension des Grands Rabbins.

De manière plus symbolique le pain trempé dans le vin se gorge, s’imprègne, et peut représenter la chair. Celle de l’Homme régénéré par le sacrifice de Jésus. Car c’est ‘’ le fruit de la terre et du travail des hommes’’. Peut être celui du travail sur nous même et pour les autres…

Conclusion :

Mes Très Chers et Bien Aimés Frères, ainsi s’achève ma contribution à vos travaux et ne nous permet pas ce soir, d’aller aussi loin qu’il le faudrait. J’aurai peut être été un peu long je m’en excuse. Vos esprits rompus à ce genre de travaux auront certainement dors et déjà compris que bien des questions méritent d’être posées, et que je ne pouvais faire l’économie de certaines précisions.

Permettez-moi donc de terminer mon propos du mieux possible:

L’Homme est en quête de lumière. Depuis La Chute, il n’a de cesse que de chercher la lueur dans les ténèbres de notre plan d’existence. C’est donc tout naturellement que l’Humanité observe les astres. Qu’elle trébuche, souvent. Qu’elle tombe, parfois. Il lui arrive de sortir encore plus meurtrie de ces épreuves.

Jésus est la lumière des temps.

Mais, plus le fil de notre histoire s’allonge, plus sa lumière est semblable à celle d’un phare pour les ’’ pécheurs’’ que nous sommes. De près, elle réduit les chances de naufrage, elle nous permet d’atteindre le rivage en toute sécurité.

Au loin, elle est un but à atteindre dans la nuit.

Aujourd’hui, elle ne suffit plus à éclairer notre temps, car en plus de s’en être éloigné, l’Homme trop souvent, décide de fermer les yeux ou de détourner le regard.

Notre rôle, en tant que Francs-Maçons, n’est il pas de chercher à retrouver les mots perdus du Christ, afin de les transmettre à l’Humanité ? Ne serions nous pas invités à être les gardiens du message originel ? De cet ésotérisme qu’il a transmis à ses apôtres et par lequel le Christianisme s’est construit ? Et pourquoi un jour, ne serions nous pas portés à les répandre ?

Vous voyez donc que Jésus nous a légué une partie du symbolisme et de l’ésotérisme qu’il réservait à ses initiés. De ceux à qui, il a montré le chemin du Royaume de Dieu. Ceux qu’il a jugé dignes et réellement capables. En ce sens, nous Francs- Maçons, sommes tous des disciples du Christ.

Puissions-nous ne jamais l’oublier.

J’ai dit.

Frère d'York

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maurmart 29/12/2014 11:04

Je retrouve un autre dogme qui condamne le précédent. Je crois qu'il y a un mélange de merveilleux, de fabuleux, de mythe réinterprété à la façon soi-disant des FM, initiés etc.

Les notions de "Fils", "Père", "Fils de l'Homme", "Fils de Dieu" ne sont pas comprises dans ce texte, l'emprise d'un christianisme paulinien est toujours ancré. On n'arrête pas de parler à la place de Jésus, au lieu d'essayer de comprendre ce qu'il a dit.
Le "Fils de l'Homme" est une réalité d'essence divine exclusivement spirituelle. C'est sous l'influence du pharisien Saul de Tarse, qui s'est couronné lui-même de titre d'apôtre, que les rédacteurs des évangiles ont matérialisé les paroles du langage imagé de Jésus. Tout cela répondait à la vision paulinienne, vision qui consistait à ne pas se contenter d'abhorrer ses crimes contre les premiers chrétiens (qui n'avaient pas ce vocable qui sera bien plus tardif), mais qui a fait silence durant 3 ans de sa vie pour mettre au point une doctrine qui le ferait "un des bras armés par Dieu pour sacrifier son fils" .... cela ne pouvait sortir que d'un esprit "malade" et pourtant, ce christianisme nous empoisonne la vie depuis 2000 ans car il a fait les beaux jours d'un clergé qui s'est mis à devenir l'intercesseur de Dieu - et allons donc ! Les évangiles apocryphes, rejetés par l'Eglise et pour cause, contient bien plus les conditions d'interpréter les paroles de Jésus que les synoptiques, écrits par des apôtres qui n'ont JAMAIS été les disciples de Jésus. Amis pour trois d'entre eux de Paul (qui a écrit bien avant eux), bien que certains se soient séparés de ce dernier car ils ont dû comprendre à qui ils avaient affaire, ils ont, néanmoins été influencés grandement par ses écrits. Comment pourrait-on croire qu'un VRAI disciple de Jésus puisse interpréter sa parole s'il l'avait entendu en direct et vécu avec lui ? L'Evangile de Jean n'est pas celui du disciple "que Jésus aimait", comme l'Evangile de l'autre Jean de Patmos, n'est pas le Jean du Prologue ... Il n'en est pas moins vrai qu'on peut s'y attarder, un certain nombre d'enseignements s'y trouvent, même si parfois ...
Un FM - de rite REAA, connaissant un peu les autres rites, mais sans les avoir approfondis - ne peut être qu'un adepte de Thomas Dydime et pas de Paul, même si certains écrits de Paul sont beaux mais pas en adéquation avec le personnage. Son message sur la charité est beau, sauf que, comment accorder du crédit à un homme qui prêche l'Amour en écartant les femmes et en les mettant à un rang largement de soumission à l'homme, aux pauvres qui doivent être obéissants des riches etc. drôle d'amour que celui d'un homme qui ira jusqu'à se débarrasser de certains qui se mettent sur sa route ... pour quelqu'un qui regrettait d'avoir assassiné des chrétiens, il n'a pas perdu la main.
C'est tout cela qu'il faut connaître avant de se lancer dans des récits où les mots doivent être pris comme des contenants pour ne pas ternir les idées qui se trouvent derrière.
Jésus avait cette particularité, c'est de se débarrasser le plus possible d'un vocabulaire qui semait la confusion avec celui religieux. On en est là aussi. Parlez de Dieu aujourd'hui en Loge et vous êtes taxé de dogmatique, de religieux etc. Pour cela, il l'a appelé "Père" ou "Dieu esprit" (Jean 4, 24). et Jean (3,6). Dans Jean (10, 30), Jésus est très conscient du penchant de l'être humain à tout ramener au niveau du monde matérile ; c'est pourquoi il rappelle "Ce qui est né de la chair est chair" - Jean (3, 6), ou "C'est l'esprit qui vivifie, la chair ne sert de rien (Jean 6, 63). Etc... ce n'est pas en quelque ligne qu'on peut définir tous ses messages, Quant à être le Fils de Dieu - descendant biologique d'un Esprit-Dieu, ça devient du délire. En revanche, arriver à être alimenté par l'Esprit-Dieu ou Esprit-Cosmos, appelé aussi GADLU, Principe créateur, Dieu etc. alors, nous sommes tous Fils de Dieu, du moins ceux qui passeront d'abord l'étape de "Fils de l'Homme", prise de conscience de ce qu'est l'Homme réalisé avant de passer à l'étape suivante.
Bref ... un long travail de "nettoyage" est à faire en nous, puis la prise de conscience d'aimer cette autre partie de nous-mêmes que nous connaissons peu (inconscient), sont nécessaires avant d'aller s'affronter aux paroles du Christ, un initié dans une longue lignée, dont les paroles ne vieilliront jamais, là où l'Evangelium di Christo - de Paul, est à bout de souffle et vide les églises. Amen ! amen ! amen !

tohu 21/01/2015 04:43

Entièrement d'accord avec les critiques mais il est difficile de remettre 2000 ans en question en 10 lignes. Mais qu'il est beau ce message de Jésus, débarrassé de toutes les fariboles dont on l'a habillé. Comment des hommes, FM de surplus sont-ils à développer quelques idées qui laissent à penser qu'ils ont compris que la FM tentait de nous faire passer tout en continuant de s'appuyer sur un dogme aux relents de "Barbe bleue" et de "Cendrillon" à la fois. Je ne vois pas l'utilité de venir en FM, si c'est pour redire les mêmes choses dogmatiques et engluées dans des questionnements d'homme lettré du XXIe siècle ? A suivre ...

Jean-Claude 29/12/2014 10:50

Belle Planche pour des Maç:.qui ont la Foi...et qui pratiquent le RER, pour les autres dont moi, elle repose entièrement sur le postulat d'un Jésus fils de Dieu, alors que celui-ci n'était probablement qu'un Sage éclairé. Mais heureusement, la FM permet à chacun de s'exprimer, merci au F:.d'York !
À lire aussi "la formule de Dieu" pour un regard plus rationnel, mais d'une hypothèse néanmoins possible...