Lundi 4 juillet 2005

Le Rite Français est le nom donné par le Grand Orient à un système de 7 grades. Il a été instauré par le Grand Chapitre Général en 1786. Il porte également le nom de Rite Moderne, ou Rite Français Moderne.

Il comporte les grades suivants : Les trois grades de la Maçonnerie Bleue, 1, Apprenti 2, Compagnon 3, Maître ;

4, Premier Ordre de Rose-Croix, Maître Élu (ou Élu) ;

 5, Second Ordre de Rose-Croix, Maître écossais (ou Écossais) ;

 6, Troisième Ordre de Rose-Croix, Chevalier d’Orient (ou Chevalier d’Orient ou de l’Épée) ;

 7, Quatrième Ordre, Souverain Prince - Rose Croix.

On trouve en outre la version suivante : Loges Bleues : 1, Apprenti 2, Compagnon 3, Maître ; Grades de perfectionnement 4, Élu Secret 5, Grand Élu Écossais ; Grade de Chapitres Grades chevaleresques 6, Chevalier d’Orient ou de l’Épée 7 Souverain Prince Rose-Croix.

Également, fin dix-neuvième et au début de 1900, le système suivant de Sept grades auquel s’ajoutent trois grades inspirés du Rite écossais :Grade d’Apprenti, Grade de Compagnon, Grade de Maître, Grade d’Élu correspondant au XIième du Rite Écossais, Grade d’Écossais, correspondant au 14ième, Grade de Chevalier d’Orient, correspondant au 17ième, Grade de Rose Croix, correspondant au 18ième.

A partir de 1860, les loges françaises chapitrales eurent le droit de donner le Grade de Rose Croix, directement à partir du Grade de Maître en supprimant le Grade d’Élu, d’Écossais, et de Chevalier d’Orient, ce qui donnait l’échelle de 4 grades pour l’accession au grade de Rose-Croix, ou 18ième.degré. On trouve également les grades suivants, où il y aura pratiquement coïncidence entre le rite français et le rite écossais (31 à 33) : Grade de Chevalier Kadosch, (30ième) Grade d’Inquisiteur Inspecteur Commandeur, 31ième degré, (Grand Inspecteur Inquisiteur Commandeur au rite écossais), Grade de Souverain Prince de Royal secret, 32ième (Sublime Prince du Royal secret au rite écossais), Grade de Grand Inspecteur Général, 33ième (Souverain grand inspecteur Général au rite écossais). Dans ce cas, le rite français se confond parfois avec le Rite Écossais.

La G.L.N.F. Opera a repris le « rit » français d’origine, sous la dénomination Rite Français Moderne rétabli, pour le rétablir selon les formes du XVIIIième.


Particularités du système. Dans le rite français d’origine, la Rose Croix est l’axe et le sommet du Rite, comme dernier degré, avec le symbole du nombre Sept. Ce nombre est un des nombres du grade de Maître. « Il s’agit du nombre le plus élevé des grades symboliques à cause de sa double valeur scientifique et traditionnelle ». « Les sept marches du Temple indiquent, au moral, les sept arts libéraux qui élèvent les maçons qui les pratiquent, en même temps qu’elles signifient les sept vices capitaux qu’ils ont foulés au pied pour s’élever à la Maîtrise de soi-même ». « La réunion du nombre trois et du nombre 4, soit sept représente la perfection. Sept frères rendent une loge juste et parfaite. (Dans le Rite Français, sept Maîtres au grade de Maître suffisent et sept Maîtres participent aux recherches d’Hiram). Ce système est copié, selon Naudon du Rite à Sept Degrés, pratiqué préalablement par les Chapitres Parisiens, à l’origine du Système Lyonnais ainsi que celui de la Mère Loge de Marseille. Les 7 grades de la Mère Loge Écossaise de Marseille, en version typographique furent édité en 1812, déjà pratiqués en 1751, et ceux-ci sont considérés comme une source du rite français.

La Grande Loge Provinciale de Lyon a été créée par Willermoz en 1760 qui réunit trois Loges, L’Amitié, La Parfaite Amitié et les Vrais Amis. Les grades de Lyon étaient les suivants (entre autres) : Apprenti, Compagnon, Maître ; Maître Parfait ; Maître Élu ; Maître écossais ; Chevalier d’Orient. En fusionnant le grade de Maître Parfait et de Maître Élu, on obtint le Grade de Maître Élu. Le Grade d’Élu permet de conférer les 4,5,6,7,8,9,10,11 ; le Grade d’écossais, les 12,13,14 ; le Grade de Chevalier d’orient, les 15,16,17 ; le Grade de Souverain Rose Croix le 18ième

Disposition du Temple. Lumières. Titres. Officiers. Dénomination.

Basé sur le rectangle et le carré long, le temple porte plusieurs noms selon le grade. Il y a trois fenêtres, à l’Est, au Sud et à l’Ouest. Petite et grande lumière. Pour Naudon, le terme « petite lumière » est facultatif. Il représente le Soleil, la Lune et le Maître de Loge. Inspiré de la maçonnerie anglaise, il est symbolisé par un chandelier à trois branches remplaçant les chandeliers simples sur l’autel du vénérable. Pour Naudon, les trois grandes lumières sont en fait sur le plateau du vénérable, alors que l’on trouve l’installation des trois grandes lumières (volume de la loi, équerre et compas) sur l’autel des serments (comme au REAA) avec une étoffe bleue, bordée de rouge lorsque le récipiendaire prête serment. Pour Vuillaume, il n’y a pas d’autel des serments au premier grade, ni au second.

Naudon souligne que le terme « trois grandes lumières » n’est pas utilisé au rite français. Comme au rite français le plateau du vénérable et l’autel des serments sont confondus en un seul, il semble que les deux options existent au rite français, alors qu’en maçonnerie symbolique le plateau du vénérable et l’autel doivent être séparés. En tout état de cause, la symbolique du rite exige la séparation des outils, des objets et des symboles qui figurent à part dès le quatrième grade. Nombre de Lumières

Au premier grade : trois lumières (rite écossais).

Au grade de compagnon : cinq lumières éclairent la loge (rite écossais).

Au troisième : neuf lumières groupées par trois, un groupe à l’est, un au sud et le dernier à l’ouest (rite écossais).

Au quatrième : un chandelier avec une bougie jaune dans le premier appartement ; dans le troisième appartement six grandes lumières sur le mur, et un chandelier à neuf branches du côté du midi.

Au cinquième grade : pas de décoration spéciale dans la première chambre ; dans la seconde, ou voûte secrète, vingt-sept lumières telles que un groupe de neuf lumières formant triangle à l’orient, du côté du midi ; un groupe formant un cercle par huit lumières et la neuvième au centre, à l’occident près du premier surveillant ; le dernier groupe de 9 bougies sur deux lignes par six et trois près du second surveillant. Dans la dernière salle, un chandelier à sept branches en or et sept lampes allumées. La pierre cubique à pointes renvoie aux mêmes nombres, soit 3x3=9, ainsi qu’aux nombres 3, 5, 7, 9.

Au sixième grade, décoration simple dans la chambre de préparation ; pas de lumières déterminées dans la seconde chambre ou Conseil, en nombre suffisant pour très bien éclairer ; dans le troisième appartement (séparé par un parvis ou une antichambre de la seconde) soixante-dix lumières en dix groupes de sept, représentant les soixante-dix années de captivité lors du règne de Cyrus, en Babylone.

Au septième grade, les lumières sont celles du Souverain Prince Rose Croix du 18ième du Rite Écossais, trente-trois lumières en cire jaune, en trois groupes de onze dans le premier appartement. Dans le troisième appartement, trente-trois lumières de cire blanche par groupe de onze. Officiers Les officiers sont les lumières des ateliers symboliques, soit le Vénérable, deux Surveillant aux pieds des colonnes, l’Orateur et le Secrétaire.

Au premier grade, ils sont selon le tuileur de Vuillaume, douze, avec deux experts chargés de remplacer les surveillants et parfois le vénérable après les surveillants, en cas d’absence.

Au quatrième grade, le Président est « Très Sage » ; le premier Surveillant « Grand Inspecteur » ; le second « Sévère Inspecteur » et les autres officiers sont « Élus secrets ».

Au cinquième grade, Le Président est « Très Sage », les Surveillants « Grands Surveillants » et les autres membres sont « Sublimes Maîtres ».

Au sixième grade, le Président est « Souverain Maître » ; l’Orateur « Grand Maître du Palais » ; le premier Surveillant « Général Grand Maître de la cavalerie » ; le second surveillant « Général Grand Maître de la milice » ; le garde des sceaux « Grand Maître de la chancellerie » ; le trésorier « Grand Maître des finances » ; le secrétaire « Grand Maître des dépêches » ; et il y a un « Grand Maître des Cérémonies ». Le récipiendaire porte le nom de Zorobabel et les membres sont Chevaliers qui travaillent d’une main et combattent de l’autre.

Au dernier Grade, qui correspond sensiblement au 18ième du rite écossais, le Président est « Très Sage et parfait Maître », les surveillants sont « Très excellents et parfaits » ; les officiers « Très puissants et parfaits » ; les Chevaliers sont « Très respectables et parfaits ».

Au premier point de la réception, le titre de Parfait est supprimé. Colonnes. Dans le Rite Français, les colonnes sont inversées par rapport au Rite Écossais et au Rite Rectifié. La colonne Boaz est à droite en entrant, la colonne Yakin (Jakin, Jachin) se trouve à gauche. Le premier surveillant se trouve au pied de la colonne B, avec les compagnons dans le prolongement, et le second se trouve au pied de la colonne J avec les apprentis dans le prolongement. Il y a croisement. Les Maîtres siègent à droite ou à gauche.

Les trois premiers grades correspondent à quelques différences près aux trois premiers grades du R.E.A.A. Les grades suivants sont d’inspiration symbolique Rose Croix. Tapis de Loge. Place du tapis. Placé à l’identique au Rite écossais pour les trois premiers degrés. Dans le troisième appartement dénommé Loge, au quatrième. Dans la troisième chambre dénommée « Temple dans sa perfection », au cinquième. Dans le second appartement, dénommé « salle dite d’Orient », ou Conseil, dans le sixième.

Dans le septième grade, au milieu de la salle dite Loge dans le premier appartement, et dans la troisième sur le pavé (le tuileur de Vuillaume indique un tracé de loge des Souverains Rose Croix second appartement, mais cette pièce était considérée comme un lieu de réprobation) Titre Nommée Loge aux trois premiers degrés ;

Au quatrième, Loge mais séparée en trois appartements : le premier est appelé chambre de préparation, le second chambre obscure ou caverne ; le troisième Loge, ou Conseil.

Au cinquième degré, Loge séparée en trois chambres ou appartements. Première chambre de préparation, la seconde voûte secrète ; la troisième, « Temple dans sa perfection » divisée en deux parties. La Loge, ou Sublime Loge, se nomme Voûte secrète en ouvrant, Voûte sacrée en se fermant.

Au sixième grade, la loge est découpée en trois appartements. Le premier est la chambre de préparation ; le second est la salle dite d’Orient, Cour du Roi de Perse, ou Conseil de Cyrus ; le troisième est la salle d’occident avec une antichambre, ou parvis, ou lieu où se trouvent les Chevaliers.

Au septième, la Loge est divisée en trois appartements, le premier où à lieu l’ouverture des travaux pour les réceptions ; la seconde chambre représente le lieu de réprobation ; la troisième est la Loge qui prend le titre de Souverain Chapitre de Rose Croix, de l’Aigle Noir, du Pélican, d’Heredom, ou de Saint André d’Écosse, anciennement selon le rite écossais.

Autres éléments. Âge. Mots de Passe.

Âge. au premier grade : trois ans. au second : cinq ans. au troisième : sept ans et plus. grade d’élu : neuf semaines sur sept ans. grade d’écossais : neuf ans. grade de chevalier d’orient, dix semaines d’années. grade de rose-croix : trente trois ans.

Mots de passe. 1er Thabalkain (Tubalcaïn) 2ième Schibboleth 3ième Ghiblim (et non Giblim) 4ième Abibalang ou Abibala 5ième El-Hhanan (et non Eleanam, ou Elehanam) 6ième Jangaborou Hammaïm ou Jaavorou Hammaïm 7ième Emmanuel Deus Nobiscum Réponse : Pax Vobis ou Paix Profonde. Mots sacrés. 1er Jachin (Jakin) imprononçable 2ième Booz qui s’épelle 3Ième Mak-Benah 4ième Nekam ; Réponse : Nechah (Nekah) 5ième Schem-Ham’Phoras (nouveau rituel schem, hamm, phorasch) 6ième Juda, réponse Benjamin 7ième INRI non prononçable.

Salaires Le terme « recevoir son salaire » signifie recevoir des pairs la récompense de son travail maçonnique. L’augmentation de salaire signifie la promotion par passage d’apprenti à compagnon, de compagnon à Maître, expression qui n’est plus employée pour les grades supérieurs. Le terme prendra alors le nom d’élévation. Dans les deux cas, il s’agit d’une cérémonie d’initiation conférant un grade supérieur.

Au 1er, les Apprentis reçoivent leur salaire près de la colonne J.

Au 2ième, les Compagnons reçoivent leur salaire à la colonne B.

Au 3ième, les Maîtres reçoivent leur salaire dans la chambre du milieu, où l’on accède par l’escalier à vis.

Références. Dictionnaire Maçonnique de Ligou. Travaux sur le R.E.A.A. de Naudon. Tuileur de Vuillaume. Tuileurs du Rite Écossais et des Hauts Grades. Rituels divers. P.S. Il convient de noter que les rituels modernes ont simplifié la complexité d’origine des systèmes écossais, de la maçonnerie de perfection, des architectes, des élus et des grades chevaleresques. De même le symbolisme et les instructions ont été réduits et de nombreux mots ont changé et de signification et d’écriture.

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Lundi 4 juillet 2005

 Tirshatha : « Très Digne Grand Gardien Supérieur (se lève et salue), où étais-tu ?

GGS : « Dans la Tour de Repos. »

Tirshatha : « Comment es-tu entré dans cette Tour ? »

GGS : « Par un escalier en colimaçon de quinze marches avec trois paliers. »

Tirshatha : « Combien de marches jusqu’au premier palier ? »

GGS : « Sept. »

Tirshatha : « Pourquoi sept ? »

GGS : « Parce que sept constitue une Loge juste et parfaite. »

Tirshatha : « Qui as-tu rencontré là-bas ? »

GGS : « Un Surveillant Junior. »

Tirshatha : « Que t’a-t-il demandé ? »

GGS : « Le Signe, la Marque et le Mot d’un Apprenti Présenté. »

Tirshatha : « Que je demande, également. Approche ce Rang et donne le Signe, la Marque et le Mot. »

Le Grand Gardien Second et le Grand Garde Supérieur se lèvent et se tiennent face à face.

GGS : « Le Signe est ainsi (il le montre) ; je donne ainsi la Marque (il la donne) ; le Mot est B... »

Les Gardiens reprennent leur place.

Tirshatha : « Combien de marches jusqu’au deuxième palier ? »

GGS : « Cinq. »

Tirshatha : « Pourquoi cinq ? »

GGS : « Parce que cinq constitue une Loge de Compagnons. »

Tirshatha : « Qui as-tu rencontré là-bas ? »

GGS : « Un Surveillant Supérieur. »

Tirshatha : « Que t’a-t-il demandé ? »

GGS : « Le Signe, la Marque et le Mot d’un Camarade Artisan. »

Tirshatha : « Que je demande, également. Approche ce Rang et donne le Signe, la Marque et le Mot. »

Le Grand Gardien Supérieur et le Grand Garde Second se lèvent et se tiennent face à face.

 

GGS : « Le Signe est ainsi (il le montre) ; je donne ainsi la Marque (il la donne) ; le Mot est J.

 

Les Gardiens reprennent leur place.

Tirshatha : « Combien de marches jusqu’au troisième palier ? »

GGS : « Trois. »

tirshatha : « Pourquoi trois ? »

GGS : « Parce que trois régit une Loge. »

Tirshatha : « Qui as-tu rencontré là-bas ? »

GGS : « Un Maître Maçon. »

Tirshatha : « Que t’a-t-il demandé ? »

GGS : « Le Signe, la Marque et le Mot d’un Maître Maçon. »

Tirshatha : « Que je demande, également. Approche ce Rang et donne le Signe, la Marque et le Mot. »

Le Grand Gardien Supérieur se lève et avance vers l’estrade. Le Tirshatha se lève et descend pour faire face au Grand Gardien Supérieur.

GGS : « Le Signe est ainsi (il le montre) ; je donne ainsi la Marque (il la donne) ; le Mot est Machaben. »

Tirshatha et le Grand Gardien Supérieur reprennent leur place.

Tirshatha : « Comment a-t-il pris congé de toi ? »

GGS : « Il m’a mené vers le Grand Porche. »

Tirshatha : « Qui as-tu rencontré là-bas ? »

GGS : « Un Grand Présentateur et Examinateur. »

Tirshatha : « Que t’a-t-il demandé ? »

GGS : « Le Mot de Passe d’un Camarade Artisan. »

Tirshatha : « Que je demande, également. »

GGS : « Boaz. »

Tirshatha : « Comment a-t-il pris congé de toi ? »

GGS : « Il me livra à un Grand Gardien Second. »

Tirshatha : « Que t’a-t-il demandé ? »

GGS : « Le Mot de Passe d’un Maître Maçon. »

Tirshatha : « Que je demande, également. »

GGS : « Jachin. »

Tirshatha : « Comment a-t-il pris congé de toi ? »

GGS : « Il me livra à un Grand Gardien Supérieur. »

Tirshatha : « Que t’a-t-il demandé ? »

GGS : « Le premier Signe, la Marque et le Mot de Heredom. »

Tirshatha : « Que je demande, également. »

Les Gardiens se lèvent et se tiennent face à face. Le Grand Garde Supérieur donne au Grand Gardien Second le Signe, la Marque et le Mot de Heredom. Les Gardiens reprennent leur place.

Tirshatha : « Comment a-t-il pris congé de toi ? »

GGS : « Il m’a mené au Grand Maître. »

Tirshatha : « Que t’a-t-il demandé ? »

GGS : « D’où vins-je ? »

Tirshatha : « D’où viens-tu ? »

GGS : « De la Tour de Repos. »

Tirshatha : « Quelle recommandation en ramènes-tu ? »

GGS : « Des vœux chaleureux pour tous mes Frères de Caractère. »

Tirshatha : « Peux-tu décrire cette Tour ? »

GGS : « Dans cette Tour, on trouve trois chambres, la première, celle du milieu et la chambre intérieure. Dans la première, nous sommes présentés, dans la deuxième, reçus. Dans la troisième, nous sommes élevés à l’honneur. »

Tirshatha : « Y a-t-il d’autres pièces dans cette Tour ? »

GGS : « Il y a également un donjon obscur dans lequel quiconque est jeté doit peiner sous la lourde Pierre de Taille. »

Tirshatha : « Qu’as-tu vu sur cette Tour ? »

GGS : « Une Loge y était tracée en forme, dont la Voûte était le Paradis, ornée de Principes et de Vertus, qui font notre sept mystique. Les Principes si grands et bons sont au nombre de trois et sont appelés Amour Fraternel, Assistance et Vérité. Les Vertus sont au nombre de quatre, Prudence et Courage, Modération, Justice : et rien de plus : toutes vertus capitales sont bonnes. »

Tirshatha : « Qui as-tu rencontré dans cette Tour ? »

GGS : « Le protecteur de l’Art Royal, le Surveillant de la Tour, qui, pour son prix, me prononça libre ;  me donna un Mot que j’ai maintenant : j’ai ainsi traversé le Pont. »

Tirshatha : « Donne-moi ce Mot avec le Signal. »

GGS : « Zerubbabel. »

GGS donne le Signal.

A la conclusion de cette Section, les Frères ne donnent pas le Signe.

Tirshatha : « Très Digne Grand Gardien Second (se lève et salue), où étais-tu ? »

GGS : « Au Piédestal. »

Tirshatha : « Comment est appelé le Piédestal ? »

GGS : « Force. »

Tirshatha : « Donne-moi le Piédestal en Mot et Signe. »

GGS : « Salathiel. »

Le Signe est donné en tenant le bout du pouce sur le front avec les autres doigts fermés ensemble et éloignés du pouce.

Tirshatha : « Qui as-tu rencontré au Piédestal ? »

GGS : « Trois jeunes hommes. »

Tirshatha : « Que t’ont-ils demandé ? »

GGS : «  Ce qu’était le plus fort. »

Tirshatha : « Quelle réponse as-tu donnée à chacun ? »

GGS : « Au premier, j’ai répondu le Vin, au deuxième les Femmes et au troisième le Roi. »

Tirshatha : « Qui d’autre as-tu rencontré au Piédestal ? »

GGS : « Zerubbabel. »

Tirshatha : « Comment a-t-il pris congé de toi ? »

GGS : « Il m’a mené du Piédestal par l’Axe jusque dans la Capitale. »

Tirshatha : « Comment fus-tu conduis ? »

GGS : « Dans un escalier en colimaçon composé de neuf fois Sept marches. »

Tirshatha : « Comment est appelé l’Axe ? »

GGS : « Beauté. »

Tirshatha : « Et la Capitale ? »

GGS : « Sagesse. »

Tirshatha : « Qu’as-tu vu sur cette Capitale ? »

GGS : « Une Loge et un Entablement. »

Tirshatha : « Qu’as-tu vu sur cet Entablement ? »

GGS : « Une Sphère représentant l’Univers. »

Tirshatha : « Qu’as-tu vu sur cette Sphère ? »

GGS : « Un Livre ouvert. »

Tirshatha : « Comment se distingua-t-il ? »

GGS : « Par le Carré, la Balance et la Ligne de Plomb en dessous, et les Compas en forme de Carré au-dessus, par lesquels je savais que c’était le Mot. »

Tirshatha : « Donne-moi ce Mot. »

GGS : « Jéhovah ; Jireh ; Machaben. »

Tirshatha : « Comment Zerubbabel t’a-t-il ensuite renvoyé ? »

GGS : « Il m’a descendu le long de l’Axe par le Piédestal et me libéra. »

Tirshatha : « Avant de se séparer l’un de l’autre, que t’a-t-il demandé ? »

GGS : « Ce qui était le plus fort. »

Tirshatha : « Et qu’est-ce le plus fort ? »

GGS : « La Vérité est la plus forte des choses. »

Tous se lèvent : « Gloire au Dieu de la Vérité, maintenant et pour toujours. Amen. »

Tous reprennent leur place.

Tirshatha : « Mon Frère, tu devrais maintenant accomplir un voyage long, périlleux et mystique ; mais, dans la mesure où il est à peine possible de décrire à l’œil humain les scènes avec exactitude, je vais, avec l’accord de ces Frères, t’accepter immédiatement au Conseil de Sagesse.

Frères, êtes-vous ainsi en accord ?

Tu vas donc prendre ta place parmi nous et écouter la Conférence suivante qui explique le voyage que tu étais censé avoir accompli. »

Le Grand Maréchal conduit le Candidat vers une place au Nord.

Tirshatha : « Très Digne Grand Gardien Supérieur (se lève et salue), où étais-tu ? »

GGS : « J’ai voyagé à travers le monde. »

Tirshatha : « En quête de quoi ? »

GGS : « Le Saint-Rocher ou le Mont d’Adamant. »

Tirshatha : « Comment y es-tu arrivé ? »

GGS : « Par les sommets des montagnes, à travers l’immensité des déserts, et j’ai couru de grands périls jusqu’au Saint-Rocher où j’ai découvert mon salut. »

Tirshatha : « Qu’y as-tu vu ? »

GGS : « Une Fontaine s’écoulant du côté d’un rocher. »

Tirshatha : « Qu’y entendis-tu ? »

GGS : « La voix d’un Agneau. »

Tirshatha : « Que dit-elle ? »

GGS : « Viens boire. »

Tirshatha : « Que vis-tu d’autre sur ce Rocher ? »

GGS : « Une grande Eglise dans une grande Cité. »

Tirshatha : « Comment fut fondée la Cité ? »

GGS : « Ni dans le sang ni dans l’iniquité, mais dans la Vertu et la Vérité. »

Tirshatha : « Pourquoi ni dans le sang ni dans l’iniquité ? »

GGS : « Parce qu’il est dit : ‘La pierre criera du mur, et la poutre de bois lui répondra. Malheur à celui qui bâtit une ville par le sang et établit une cité par l’iniquité.’ (Hab. ii. 11 et 12) »

Tirshatha : « Pourquoi la Vertu et la Vérité ? »

GGS : « Parce qu’elles sont stables telles un Rocher. »

Tirshatha : « Comment était habitée la Cité ? »

GGS : « Par ‘des familles et des langues et des nations.’ (Revel. Xiii. 7.) »

Tirshatha : « Comment était-ce gardé ? »

GGS : « Par un groupe d’Anges aux épées ardentes. »

Tirshatha : « Comment s’appelait-il ? »

GGS : « ‘La Shamniah de Jéhovah’ ou ‘Le Seigneur est là’. (Ezek. Xlviii. 35.) »

Tirshatha : « Où se situait ton Eglise ? »

GGS : « Au centre. »

Tirshatha : « De quelle forme ? »

GGS : « Une Croix carrée normale. »

Tirshatha : « De quelle longueur ? »

GGS : « D’Est en Ouest. »

Tirshatha : « Pourquoi cela ? »

GGS : « Parce que la Gloire de Dieu apparaît à l’Est et disparaît à l’Ouest, et donc toutes les Eglises, les Chapelles et tous les endroits de Culte Religieux sont ou devraient ainsi être situés. »

 

Tirshatha : « De quelle largeur ? »

 

GGS : « Du Nord au Sud. »

Tirshatha : « De quelle taille ? »

GGS : « D’une taille immesurable. »

Tirshatha : « De quelle profondeur ? »

GGS : « D’une profondeur insondable. »

Tirshatha : « Qu’entendis-tu ? »

GGS : « La voix du Grand Architecte. »

Tirshatha : « Que dit-il ? »

GGS : « ‘Venez à moi, tous qui peinez et êtes lourdement chargés, et je vous offrirai le repos.’ (Matt. xi. 28.) »

Tirshatha : « Travaillas-tu et peinas-tu à la construction de l’Eglise ? »

GGS : « Oui. »

Tirshatha : « Quel était ton salaire ? »

GGS : « L’espoir d’un Royaume ? »

Tirshatha : « Quel Royaume ? »

GGS : « Pas de ce monde. »

Tous se lèvent et se tiennent debout avec la première partie du Signe Pénal.

Tirshatha : « Puissions nous, vous et moi et tous les Frères, qu’ils soient présents ou absents, peiner et travailler de telle sorte que nous puissions aller au Mont Sion, et dans la cité du Dieu vivant, la divine Jérusalem, et à une compagnie innombrable d’anges, à l’assemblée générale et à l’église du premier-né, qui sont inscrits au Ciel, et à Dieu le Juge de tous et à tous les esprits des hommes justes rendus parfaits, et à Jésus le Médiateur du Nouveau Covenant où notre soleil ne se couchera plus, et la lune ne se retirera plus car notre Seigneur sera notre lumière éternelle, et les jours de notre deuil à jamais finis. (Heb. Xii. 22-24 ; Isa. Lx. 20.) »

Les Frères complètent le Signe et se rassoient.

Tirshatha : « Très Digne Grand Gardien Second (se lève et salue), où étais-tu ? »

GGS : « Dans la Chambre du Milieu. »

Tirshatha : « Qu’as-tu vus dans la Chambre du Milieu ? »

GGS : « Les trois grandes Lumières de la Maçonnerie. »

Tirshatha : « Que sont-elles ? »

GGS : « Le Naturel, la Mosaïque et les Lois Chrétiennes. »

Tirshatha : « Qu’as-tu vu dans la Chambre du Milieu grâce aux trois grandes lumières ? »

GGS : « Les Meubles d’une Loge. »

 

Tirshatha : « Que sont-ils ? »

 

GGS : « La Bible, le Carré et les Compas. »

Tirshatha : « En tant que Meuble d’une Loge, que t’apprend la Bible ? »

GGS : « La Conformité à la Loi de Dieu. »

Tirshatha : « Et le Carré ? »

GGS : « Ne pas faire ce que je ne voudrais pas qu’on me fasse. »

Tirshatha : « Et les Compas ? »

GGS : « Vivre dans une juste mesure. »

Tirshatha : « Qu’as-tu vu d’autre dans la Chambre du Milieu grâce aux trois grandes Lumières ? »

GGS : « Les Joyaux Moraux ? »

Tirshatha : « Que sont-ils ? »

GGS : « Le Carré, la Balance et la Ligne de Plomb. »

Tirshatha : « Que t’enseigne le Carré en tant que Joyau Moral ? »

GGS : « La Justice est dans tous nos actes. »

Tirshatha : « Et la Balance ? »

GGS : « L’Humilité dans le cœur et le comportement. »

Tirshatha : « Et la Ligne de Plomb ? »

GGS : « L’Honnêteté dans nos pensées et nos intentions. »

Tirshatha : « Qui as-tu rencontré dans la Chambre du Milieu ? »

GGS : « Trois hommes sages. »

Tirshatha : « Comment ont-ils pris congé de toi ? »

GGS : « Ils m’ont mené au Conseil de Sagesse. »

Tirshatha : « Comment fus-tu conduit ? »

GGS : « Par une Etoile Flamboyante apparaissant au Nord. »

Tirshatha : « Que signifie Conseil de Sagesse ? »

GGS : « Une stalle. »

Tirshatha : « Qui as-tu rencontré dans ce même Conseil de Sagesse ? »

GGS : « Un Frère glorieux, sa Sainte Epouse et le Mot toujours béni. »

Tirshatha : « Nomme-les. »

GGS : « Joseph, Marie, Jésus. »

Tous se lèvent : « A Lui, comme il est dû, nous attribuons toute la Gloire, l’Honneur, le Pouvoir , la Majesté, la Domination, maintenant et pour toujours. Amen ! »

Les Frères restent debout durant les deux prochaines Sections, donnant la première partie du Signe Pénal.

Tirshatha : « Très Digne Grand Gardien Supérieur, depuis l’ouverture de ce chapitre, qu’as-tu fait ? »

GGS : « J’ai cherché un Mot qui était perdu mais que, grâce à ton assistance, nous avons maintenant retrouvé. »

Tirshatha : « Quand le Mot fut-il perdu ? »

GGS : « Le Mot fut perdu aux fils des hommes quand le Sauveur descendit dans l’antre infernal. »

Tirshatha : « Quand le Mot fut-il trouvé ? »

GGS : « Quand Il, victorieux, s’éleva. Sur les Péchés et la Mort, nos ennemis éternels »

Tirshatha : « Qu’a fait le Mot pour nous ? »

GGS : « Il vécut trente trois ans sur terre, nous laissa un exemple clair et brillant, souffrit d’une mort douloureuse et ignominieuse pour nous sauver

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Lundi 4 juillet 2005

Tirshatha : « Digne Grand Gardien Second (se lève et salue), combien constitue un Chapitre de l’Ordre Royal de Heredom de Kilwinning ? »

GGS : « Neuf. »

Tirshatha : « Pourquoi ? »

GGS : « Pour trois raisons. »

Tirshatha : « Donne-moi la première. »

GGS : « Parce qu’il y a neuf chiffres dans les nombres qui nous permettent ainsi de numéroter les jours où nos sentiments influenceraient notre sagesse. »

Tirshatha : « Donne-moi la deuxième. »

GGS : « Parce qu’il y a neuf Muses dans l’harmonie, ce qui affine la nature humaine. »

Tirshatha : « Nomme-les. »

GGS : « Calliope, Clio, Euterpe, Melpomène, Terpsichore, Erato, Polymnie, Uranie et Thalie. »

Tirshatha : « Et quelle est la troisième raison ? »

GGS : « Parce qu’il y a neuf ordres d’Anges dans la hiérarchie céleste. »

Tirshatha : « Nomme-les. »

GGS : « Chérubin et Séraphin, Trônes, Dominions, Principautés, Puissances, Vertus, Archanges et Anges. »

Tirshatha : « De combien est faite une Loge juste et parfaite ? »

GGS : « Sept. »

Tirshatha : « Pourquoi ? »

GGS : « Pour trois raisons également. »

Tirshatha : « Donne-moi la première. »

GGS : « Parce qu’en six jours, Dieu créa les Cieux, la Terre, la Mer et tout ce qui en fait partie et se reposa le septième jour quand il déclara que tout était parfait. »

Tirshatha : « Quelle est la deuxième raison ? »

GGS : « Parce qu’il y a sept Arts libéraux et Sciences grâce auxquels nous pouvons améliorer notre savoir. »

Tirshatha : « Nomme-les. »

GGS : « Grammaire, Logique, Rhétorique, Arithmétique, Géométrie, Musique et Astronomie. »

Tirshatha : « Et quelle est la troisième raison ? »

GGS : « Parce qu’il est dit qu’il y a sept Esprits se tenant devant le Trône de l’Agneau offrant les prières du fidèle. »

Tirshatha : « De combien est formée la Loge des Compagnons ? »

GGS : « Cinq. »

Tirshatha : « Pourquoi ? »

GGS : « Pour trois raisons également. »

Tirshatha : « Donne-moi la première. »

GGS : « Parce qu’il y a cinq divisions de temps qui nous permettent de minuter nos actions. »

Tirshatha : « Nomme-les. »

GGS : « Minutes, Heures, Jours, Mois et Années. »

Tirshatha : « Quelle est la deuxième raison ? »

GGS : « Parce qu’il y a cinq Ordres dans l’Architecture qui ornent nos édifices. »

Tirshatha : « Nomme-les. »

GGS : « Toscan, Dorique, Ionique, Corinthien et Composite. »

Tirshatha : « Et quelle est la troisième raison ? »

GGS : « Parce qu’il y a cinq points dans la Confrérie qui unissent ou devraient unir les Maçons. »

Tirshatha : « Nomme-les. »

GGS : « Main dans la main, pied à pied, genou à genou, poitrine à poitrine et main sur le dos. »

Tirshatha : « Combien dirige une Loge ? »

GGS : « Trois. »

Tirshatha : « Pourquoi ? »

GGS : « Pour trois raisons également. »

Tirshatha : « Donne-moi la première. »

GGS : « Parce qu’il y a trois termes dans un syllogisme grâce auquel nous découvrons la vérité, la majeure, la mineure et la conclusion. »

Tirshatha : « Quelle est la deuxième raison ? »

GGS : « Parce qu’il y a trois côtés égaux dans un triangle équilatéral qui est un emblème de la troisième. »

Tirshatha : « Et quelle est la troisième raison ? »

GGS : « Parce qu’il y a Trois Personnes dans la Sainte Trinité : le Père, le Fils et le Saint-Esprit, Un Dieu. »

Tous se lèvent : « A Qui vont Gloire, Honneur et Louange, maintenant, à l’avenir et pour toujours. Amen. »

Tirshatha : « Digne Grand Gardien Supérieur (se lève et salue), que représente le Fils de l’Homme dans la Maçonnerie ? »

GGS : « La Pierre de Taille Considérée. »

Tirshatha : « Comment est autrement appelé la Pierre de Taille Considérée ? »

GGS : « La Pierre que les Constructeurs ont rejetée qui est devenue maintenant la Pierre Principale de l’Angle ou le modèle le plus parfait sur lequel les Maçons essaient leurs Joyaux Moraux. »

Tirshatha :  « En quoi est-ce le modèle le plus parfait ? »

GGS : « Les trois grands principes de la Maçonnerie. »

Tirshatha : « Quels sont-ils ? »

GGS : « Amour Fraternel, Assistance et Vérité. »

Tirshatha : « Pourquoi l’Amour Fraternel ? »

GGS : « Parce que personne ne peut montrer plus grand amour pour ses Frères que lorsqu’Il s’est sacrifié pour eux. »

Tirshatha : « Pourquoi l’Assistance ? »

GGS : « Parce qu’Il est venu pour les libérer des liens du Pécher et de la Mort. »

Tirshatha : « Pourquoi la Vérité ? »

GGS : « Parce qu’Il est la Vérité même et en est le Donateur. »

Tirshatha : « Quel est Son nom ? »

GGS : « Emmanuel. »

Tirshatha : « Que cela signifie-t-il pour les Frères ? »

GGS : « Dieu avec nous. »

Tirshatha : « Que le Dieu de la Vérité soit toujours avec nous pour nous diriger et nous assister. Amen. »

 

Tirshatha : « Digne Grand Gardien Second (se lève et salue), quel était le premier édifice érigé sous la direction divine. »

GGS : « L’arche de Noé. »

Tirshatha : « Dans que but fut-elle construite ? »

GGS : « Pour sauver les élus du Déluge. »

Tirshatha : « Combien de personnes y avait-il à sauver ? »

GGS : « Huit : quatre hommes et quatre femmes. »

Tirshatha : « Nomme les hommes. »

GGS : « Noé, Japhet, Sem et Cham, tous vrais maçons. »

Tirshatha : « Combien y a-t-il de travaux faits par des mains humaines appelés Merveilles du Monde ? »

GGS : « Sept. »

Tirshatha : « Nomme-les. »

GGS : « La Tour de Babel, les Pyramides d’Egypte, la Statue de Zeus par Phidias à Olympe en Péloponnèse, le Temple d’Artémis à Ephèse, le Mausolée d’Halicarnasse, le Phare d’Alexandrie et le Colosse de Rhodes. »

Tirshatha : « Combien y eut-il de personnes nommées avant d’être nées ? »

GGS : « Trois. »

Tirshatha : « Qui étaient-elles ? »

GGS : « Bézaléel, Maher-Shalal-Hash-Baz et le Roi Cyrus le Grand. »

Tirshatha : « Qu’étaient-ils ? »

GGS : « Bézaléel était un ouvrier inspiré du Tabernacle dans lequel résidait la Divine Schekinah et dans lequel était déposée l’arche d’Alliance qui devint ensuite le modèle pour le Temple du Roi Salomon, conforme à un modèle délivré au Mont Horeb par Dieu à Moïse qui devint ensuite Grand Maître de la Loge d’Israël ; le deuxième, le fils d’une Prophétesse dont nous lisons dans les Prophéties d’Isaïe, ch. Vii ; et le troisième, Cyrus le Grand, était le Fondateur de la Monarchie Perse, conquérant de l’Asie et restaurateur du Temple Saint. »

Tirshatha : « Combien y a-t-il de personnes dites ne jamais être mortes ? »

GGS : « Deux, Hénoch et Elie. »

Tirshatha : « Qu’étaient-ils ? »

GGS : « Hénoch était le cinquième après Seth et le septième depuis Adam et prophétisa l’inondation et l’incendie général ; et de peur que les Arts et Sciences ne disparaissent du savoir des hommes, il érigea deux piliers, un de briques, l’autre de pierre, sur lesquels ces Arts étaient gravés jusqu’au bout, de telle sorte que si le pilier de pierre périssait sous les flammes, le pilier de briques resterait, et que si le pilier de briques était détruit par l’eau, le pilier de pierre resterait, et ceci pouvait se voir en son temps sur la Terre de Syrie, selon Joseph. Le second, Elie le Tishbite, qui, après avoir réalisé de nombreux miracles en présence des Rois et de la Princesse d’Israël pour les ramener vers l’adoration du vrai Dieu, était ravi au Ciel par un chariot de feu. »

Tirshatha : « Que devraient célébrer les Francs-Maçons principalement ? »

GGS : « Trois grands événements : la Création du Monde, le Déluge de Noé et la Rédemption de l’Homme. »

Tirshatha : « Dans quel but ? »

GGS : « A la Gloire de Dieu. »

Tous se lèvent : « A Qui vont Gloire, Honneur et Louange, maintenant, à l’avenir et pour toujours. Amen. »

Tous reprennent leur place.

Tirshatha : « Digne Grand Gardien Supérieur (se lève et salue), où a lieu, pour la première fois, un Chapitre de l’Ordre ? »

GGS : « Au sommet saint du Mont Moriah dans le Royaume de Judée. »

Tishatha : « Pourquoi le Mont Moriah a-t-il été consacré ou nommé saint ? »

GGS : « En raison de trois grands sacrifices faits sur son sommet : premièrement, Abraham, à la commande de Dieu, sacrifiant son fils Isaac ; deuxièmement, la prière et le sacrifice du Roi David pour apaiser la peste ; troisièmement, la prière et le sacrifice du Roi Salomon à la consécration du Saint-Temple. »

Tirshatha : « Le mont Moriah a-t-il un égal dans le monde ?

GGS : « Seul le Mont Calvaire. »

Tirshatha : « Pourquoi le Mont Calvaire a-t-il été consacré ou nommé saint ? »

GGS : « En raison d’un grand sacrifice fait sur son sommet. »

Tirshatha : « Lequel ? »

GGS : « Le sacrifice du Messie pour la rédemption du monde. »

Tirshatha : « Ayant auparavant discuté des honneurs et des dignités qui te sont accordés en tant que Franc-Maçon, je désire savoir quel est le premier et plus grand honneur jamais accordé aux Francs-Maçons ? »

GGS : « La descente de la Divine Schekinah, d’abord au sacre du Saint-Tabernacle, puis à la consécration du Temple de Dieu par le Roi Salomon, se plaçant sur l’Arche ou le Trône dans le Saint des Saints, couverte par les ailes du Chérubin où elle continua à donner ses réponses d’oracle pour plusieurs générations. »

Tirshatha : « Combien ? »

GGS : « Quatorze. »

Tirshatha : « La Schekinah n’a-t-elle jamais été destituée ? »

GGS : « Elle l’a été. »

Tirshatha : « Pourquoi ? »

GGS : « Parce que les Israélites se sont prouvés  infidèles à leur Dieu. »

Tous se lèvent : « Que la lumière de la Maçonnerie soit retirée de tous ceux qui se  prouvent  infidèles à leur Dieu ! Amen. »

Tous reprennent leur place.

Tirshatha : « Digne Grand Gardien Second (se lève et salue), les Maçons avaient-ils une place au Temple du Roi Salomon ? »

GGS : « Oui. »

Tirshatha : « Comment s’appelait ce lieu ? »

GGS : « La Chambre du Milieu. »

Tirshatha : « Quelles étaient les qualifications requises pour être admis dans cette Chambre du Milieu ? »

GGS : « Fidélité, Hospitalité et Taciturnité. »

Tirshatha : « Lorsqu’ils étaient admis, que voyaient-ils digne d’observation ? »

GGS : « Le Dallage Mosaïque, l’Etoile Ardente et la Bordure Ornée. »

Tirshatha : « Que représentait le Dallage Mosaïque ? »

GGS : « La Loi remise à Moïse au Mont Sinaï. »

Tirshatha : « Donne aux Frères le Signe de cette Loi. »

GGS lève les deux mains, doigts et pouces écartés.

Tirshatha : « Que représente l’Etoile Ardente. »

GGS : « La Gloire de Dieu apparaissant au Mont Sinaï lors de la remise de cette Loi. »

 

Tirsh: « Que représente la Bordure Ornée ? »

GGS : « Les ornements d’une vie vertueuse, conformément à cette Loi. »

Tirshatha : « Le Temple du Roi Salomon avait-il un égal dans le monde ? »

GGS : « Seul le Temple mystique du corps du Christ. »

Tirshatha : « Les Francs-maçons peuvent-ils y espérer une place ? »

GGS : « Ils peuvent. »

Tirshatha : « Comment s’appelle cette place ? »

GGS : « La Chambre du Milieu également. »

Tirshatha : « Quelles sont les qualifications requises pour être admis dans cette Chambre du Milieu ? »

GGS : « Foi, Espoir et Charité. »

Tirshatha : « Lorsque tu es admis, qu’espères-tu voir digne d’observation ? »

 

GGS : « La Page de Chevalet, la Pierre de Taille Considérée et le Thurnal Broché. »

Tirshatha : « Comment sont-ils placés ? »

GGS : « La page de Chevalet sur le Dallage Mosaïque, la Pierre de Taille Considérée sur l’Etoile Ardente et le Thurnal Broché sur la Bordure Ornée. »

Tirshatha : « Que représente pour nous le Thurnal Broché ? »

GGS : « La Grâce Divine pénétrant nos durs cœurs de pierre. »

Tirshatha : « Qu’est la Pierre de Taille Considérée ? »

GGS : « Le Grand Architecte de l’Eglise qui Se nomma la Rose de Charon et le Muguet. »

Tirshatha : « Et qu’est la Page de Chevalet ? »

GGS : « Le chemin du Salut qui nous est présenté dans le Livre des Bonnes Nouvelles. »

Tirshatha : « Ce livre est-il autrement appelé ? »

GGS : « Les Evangiles Saints. »

Tous se lèvent : « Béni soit Dieu de nous avoir donné les Evangiles Saints comme loi et guide de foi. Amen. »

Tous reprennent leur place.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Lundi 4 juillet 2005

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Lundi 4 juillet 2005

GMP : « Très Digne Grand Surveillant Supérieur. Je te prie de me dire, parce que je suis perdu, es-tu un Chevalier de laRose-Croix? »

GSS : « Je suis régulièrement fait Chevalier Rosicrucien pour accomplir ce qui est juste éviter de faire le mal dont je n’aurai jamais peur. »

GSS : « Dans une Loge complète, tous des Chevaliers de renom et par un Grand Maître de renom également. »

GMP : « Comment t’es-tu procuré cet honneur ? Dis-moi, avec ton Caractère et nom. »

GSS : « De mon propre désir avancé, je fus incarcéré dans la Tour ; relâché par un juste essai et en payant les frais de passage, puis élevé au Pouvoir ; fais Conseiller, Rang d’un grand honneur et je suis depuis fais Chevalier pour mes loyaux services. Mon propre nom et Caractère auquel est adjoint ‘Monsieur’ est…tel que vous pourrez le trouver dans les registres. »

GMP : « Quel nombre atteindre pour former une Loge de Chevalerie complète ? »

GSS : « Le nombre trois est suffisant, bien que souvent ce soit beaucoup plus. »

GMP : « Pourquoi est-il Dit que trois soit suffisant ? Dis-le moi et dis-moi la vérité. »

GSS : « Parce qu’il y a un Dieu juste au Ciel que nous appelons Père ; Son seul Fils, notre Sauveur, le Christ qui souffrit pour nous tous ; le Saint-Esprit le Consolateur ; Grands et puissants Trois, pourtant Trois en Un avec qui nous espérons être Eternellement. » 

GMP : « Qui était ton Présentateur, ami, quand tu t’es présenté pour la Chevalerie ? »

GSS : « Le Grand Garde me mena à l’Entrée, il frappa : j’ai de suite été admis, reçu entre les Grands Surveillants qui me menèrent par la main jusqu’à mon arrivée devant le Grand Maître qui me demanda mon Caractère et nom, et me fit agenouiller à ses pieds. »

GMP : « Qu’as-tu répété ici et là ? »

GSS : « J’ai pris un Engagement solennel et j’ai fait très volontairement un serment. »

GMP : « Quelles autres cérémonies furent utilisées quand tu fus présenté pour la Chevalerie ? »

GSS : « Avec mes genoux pliés, j’étais placé là, avec l’Epée dans ma main droite et la Truelle dans ma main gauche, pendant que les Chevaliers m’encerclaient. Ensuite, on passa la Bannière de façon solennelle trois fois au-dessus de ma tête ; j’ai également reçu trois touches d’Epée sur mon dos ; relevé enfin, il m’a été donné  un Signe et une Marque chacun formant une Croix complète ; j’ai également reçu un Mot une fois sur mes pieds. »

 GMP : « Tu me montreras le Signe et la Marque dans chacun desquels il t’apparut une croix, et tu nommeras le Mot qui te fut donné une fois relevé sur tes pieds. »

GSS : « Le Signe est ainsi (il donne le Signe) ; je donne ainsi la Marque (aidé par Le Grand Surveillant Second) ; ‘I.N.R.I. est le Mot que j’ai ensuite reçu. »

GMP : « Tu dois expliquer la signification de ce Mot, qu’il soit sacré ou profane. »

GSS : « Il est sacré, incontestablement, s’il est justement compris : bien qu’il fut largement profané par ceux qui versèrent le sang de doux Jésus. Les quatre initiales placées sur un signe au-dessus de la tête de notre cher Sauveur, les Lettres doivent être lues comme le Mot des Ecritures. Le ‘I’ signifie le nom de doux Jésus, le ‘N’ est utilisé pour Nazareth, le ‘R’ représente Rex, le Roi en Ecossais, et ‘I’ signifiant les Juifs. »

GMP : « Dans quel but la Chevalerie de la Rose-Croix fut-elle établie ? »

GSS : « Pour nous rappeler l’arbre qui porta la charmante rose de Charon qu’était Jésus et la foire de lis qui soufflait dans la vallée. »

GMP : « Que t’apprend cet Ordre ? »

GSS : « De mettre ma croyance entière et ma confiance en Jésus, Fils de Dieu, qui, couronné d’épines par les soldats de Ponce Pilate et fouetté d’un bâton pour les péchés des hommes, mourut sur une Croix entre deux voleurs ; de là il descendit en enfer, maintenant il trône hautement jusqu’au Jour du Jugement ; quand il ressuscitera avec le pouvoir absolu et la vertu de juger tous les fils des hommes. Les vivants et les morts se lèveront au son des dernières trompettes pour entendre leurs condamnations prononcées par Lui, leur Juge profond. Cela m’apprend également à espérer la mort de mon cher Sauveur, pour obtenir la rémission de mes péchés et cela seulement par la foi ; et que je me tiendrai en ce Jour devant le Seigneur tout puissant que je pourrai voir de ces mêmes yeux auxquels Il donne maintenant la vue ; ensuite, notre Sauveur Jésus Christ séparera les chèvres des moutons, il pourra donner la Vie Eternelle à ceux pour qui Il avait essayé pour qu’ils se reposent pour toujours dans Sa Loge céleste en compagnie des Saints et des Anges bénis qui servent la glorieuse Trinité que le Trois en Un adore. »

GMP : « A qui toute Domination, Pouvoir et Louanges pour toujours. »

Tous : « Amen. »

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