Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Hauts Grades

le Nom Sacré et hauts grades

1 Mai 2005 Publié dans #hauts grades

Enoch, fils de Yared, était de la sixième génération d'Adam. 

Il vivait dans la crainte et l'amour de Dieu, qui lui apparut en songe et lui dit :

Tu désires connaître mon nom ?" 

Suis-moi, je te le révélerai". 

Aussitôt, une montagne parut, s'élevant jusqu'au ciel.

Enoch y fut transporté. Là, Dieu lui fit voir une plaque d'or triangulaire sur laquelle apparut son nom en lettres flamboyantes.

Il ordonna de ne jamais prononcer ce nom.

Enoch, ensuite, fut emporté sous terre en traversant successivement neuf arches situées les unes en dessous des autres.

Arrivé sous la neuvième arche, il vit une plaque d'or tri­angulaire sur laquelle étincelaient les mêmes caractères que ceux qu'il avait déjà vus, et il lui fut à nouveau interdit de prononcer le nom.

Voulant matérialiser le songe qu'il avait fait, Enoch projeta de construire sous terre neuf arches semblables à celles qui lui étaient apparues.

Mathusalem, son fils aîné, fut désigné comme architecte de ce Temple. Il ne connaissait pas la raison de sa construction.

Le Temple fut construit dans le pays de Canaan, qui devint Terre Promise, ou Terre Sainte.

Enoch cisela une plaque d'or triangulaire ayant une coudée de côté, enrichie de pierres précieuses.

Il enchâssa cette plaque d'or dans une pierre d'agate de même forme qu'il transporta dans la neuvième arche.

Sur la plaque d'or, il grava les mêmes caractères que ceux qui lui étaient apparus.

Puis, il enchâssa le tout dans un piédestal de marbre blanc. Lorsque le Temple sous terre fut achevé, Dieu apparut à nouveau à Enoch et lui dit :

"Fais une trappe d'une seule pierre au sommet de la première arche. Tu y fixeras un anneau de fer afin de pouvoir la lever au besoin, car je dois faire périr tout ce qui respire sur terre".

La Grande Arche fut ainsi achevée et soigneusement scellée. Enoch seul connaissait l'existence du précieux trésor qui y reposait. Il était seul aussi à connaître la prononciation du Vrai Nom.

La méchanceté des hommes sévissant davantage, Dieu décida de provoquer la destruction totale sur terre.

Enoch, pressentant que la connaissance des arts libéraux serait à jamais perdue, et désireux de transmettre cette connaissance à la postérité et à ceux que Dieu daignerait épargner, érigea deux grandes colonnes sur la plus haute montagne.

L'une était d'airain pour résister à la force des flots, l'autre de marbre blanc pour résister au feu.

Sur la colonne de marbre, il grava des hiéroglyphes afin de faire comprendre, dans la mesure du possible, que près de là, sous des voûtes souterraines, était enfoui un trésor consacré à Dieu.

Sur la colonne d'airain, il grava les principes des arts libéraux.

Le déluge eut lieu. La colonne de marbre fut détruite ; la colonne d'airain résista à la force des eaux.

C'est ainsi que les principes des arts libéraux, dont découlent ceux de la Franc-Maçonnerie, furent transmis à la postérité.

La tradition d’Enoch se transmit à travers les âges, mais la prononciation correcte du Nom fut perdue.

La Bible raconte que Moïse eut connaissance du Nom sur le Mont Sinaï, mais qu'il s'engagea à ne jamais le prononcer.

Au cours des temps, la prononciation du Nom fut altérée par différentes traditions, mais Dieu avait promis à Moïse que lorsque les temps seraient venus, quelques-uns de sa postérité pourraient retrouver son Nom gravé sur une plaque d'or.

La même légende nous apprend que, lorsque les Israélites furent en possession de la Terre Promise, ils firent plusieurs tentatives pour retrouver le Nom.

Nous savons que David ne put bâtir le Temple à Dieu.

Cet honneur revint à Salomon, son fils, le plus sage des rois, et celui-ci se souvint des promesses que Dieu avait faites à Moïse de faire retrouver son Nom, le temps venu. La sagesse de Salomon lui fit comprendre que ce nom ne pouvait être retrouvé avant qu’il n’ait consacré un Temple à Dieu pour y déposer ce précieux trésor.

Dans la quatrième année de son règne, Salomon, suivant les plans que son père David lui avait légués, fit jeter les fondements de ce Temple sur la place la plus haute et la plus belle de Jérusalem.

En creusant les fondations, on trouva les ruines d'un ancien édifice et quantité de richesses, vases d'or et d'argent, colonnes de marbre, de porphyre et d'agate, et un nombre prodigieux de pierres précieuses.

Le tout fut apporté à Salomon.

Ce roi vertueux, présumant qu'en ce lieu il y avait eu, avant le déluge, un temple dédié à quelque divinité et craignant que ce ne fut pour le service d’un faux dieu, qu’en conséquence construire le Temple du vrai Dieu en cet endroit pourrait être sacrilège, décida de ne pas le faire. Il choisit l'aire du Jébusite Ornan, où David avait établi l'Autel des sacrifices au Seigneur.

Le Temple de Salomon fut donc construit comme nous l’enseigne la Maçonnerie.

Salomon donna l'ordre de construire sous terre une crypte, qu'il appela Voûte Secrète. Il y fit élever, au centre, un pilier de marbre blanc, qui supportait le Saint des Saints et qui fut appelée la Colonne Beauté.

On accédait à la Voûte Secrète par un souterrain qui la reliait au palais de Salomon en passant sous neuf Arches.

C'était dans ce saint lieu que Salomon, Hiram, Roi de Tyr et Hiram Avi s'entretenaient des Saints Mystères.

Nous connaissons les événements malheureux qui marquèrent la construction du Temple et la mort d'Hiram Avi.

Dans l'obligation d'être trois pour avoir le droit de pénétrer dans ce lieu sacré, la perte d'Hiram Avi en interdit l'accès aux deux rois, et ils furent contraints de choisir un troisième Élu avant de pouvoir à nouveau pénétrer sous la Voûte Secrète .

Certains Grands Maîtres Architectes ayant appris l'existence d'un souterrain dénommé Voûte Secrète connu seulement des deux rois, et étant informé de la présence d'Hiram de Tyr, à Jérusalem à l'occasion d'un renouvellement de l'Alliance, se rendirent auprès de Salomon et le prièrent de choisir l'un d'entre eux pour être introduit dans ce lieu secret, à cette occasion.

Salomon leur répondit.

Vous ne pouvez encore jouir de cette faveur, mais Dieu permettra peut-être que vous découvriez un jour ce que vous souhaitez connaître.

Quelques jours plus tard, Salomon envoya chercher les trois Grands Maîtres Architectes, Yahboulon, Yahoben et Stolkin.           

 Yahboulon, Yahoben et Stolkin, allez à nouveau fouiller dans les ruines où vous avez déjà trouvé tant de trésors et apportez-moi ce que vous y découvrirez.

Les Trois Grands Maîtres Architectes se rendirent parmi les ruines de l'ancien temple.

En piochant la terre, Yahboulon découvrit un gros anneau de fer auquel s’accrocha la pointe de sa pioche.

Il appela ses compagnons.

A l'aide de leurs outils, ils dégagèrent l'anneau et virent qu'il était scellé à une pierre en forme de carré parfait.

Avec beaucoup de patience et de peine, ils parvinrent à l’aide du levier à  déceler puis à soulever cette dalle. Ils s'aperçurent qu'elle fermait une voûte souterraine en son sommet et dissimulait une grande profondeur.

Yahboulon proposa à ses compagnons d'y descendre

A cet effet, ils lui nouèrent une corde autour de la poitrine.

Ils convinrent que, quand Yahboulon tirerait par trois fois sur la corde, ils le remonteraient immédiatement.

A peine descendu sous cette première voûte, Yahboulon découvrit un passage donnant accès à une deuxième voûte, puis à une troisième.

Yahboulon mit le genou droit en terre et tira sur la corde pour prévenir ses compagnons et se faire remonter.

Yahboulon fit part de sa découverte à ses compagnons et les engagea à descendre. Mais la crainte les retint et il entreprit seul une deuxième descente.

Il parvint jusqu'à la sixième voûte.

Là, il fut obligé de tirer sur la corde pour avertir Yahoben et Stolkin de le remonter.

Il leur dit qu'il y avait encore beaucoup de profondeur et leur demanda à nouveau d’y descendre. Effrayés par son récit, ils refusèrent encore.

Animé d'un nouveau courage, Yahboulon se munit d'un flambeau, descendit pour la troisième fois et pénétra jusqu’à la neuvième voûte.

Mais à peine y fut-il arrivé qu'un morceau de pierre tomba sur son flambeau et l'éteignit.

A cet instant, un rayon de lumière fit resplendir un triangle d'or incrusté de pierres précieuses.

Son éclat frappa si vivement Yahboulon qu'il tomba sur les deux  genoux et fit le signe d'adoration.

Afin de se faire remonter par Yahoben et Stolkin, Yahboulon, toujours agenouillé, tira sur la corde.

Il leur expliqua les choses merveilleuses qu'il avait vues sous la neuvième voûte et les persuada enfin de descendre avec lui.

Parvenus sous la neuvième voûte, les trois Grands Maîtres Architectes furent tellement éblouis qu'ils tombèrent sur les deux genoux en faisant le signe d'adoration, le même qu'avait fait Yahboulon lors de sa découverte.

Yahboulon restant toujours prosterné, Yahoben et Stolkin l’aidèrent à se relever. Le premier dit « TOV SHE'ANI GOMEL AMAL », ce qui signifie « il est bon de récompenser le travail ».

L’autre répondit « Yahboulon est un bon maçon ».

Les trois Grands Maîtres Architectes s'approchèrent respectueusement du triangle d'or et s’aperçurent qu’il était enchâssé dans une pierre d'agate de même forme et qu’il portait  des caractères qu'ils ne savaient pas déchiffrer.

Ils pensèrent que ces caracteres devaient être le Nom sacré de Dieu, qui n'était connu que de trois hommes : Salomon, Hiram de Tyr et Hiram Avi.

Ils décidèrent de remonter la pierre d'agate portant le Delta d'or et de l'apporter au Roi Salomon. …

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                       

 

 

Partager cet article

Commenter cet article