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Hauts Grades

Les étranges questions sur Jésus

24 Décembre 2014 , Rédigé par Papus G. Encausse Publié dans #Planches

Jésus a-t-il une existence, métaphysique ou est-il un Principe vivant et
actuellement agissant par rapport à nos actions terrestres et à
l'histoire des peuples ?
Beaucoup de personnes se figurent le Verbe comme un Principe placé
au-dessus des nuages, auquel on parle rarement en se mettant à genoux et
en lui disant des paroles qu'on récite par cœur sans les penser et
surtout sans vérifier si elles correspondent bien à nos pensées.
D'autres, fréquentant assidûment les Églises, pensent qu'il a délégué,
depuis sa venue sur terre, tous ses pouvoirs aux prêtres et
particulièrement aux prêtres catholiques, et que désobéir à ceux-ci
c'est désobéir à Dieu. Enfin, les esprits plus éclairés admettent bien
une action du plan divin sur les bonnes actions et les bonnes pensées ;
mais ne vont pas plus loin.
Lacuria dans les "Harmonies de l'Être exprimées par les Nombres" donne
des éclaircissements très importants pour son chapitre de la
Personnalité de Jésus. Il y aurait vu surtout que le Verbe créateur est
un Principe intimement lié à toutes les manifestations vivantes de la
nature et que rien ne recevrait la vie sans un sacrifice permanent du
Père, rien ne recevrait la faculté d'action et de réflexion créatrice
sans un sacrifice permanent du Verbe, et rien ne recevrait la
lumière de la sensibilité et de l'intelligence sans une action constante
de l'Esprit divin.
Et qu'on ne vienne pas ici nous accuser de panthéisme, car ces actions
et ces assistances du divin se font en dehors de sa personnalité propre,
comme la mère qui allaite son enfant n'est pas forcée d'être
l'intelligence de cet enfant tout en lui donnant la vie et la faculté de
croître.
Il découle de là qu'être chrétien ce n'est pas seulement écouter un
prêtre ou un pasteur une fois par semaine et faire consciemment mourir
ses frères par la faim ou par la calomnie les six autres jours. Ce n'est
pas non plus marmotter des prières en faisant les yeux blancs dans une
église. C'est vivre effectivement les enseignements du Christ écrits
dans la lumière invisible de la terre depuis sa création et c'est les
vivre autant individuellement que socialement.
La femme du peuple qui n'a qu'une soupe et qui la partage avec les
enfants de sa voisine qui crient famine est plus chrétienne que la
mondaine qui va écouter la messe pour montrer une belle toilette et qui
donne un sou, en sortant, au pauvre officiel de l'église.
Et comme tout est vivant, nos actions comme nos pensées et nos désirs,
l'enfant de la femme du peuple, s'il est malade, sera guéri à la moindre
demande tandis que l'enfant de la mondaine sera presque impossible à
sauver malgré les neuvaines, les bénédictions d'évêque et les
consultations des professeurs de médecine.
Car le principe qui s'est incarné en Jésus de Nazareth n'a pas quitté le
plan physique, qu'il soit terrestre ou autre, et il est toujours
là pour guérir la femme du peuple qui, se sachant rien du tout, vient
toucher son vêtement. Il en est de même en social.
Un peuple qui en égorge un autre est un cambrioleur social qui assume
une responsabilité terrible devant la vie-principe. Mais les peuples qui
laissent égorger le faible sans intervenir sont aussi coupables presque
que l'assassin, et chacun des habitants de ces peuples sera responsable
dans sa santé, dans celle de ses enfants et dans sa fortune, car le ciel
ne connaît pas l'hypocrisie qui se croise les bras derrière l'apathie
des gouvernants.
Quand la guerre fera chez nous les ravages qu'elle fait dans l'Afrique
du Sud, il sera trop tard pour se plaindre, et c'est nous tous,
Européens, qui l'auront voulu, en croyant gagner du temps et jouer un
bon tour à son voisin.
Que ceux qui ont des yeux pour voir regardent et ils verront quel est le
nom dans l'Invisible du principe, qui permet à une poignée de paysans
chrétiens de résister aux soldats et aux canons des financiers d'Europe
et de répondre par la clémence et la prière aux barbaries et aux
blasphèmes des envahisseurs.
Mais laissons là ces choses ; nous avons voulu non pas démontrer, mais
faire sentir l'action constante de ce principe. C'est un peu de la vie
ésotérique réelle de Jésus.
Qu'est-ce que la Vie ésotérique de Jésus et que peut-on dire sur sa vie
non publique ?
Quand la terre a été créée et est devenue capable d'être peuplée par
l'humanité, chaque race a reçu la promesse d'une libération de ses
chaînes et de ses voiles de chair – par l'intervention du principe
créateur.
Claude de Saint-Martin a mystiquement exprimé ce fait par la figure
suivante dans laquelle 1 représente Dieu 4 l'homme et 0 la matière.
Avant la chute tout était séparé : 1, 4, 0.
Que ceux qui ont des oreilles pour entendre écoutent dans l'Invisible,
et ils entendront la voix du Seigneur de la terre appelant les puissants
et les forts au secours ou au jugement.
Après la chute et avant la réparation nous avions :
1 4
D'après la venue du Réparateur nous obtenons :
4 dans le 4 le chiffre 1
Dans l'Invisible le nom du principe réparateur est écrit depuis la
constitution de notre planète, et l'archéomètre de Saint-Yves d'Alveydre
détermine exactement que ce nom, dans toutes les civilisations, est
celui de Jésus.
Dans l'Inde, l'archéomètre nous montre que le Principe s'est appelé
ISHWA, le Sauveur, d'où ISHWA-RA, le Sauveur-Roi qui, plus tard, est
devenu par analogie des contraires Shavi et Shiva.
En Égypte, il a été appelé OSHI le Seigneur, ou OSHI-RI le Seigneur-Roi.
Les Païens le connaissaient sous le nom d’IACCOS, et nous arrêtons là
ces digressions pour ne pas être indiscrets vis-à-vis du travail
admirable que le marquis de Saint-Yves mit au point depuis plusieurs
années et qui constituera vraiment la clef du Verbe en action.
Il était donc impossible à un véritable voyant ou à un vrai prophète de
n'importe qu'elle religion de lire dans "l'âme" invisible de notre
planète, sans voir apparaître le nom du Sauveur, du Réparateur et
de l'histoire de son sacrifice rédempteur.
Chaque race a traversé son cycle d'initiation qui la conduisait à la
connaissance de ces mystères du Verbe devant s'incarner. Ce cycle
comprend trois phases :
1° La phase d'initiation instinctive par les voyants ;
2° La phase d'initiation cérébrale par les prophètes et les légistes ;
3° La phase d'initiation cardiaque par un envoyé de l'appartement du
Verbe, ou par le Verbe venu en chair.
Enfin, hors du cycle, la reprise, par une autre initiation, des éléments
qui n'ont pas été capables de participer à la révélation précédente.
Ces trois phases sont vraies parce qu'elles se reproduisent partout,
même dans le développement du corps humain ou embryologie, où nous
voyons l'ectoderme et l'endoderme naître avant le mésoderme, et le bras
et la main naître avant l'avant-bras, ce qui indique bien que le cycle
intermédiaire ou cardiaque naît le dernier, dans toutes les phases.
Si nous considérons seulement deux races : la jaune et la blanche, nous
verrons que par la première le cycle instinctif est enfermé dans la
période pré védique, le cycle intellectuel dans la période védique avec
les lois de Manou (Manou-Numa-Minos-Moïse-Emmanuel, noms divers de ce
cycle), et le cycle de la révélation du Verbe dans la période de Krishna
et du dernier Bouddha.
Dans la race blanche, le cycle de révélation directe a été celui des
Patriarches avec Abraham et Melchisédech, le cycle intellectuel
celui de Moïse, et le cycle verbal, celui de Jésus.
Mahomet et l'Islam sont venus reprendre en son œuvre les éléments
placentaires de toutes les races, noire, jaune, blanche, qui étaient
désorbitées et qui doivent rentrer plus tard dans le cycle du Verbe.
Nous jugeons inutile de montrer que chaque section de race a vu se
reproduire par elle les lois embryologiques générales. C'est le cas pour
les Druides, les Étrusques, etc.
C'est donc en ignorant l'existence de ces cycles et en confondant
l'évolution d'une race avec celle d'une autre qu'on en arrive à chercher
à établir un parallèle ou une hiérarchie entre les divers révélateurs et
à se disputer pour savoir si Manou est supérieur à Numa ou à Moïse.
C'est là une question absurde pour l'initié qui sait que le même
principe, celui du Père, a envoyé ces diverses manifestations de son
appartement.
De même pour Jésus qui s'est révélé progressivement aux diverses races,
jusqu'au moment où il s'est manifesté en personne dans la race
synthétique ou blanche.
Considérer Jésus comme un homme évolué jusqu'au centre verbal et ayant
fait ce que d'autres ont fait ou ce que d'autres feront sur terre, c'est
agir en philosophe profane, en amateur de Sophie plus que de Sophia
c'est faire de l'exégèse enfantine, car cela conduit à enseigner
mystérieusement que Jésus ayant réfléchi s'est réincarné pour venir
diriger, dans un corps de jaune, une société d'Anglo-américains. C'est
de la dégénérescence et de l'enfantillage, car le Réparateur de la
race blanche n'a pas à involuer pour faire encore une œuvre
antérieurement faite par un envoyé de son plan.
L'histoire nous montre, en effet, que chaque révélation cyclique s'est
faite en même temps pour toutes les races terrestres. Car nous voyons un
premier cycle manifester en même temps Krishna le premier Zoroastre,
Fo-Hi, Abraham, et Sanchoniaton, un second cycle produire Foe (Sakya),
le deuxième Zoroastre, Moïse et Orphée, et un troisième produire
Son-Mon, au Japon, Lao Tsé, et Kang Tsé en Chine, le quatrième Bouddha
(Gautama) dans l'Inde, Daniel et Esdras chez les Hébreux, Pythagore en
Grèce, et Numa à Rome. Les historiens peuvent ignorer ces coïncidences,
les fraternités initiatiques les connaissent, et cela suffit.
Seul le cycle de Jésus est personnel...

Source : maitrespasses@yahoogroupes.fr

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Eugene 06/01/2015 15:07

Tres riche en enseignement .
Je vais le creuser ... Merci

arnaud 24/12/2014 09:09

très décevant,même baratin bien pensant sur la pauvre qui partage et la riche qui va exhiber sa toilette; on n'est lus du temps de zola
le reste n'est pas nouveau et beaucoup de faussetés

M bruno 29/12/2014 16:49

Qq peu fumeux pas lumineux