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Hauts Grades

Lexique des symboles maçonniques : le "Que sais-je ?"...

5 Décembre 2014 , Rédigé par Roger DACHEZ et Alain BAUER Publié dans #Planches

Je vous signale le dernier-né dont je viens d'accoucher en compagnie d'Alain Bauer :

En primeur, je vous livre ici l’introduction du livre:

Introduction

D’où viennent les symboles maçonniques ?

« Ici, tout est symbole… » Telle est l’une des formules les plus souvent entendues dans les loges maçonniques. Autant dire que rien, ou presque, n’est insignifiant dans la décoration, l’agencement, la disposition d’une loge maçonnique, tout comme dans les décors dont se revêtent les francs-maçons ou les termes utilisés dans les rituels. Ainsi la franc-maçonnerie offre à des adeptes un univers de signes matériels ou sonores, de figures, d’objets ou de mots, qui sont tous dotés d’un sens moral ou spirituel.

Il convient ici de dissiper une erreur commune : il y aurait des symboles spécifiques, particuliers au monde des loges et produits exclusivement à l’usage des francs-maçons. En réalité, rien n’est plus faux. La plupart des symboles dits « maçonniques » – sinon presque tous – proviennent de sources diverses, souvent fort anciennes dans la culture occidentale, et surtout étrangères au monde des guildes ouvrières et des corporations artisanales.

Au-delà d’un prétendu « enseignement secret » des bâtisseurs, il faut donc rappeler qu’il y a eu, tout au long du Moyen Age, une théologie symbolique gravée dans la pierre de presque tous les édifices religieux car il existait alors une grille d’interprétation de l’Écriture sainte : la pensée typologique, laquelle n’était, dans son principe, que l’application du symbolisme à l’histoire. Cette pensée a laissé en héritage, comme l’ont montré depuis longtemps les toujours passionnantes études d’Émile Mâle,[1] une véritable Bible de pierre dont les innombrables figures sculptées, en un temps où presque personne ne savait lire, répondaient à des normes précises laissant peu de place à la fantaisie des artistes et reposaient sur une analyse à la fois pénétrante, fidèle et didactique de la doctrine chrétienne dont les églises, et plus encore les cathédrales, devaient être des livres ouverts. Dans ce maquis de symboles les triangles, par exemple, abondaient pour renvoyer à la Trinité, tandis que parmi les attributs traditionnels des saints, permettant de les identifier à coup sûr, on pouvait notamment reconnaitre fréquemment l’équerre (Jacques le Mineur, Matthieu, Thomas l’Apôtre, Joseph le Charpentier).

Une autre étape remarquable dans son développement est incontestablement la pensée de la Renaissance. Celle-ci a clairement attribué à l'architecture une signification nouvelle et contribué à faire émerger un type intellectuel nouveau, celui de « l'Architecte ». Reprenant la tradition vitruvienne, remontant au Ier siècle de notre ère, qui avait déjà fait de l'architecte un homme au savoir universel et aux talents multiples, les auteurs les plus influents de la Renaissance ajouteront à ce portrait idéal leur touche finale, tel le célèbre architecte français Philibert de L'Orme. D'autres, comme Serlio, apporteront même des indications plus précises, en décrivant dans leurs ouvrages ce que l'on doit considérer comme une interprétation symbolique des Ordres de l'architecture.

La mutation intellectuelle de la Renaissance, dans le domaine de l'architecture, présente un intérêt qui dépasse singulièrement, on le voit, le seul domaine de l'histoire de l'art et des techniques. Il est troublant de repérer ainsi les éléments d'un discours spéculatif reposant sur l'architecture, tant la similitude est grande avec ce qui sera plus tard, vers la fin du XVIIe siècle, la méthode symbolique de la franc-maçonnerie spéculative.

Le climat intellectuel de la Renaissance fut donc incontestablement le creuset au sein duquel, en dehors, soulignons-le encore, de toute connexion directe avec le métier de maçon, s'élabora une pensée fondée sur les correspondances analogiques dans le domaine moral ou spirituel. On ne peut ici que citer, en insistant sur l'intérêt majeur de cette mention, l'abondante littérature des emblemata, ces planches énigmatiques, dépourvues de commentaire, qui remplirent de très nombreux ouvrages tout au long du XVIe siècle, et encore au XVIIe siècle. L'exercice proposé ici, d'une méditation, d'une intériorisation d'un message crypté – où, au hasard des vignettes, on trouve de nombreux « futurs symboles maçonniques » (compas, équerre, fil à plomb) –, est à n'en pas douter une autre préfiguration surprenante de la méthode intellectuelle qu'adoptera la première maçonnerie spéculative.

Dans le même ordre d'esprit, on doit rappeler l'importance, soulignée par les beaux travaux dus à F. Yates, de « l'art de la mémoire », cette méthode héritée de l'Antiquité, redécouverte au Moyen Age et permettant aux orateurs d'imprimer dans leur esprit les méandres de leurs discours en les identifiant mentalement aux pièces d'une demeure idéale qu'ils parcouraient en esprit tout en parlant. Les cercles intellectuels de la Renaissance adopteront à leur tour cette méthode, mais pour en retenir l'idée que la visualisation d'un espace, d'un édifice pouvait-être le moyen d'un voyage proprement intellectuel.

S’il n’est finalement pas original dans sa composition, le répertoire symbolique de la franc-maçonnerie ne s’est pas non plus fixé en un jour : il a fait l’objet d’apports successifs et pas nécessairement concertés, d’où l’extraordinaire variété et le caractère redondant ou, à l’inverse, hétérogène et parfois contradictoire des symboles mis en œuvre, à travers la diversité des Rites et des traditions propres à chaque pays.

Si l’on s’en rapporte aux plus anciens rituels maçonniques connus (Écosse, fin XVIIe siècle), on y constate la relative pauvreté du matériel symbolique. Celui-ci consiste essentiellement en quelques pierres et quelques outils dont plusieurs ont du reste disparu par la suite du décor maçonnique. Mais les « grands symboles » que sont, par exemple, le triangle, le compas, l’équerre, sont en revanche clairement absents.

Les symboles et objets propres au Temple de Salomon (autel des parfums, chandelier à sept branches, arche d’alliance), ne pénètreront pas dans les rituels maçonniques avant les années 1740 au plus tôt, avec les premiers hauts grades établis peu à peu vers 1730. Quant aux symboles hermétiques et alchimiques, ils sont bien plus tardifs et ne feront leur apparition et surtout entre 1750 et 1760. Par contraste, dans ces mêmes grades, les références à l’univers purement maçonnique et opératif iront en se raréfiant. Il aura donc fallu, selon le point de départ que l’on adopte, entre trente et cinquante ans, dans la première moitié du XVIIIème siècle, pour constituer l’ensemble stable des symboles de la franc-maçonnerie.

Les principaux symboles maçonniques

On trouve dans l’univers maçonnique des symboles de divers ordres :

a) des objets directement liés à la pratique du métier de maçon : maillet, ciseau, niveau, perpendiculaire, truelle;

b) des matériaux de l’art de bâtir : pierre brute, pierre cubique ;

c) des éléments de l’architecture : plans, ordres d’architecture, arcs et voûtes de différentes sortes ;

d) des instruments de mathématiques – en l’occurrence de géométrie – qui ne sont pas l’apanage des bâtisseurs, comme l’équerre et le compas ;

e) des symboles astronomiques : soleil, lune, étoiles :

f) des symboles alchimiques : sel, mercure, soufre ;

g) des symboles universels (généralement des figures géométriques simples ayant reçu des significations religieuses dans différentes traditions): point, croix, cercle, triangle ;

h) des lettres initiales qui deviennent des symboles : iod hébreu (comme initiale du Tétragramme, voire ce dernier lui-même en entier), lettre G (initiale de « Géométrie » mais aussi de « God » en anglais) ;

i) des éléments empruntés à la Bible, notamment au Temple de Salomon : les colonnes J et B, le pavé « mosaïque », le chandelier à sept branches (mais aussi à trois, cinq ou neuf), voire l’Arche d’Alliance – et même la Tour de Babel !

j) des symboles qui par leur nom, sinon leur forme, sont propres à la franc-maçonnerie : la houppe dentelée, la pierre cubique à pointe – ce sont du reste les moins nombreux.

On doit naturellement rapprocher des symboles ce que les francs-maçons appellent leurs « décors ». Il faut entendre par là non seulement les éléments à l’aide desquels ils agencent leurs lieux de réunions pour leur conférer un sens symbolique, précisément, mais surtout les pièces de vêtements spécifiques qu’ils arborent et indiquent leurs fonctions, leurs grades, leurs dignités : colliers, sautoirs, écharpes, cordons – souvent assortis de bijoux également symboliques –, gants et couvre-chefs , sans oublier le poignard ou l’épée avec son indispensable ceinturon et enfin les tabliers de toutes formes, de toutes tailles et de toutes couleurs (avec souvent quelques franges) – lesquelles sont à leur tour des symboles en soi : blanc, bleu, rouge, vert, noir (le jaune, l’orange, le marron ou le violet se voient plus rarement dans les décors maçonniques) – et s’ornent eux-mêmes d’innombrables figures et dessins.

Enfin, l’univers sonore n’échappe pas à cet usage symbolique : coups frappés du maillet, batteries données avec les mains, mots prononcés, devises proclamées, sont autant de symboles entendus et non plus seulement contemplés.

Cet environnement symbolique est consubstantiel à la franc-maçonnerie et, sans lui, elle perdrait toute sa spécificité si ce n’est tout son sens et le principe même de son existence. Plus précisément, dépourvue de ses symboles et du dynamisme qu’elle en tire, la franc-maçonnerie ne serait plus, selon les endroits et les époques, qu’une simple association d’entraide mutuelle, un cercle philosophique, une communauté fraternelle, voire un « club-service », un lobby politique ou un réseau d’influence. Il lui est du reste arrivé d’être aussi un peu tout cela, ensemble ou séparément.

Ce qui importe, c’est de comprendre que les francs-maçons ont toujours placé le maniement des symboles au cœur de leur institution – ce que souvent, en France, ils appellent justement « la méthode symbolique ». Or, si tous – ou presque – sont à peu près d’accord sur l’importance de cet outil, il n’est pas du tout certain qu’ils l’envisagent tous de la même manière et qu’ils en fassent les mêmes applications.

Le symbolisme maçonnique, ou ce que l’on nomme ainsi, pour peu qu’on l’envisage de façon quelque peu distanciée, parait recouvrir de nombreuses ambiguïtés.

La pensée symbolique de la franc-maçonnerie

Selon un auteur profondément révéré par les francs-maçons anglais, William Preston (1742-1818), qui contribua dans le dernier quart du XVIIIe siècle, notamment à travers son maître ouvrage Illustrations of Masonry, à la fixation des rituels et des instructions encore en vigueur de nos jours dans les loges britanniques, la franc-maçonnerie est « un système particulier de morale, exprimé sous le voile des allégories et illustré par des symboles. » A l’époque de Preston, tout au long du XIXe siècle et jusqu’à nous, la franc-maçonnerie britannique n’a cessé de voir dans les symboles maçonniques de simples emblèmes rappelant sur un mode graphique les enseignements fondamentaux de la morale judéo-chrétienne dont les bases se trouvent dans les Écritures saintes, lesquelles, toujours pour citer les rituels anglais, sont le « critère infaillible de la justice et de la vérité ».

A la fin du XIXe siècle, en France singulièrement, dans la mouvance du courant occultiste initié par Eliphas Lévi (alias Alphonse Louis Constant, 1810-1875) et qui va flirter avec les marges de la franc-maçonnerie, elle-même majoritairement positiviste à cette époque, un courant herméneutique bien particulier va peu à peu prendre de l’ampleur et finira par occuper, au décours des années 1950, une place incontournable dans la pensée maçonnique en général. Ce mouvement a incontestablement été lancé par Oswald Wirth (1860-1943), un élève de l’ésotériste et quelque peu sulfureux Stanislas de Guaïta (1861-1897), initié au Grand Orient avant de rejoindre la Grande Loge Symbolique Ecossaise puis la Grande Loge de France. En publiant dès la fin des années 1890, en volumes successifs maintes fois réédités et toujours lus, sa célébrissime série, La franc-maçonnerie rendue intelligible à ses adeptes (I. L’Apprenti, II. Le Compagnon, III. Le Maître) puis Les mystères de l’art royal, très tôt traduits en plusieurs langues (mais pas en anglais), Wirth assurera pendant plus de quarante ans un véritable magistère des études de symbolique maçonnique à la direction de sa revue justement nommée Le Symbolisme (fondée en 1912) qui vivra après lui, jusqu’en 1970.

A travers ses ouvrages, rédigés dans une langue classique et limpide, véritables « bréviaires maçonniques » selon les termes mêmes de leur auteur, Wirth imposera sa vision résumée en quelques formules lapidaires :

La science profane s’enseigne à l’aide de mots, alors que le savoir initiatique ne peut s’acquérir qu’à la lumière de symboles. C’est en lui-même que l’Initié puise sa connaissance (gnosis en grec), en discernant de subtiles allusions, il lui faut deviner ce qui se cache dans les profondeurs de son esprit. […]

Mis en présence d’un signe muet, l’adepte est tenu de le faire parler : penser par soi-même est le grand art des Initiés. (Les mystères de l’art royal).

De rébus moralisateur, le symbole maçonnique est ainsi devenu le support d’un véritable exercice spirituel aux connotations plus ou moins illuministes ou mystiques. Notons cependant ici, sans y insister davantage pour l’instant, les non-dits de cette approche « symboliste ». Renvoyant à des questionnements métaphysiques bien plus que simplement moraux, à la différence du symbolisme finalement assez simple de la tradition anglaise, ce symbolisme maçonnique français s’en distingue aussi par sa réticence extrême à évoquer toute référence trop directement religieuse.

Le symbolisme maçonnique dans sa conception française, est donc d’apparition assez tardive dans l’histoire de la franc-maçonnerie – même s’il trouve quelques racines dans certains Rites minoritaires de la fin du XVIIIe siècle. Le mot « symbolisme », en contexte maçonnique, s’est ainsi trouvé plongé dans un certain flou sémantique, au point qu’il est devenu, dans la bouche de certains de ses défenseurs et de ses contempteurs au sein des loges, comme un équivalent euphémique de spiritualisme, voire de déisme : on est un « maçon symboliste » et tout est dit. De la simple désignation d’une méthode, on est bel et bien passé, à pas feutrés et sans jamais le dire tout à fait, à l’affirmation d’une position intellectuelle et presque d’un choix métaphysique – ce qui est assurément très différent.

Même dans ce cas, pourtant, et selon une acception également très commune dans les milieux maçonniques français, le caractère « symbolique » renvoie cependant toujours au libre jeu de l’imagination et de la conscience, sans référence obligatoire à quelque affirmation « dogmatique » que ce soit.

Cet entre-deux typiquement français montre à quel point le contexte culturel peut influencer la réception et le traitement d’un corpus de symboles dont la morphologie générale est pourtant partout la même.

L’objet du présent lexique, qui n’est en rien un « manuel de symbolisme » comme il en existe tant dans la littérature maçonnique courante, est de proposer une approche critique et distanciée des symboles en usage dans la franc-maçonnerie, empruntant davantage à l’histoire culturelle qu’à une herméneutique aventureuse.

Table des matières

Liste des symboles

Abeille – Acacia – Accolade – Ad Majorem Dei Gloriam (Pour la plus grande gloire de Dieu) – Agapes – Âge symbolique – Agenouilloir – Agneau triomphant – Aigle – Air – Alchimie – Alliance – Alphabet maçonnique – Ancre – Anneau – Arc, Arche – Arc-en-ciel – Arche d’Alliance – Arche de Noé – Attouchements – Babel (Tour de) – Bague – Baiser fraternel – Balance – Balustre – Bandeau (Épreuve sous le) – Bannière – Banquet – Batterie – Baudrier – Beauté – Bible – Bijou – Bijoux (mobiles et immobiles) – Blé – Bleues (Loges) – Boaz, Booz – Bon Pasteur (Signe du) – Bouclier – Cabinet de réflexion – Câble de hâlage – Calendrier maçonnique – Calice (ou Coupe) – Canon – Carré long – Centre – Cercle – Chaîne d’union – Chaînes – Chambre du Milieu – Chandeliers – Chapeau – Charité – Charte – Chrisme – Cinq – Ciseau – Clé – Clé d’arc – Cœur – Collier – Colonne brisée – Colonnes – Compas – Composite – Coq – Corde – Cordon – Corinthien – Corne d’abondance – Couleurs symboliques – Coupe (d’amertume) – Crâne – Crayon – Croix – Crypte – Décors – Delta lumineux – Deus Meumque Jus (Dieu et mon Droit) – Dévidoir – Diplôme – Dorique – Dormant – Douze – Drap mortuaire – Eau – Écharpe – Échelle – Égalité – Éléments – Epée – Équerre – Escalier en forme de vis – Espérance – Étendard – Étoile de David – Étoile Flamboyante – Faux – Feu – Fil à plomb – Flambeaux – Fleurs – Foi – Force – Fraternité – Gants – Grand Architecte de l’Univers (GADL’U) – Glaive – Hache – Hexagramme – Houppe dentelée – Huile d’onction – INRI – Ionique – Jakhin – Jeton – Justice – Lacs d’amour – Légende d’Hiram – Lettre G – Levier – Lewis, Lowton – Liberté – Lion – Loge – Louve, Louveteau – Lumière – Lumières (Trois Grandes) – Luminaires – Lune – Lys – Maillet – Manteau – Marches – Marianne – Marque – Mercure – Métaux – Meubles (de la loge) – Miroir – Morceau d’architecture – Mots – Neuf – Niveau – Nombres – Obligation – Ordres d’architecture – Orient – Ornements (de la loge) – Pain – Patente – Pavé mosaïque – Pélican – Pentagramme – Périt ut vivat (il meurt afin de vivre) – Perpendiculaire – Phénix (voir Périt ut vivat) – Pierres – Parole perdue – Piliers (Trois Grands) – Planche – Planche à tracer – Poignard – Pot de Manne – Prudence – Quinze – Règle – Robe – Rose – Ruche – Sablier – Sagesse – Sautoir – Sceau de Salomon – Secret – Sel – Sept – Serment – Signes – Soleil – Soufre – Squelette – Tablier – Tapis (ou Tableau) de Loge – Tau – Tempérance – Temple (de Jérusalem) – Terre – Toscan – Triangle – Triple devise – Trois – Tronc de la Veuve – Truelle – Vitriol – Vertus – Vin – Virolet – Voile(s) – Volume de la Loi sacrée – Voûte – Voyages.

[1] Cf. notamment L'art religieux au XIIIe siècle, Etude sur les origines de l'iconographie du Moyen Age et sur ses sources d'inspiration, Paris, 1948 (nombreuses rééditions).

Source : http://pierresvivantes.hautetfort.com

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