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Hauts Grades

les hauts grades hermétistes

11 Mai 2005 Publié dans #hauts grades

L'un des points notables est de délivrer l'enseignement hermétiste dans son expression maçonnique dans le cadre d'une échelle de 33 grades :

 

4. Maître Discret

5. Maître Sublime-Maître des Angles

6. Chevalier de l'Arche Sacrée

7. Chevalier de la Voûte Secrète

8. Chevalier de l'Epée

9. Chevalier de Jérusalem

10. Chevalier d'Orient

11. Chevalier Rose-Croix

12. Chevalier de l'Aigle Rouge

13. Chevalier du Temple

14. Chevalier du Tabernacle

15. Chevalier du Serpent

16. Sage de la Vérité

17. Chevalier Kadosh

 18. Chevalier du Royale Mystère

19. Grand Inspecteur

20. Philosophe Hermétique

21. Patriarche Grand Installateur

22. Patriarche Grand Consécrateur

23. Patriarche Grand Eulogiste

24. Patriarche de la Vérité

25. Patriarche des Planisphères

26. Patriarche des Védas Sacrés

27. Maître Egyptien Patriarche d'Isis

28. Patriarche de Memphis

29. Patriarche de la Cité Mystique

 30. Sublime Maître du Grand Oeuvre

31. Grand Défenseur du Rite, Chevalier de l’Aurore et de la Palestine

32. Prince de Memphis

33. Patriarche Grand Conservateur (Arcana Arcanorum)

Les Collèges Egyptiens administrent les grades du 4° au 30°. Les Académies Egyptiennes rassemblent les grades du 28° au 32°. Le Conseil réunit les Frères du 33° grade.

Dans cette échelle, les grades pratiqués rituellement qui servent d’axe à la progression sont : dans le cadre des Collèges Egyptiens, le 12° Chevalier de l'Aigle Rouge, 17° Philosophe Hermétique, 27° Maître Egyptien Patriarche d'Isis et dans l'Académie celui de 30° Sublime Maître du Grand Œuvre. Contrairement à beaucoup de systèmes de Hauts-Grades, le 33° grade de Patriarche Grand Conservateur fait l'objet d'une cérémonie rituelle en pleine et due forme et ne peut être conféré que dans le cadre du Conseil. Les grades intermédiaires sont en général conférés par communication (avec des cahiers d’études) mais font aussi dans certains cas l’objet de rituels spécifiques.

Sans dévoiler ce qui ne doit pas l'être ici, on peut néanmoins donner quelques éléments sur les principales étapes que nous venons de mentionner et qui vont structurer le chemin des Frères au sein des Hauts-Grades Hermétistes. Il est en effet important de souligner le caractère progressif et cohérent des grades pratiqués, qui de la même manière que les initiations anciennes ont pour objectif de chercher à se parfaire tout en dépassant par leurs rites la dimension strictement philosophique, pour approcher de l’intérieur la question fondamentale du sens de l’existence. Ce sont ces principes antiques qui furent repris dans les rituels des Grades, dans la forme d’origine proprement « égyptienne » définie par Yarker.

L’initié franc-maçon poursuit ici ce que Platon appelait son ascension, par l’apprentissage ordonné et cohérent des différents systèmes qui ont composés la tradition occidentale.

Cette progression s’effectue donc dans une perspective à la fois historique et hermétiste. Les initiations qui vont marquer le cheminement des Frères les conduisent de la Kabbale judéo-chrétienne (XV°-XVIII° siècle), au renouveau de l’Hermétisme de la renaissance, et son profond enracinement dans les mystères grecs et romains à l’Esotérisme de l’Egypte. La quatrième initiation parachève ces moments. Ce parcours véritablement initiatique est toujours celui d’un libre penseur, ayant déjà développé son esprit critique et sa bonté, celui d’un être qui construit et non qui détruit, celui s’ouvre à l’autre au lieu de chercher à le dominer.   

Chevalier de l'Aigle Rouge Le grade de Philosophe Inconnu, Chevalier Rose-Croix de L'Aigle Noir, Blanc et Rouge dit Chevalier de l'Aigle Rouge est peut être le plus surprenant par sa profondeur. Ce vieux grade hermétique - qui par là plonge ses racines bien au delà du XVIII° siècle - est attesté dans les années 1760. Il fut pratiqué notamment à Metz, par le Baron de Tsoudy, à Paris et à Marseille. On le retrouve dans les années 1780 comme grade de fin de système du Rite Ecossais Philosophique. Il aurait disparu s'il n'avait été intégré à l'échelle de grade de Misraïm puis de Memphis. Par sa nature à la fois chevaleresque, kabbalistique et hermétique, il s'inscrit dans le prolongement de la Kabbale judéo-chrétienne, structurant son rite et sa philosophie sur les ouvrages fondateurs et les grands principes de ce courant. Il est un bon exemple de cet équilibre entre les traditions hermétiques les plus authentiques et un souci d’humanisme et de vertu morale qui s’y associe d’une manière très étroite. Nous n’allons évidemment pas donner le texte en annexe, mais cela ne nous empêche pas pour ce premier grade de donner une idée de son contenu. Quant à la structure de son rituel, précisons simplement qu’il repose entre autre sur l’arbre séphirotique, le livre du Sépher Yetzirah et implique l’initié dans la totalité de son être. La dimension intérieure qui est requise et cultivée, se révèle assez bien dans le texte d’accueil du récipiendaire dont nous citons ici un extrait :

« Mon frère Vénérable Maître, le désir de te parfaire t’a conduit jusqu’ici et nous sommes heureux de voir que notre tradition maçonnique compte encore parmi elle des frères sincères et cherchant avant tout à cultiver les vertus et la connaissance.

Si ce que tu viens chercher ici correspond aux deux termes que je viens de prononcer, Vertu et Connaissance alors tu es le bienvenu et nous pouvons poursuivre ton initiation. Si au contraire, ce sont des honneurs supplémentaires ou des secrets menant au pouvoir sur les autres que tu cherches, alors ta place n’est pas ici… »

Philosophe Hermétique La deuxième grande étape est le grade de Philosophe Hermétique. Il s’enracine dans ce qu’il est convenu d’appeler l’Hermétisme de la renaissance. La redécouverte par l’école néoplatonicienne de Florence des corpus philosophiques préchrétiens et des premiers siècles, ainsi que des initiations de l’antiquité ont donnés naissance à une riche interprétation symboliste et rituelle du monde et de notre parcours initiatique. Les traces exotériques sont nombreuses, tant chez les artistes ayant été en contact avec ce mouvement, que chez les écrivains tels que Dante, Campanella, Giordano Bruno, etc. Sur le plan ésotérique, un grade tel que celui de Philosophe Hermétique s’inscrit sans nul doute dans cette « filiation » qui semble bien l’héritière lointaine des initiations antiques qu’elles soient d’origine pythagoricienne, éleusiaque ou même mythraïque. Elles prirent bien des voiles dans la franc-maçonnerie tel par exemple celui de Chevalier du Soleil, 51° de l’échelle de 1816 de Misraïm ou encore le Sublime Sage d’Eleusis, 62° de l’échelle de Memphis-Misraïm. Ces aspects sont mis à l’étude du grade, tant sur le plan symbolique, qu’opératif.  ien, Sage des Pyramides, ami du désert ou Patriarche d'Isis résume, prolonge et conserve la quête et l'enseignement des petits rites égyptiens qui prospérèrent en France à la fin du XVIII° siècle et au début du XIX°. Ses formes rituelles actuelles furent fixées pour partie par Marconis de Nègre au milieu du XIX° siècle. L'Egypte dont il est question est d'abord un symbole, ce berceau des initiations qui hante l'ésotérisme occidental depuis la Renaissance. Mais le texte de Marconis n’est pas le seul document concernant ce grade et ceux qui ont été transmis et le complètent. C’est pour cette raison que nous pouvons dire que les textes rituels de l’initiation utilisée dans le GOE, « réactivent » ici de manière incontestablement authentique et complète, ce que furent les « Mystères » ou « Initiations » d’Isis et d’Osiris dans leur formulation ptolémaïque. Tout lecteur qui se penchera sur ce Mythe pourra découvrir quelque éclairage sur le contenu de ce grade. 

Sublime Maître du Grand Oeuvre Le Sublime Maître du Grand Œuvre, parachève la progression en rapprochant symboliquement et rituellement l’initié du « Premier Principe des choses » dont il est émané, le Noûs Pater dont parlaient les hermétistes grecs, l’Atoum-Rê des égyptiens. Pour les mêmes raisons que le grade précédent, le rite permet de conduire l’initié à travers les principales étapes du Grand Œuvre vers la régénération de son être, lui permettant ainsi de révéler toutes les potentialités et les qualités de sa double nature humaine et spirituelle. 

Patriarche Grand Conservateur  Quant au 33° degré et aux trois composantes des Arcana Arcanorum qui y sont enchâssées et non superposées, nous pouvons préciser que ces « Arcanes » sont réellement pratiqués dans leurs trois dimensions, philosophiques, initiatiques et rituelles selon les textes dont le Grand Ordre Egyptien est le dépositaire. La question de ce que beaucoup ont présentés comme les « Grades terminaux », étant fort complexe, nous nous limiterons à n’en donner que quelques brèves indications. En ce domaine comme en d’autres ici, il n’est pas utile de chercher à prouver, ou à polémiquer. Seul le travail et ses fruits peuvent sans doute faire la preuve de ce qui est réellement mis à l’œuvre.

Arcana Arcanorum  Commençons par quelques éléments historiques, tout en gardant présent à l’esprit que les recherches historiques sur ce domaine sont pour l’instant fort réduites et que le volonté de ces écrits est de s’en tenir à l’essentiel, pour percevoir l’esprit de ce rite. Sur le plan historique, le terme Arcana Arcanorum se rencontre dans la littérature rosicrucienne au cours du XVIII° siècle par exemple dans les Symboles Secrets d’Altona (1785-1788). Cette expression est assez nouvelle, bien que des équivalents soient utilisés, par exemple chez Michael Maïer (Arcana Arcanissima) ou encore chez Cagliostro (Secreto Secretorum). Se dernier se rendit à Naples en 1783 et entra vraisemblablement en contact avec les milieux maçonniques et l’Accademia dei Segreti qui existait depuis 1560. Il est en effet tout à fait vraisemblable que ce qui se divisa plus tard sous trois aspects prit naissance en Italie dans le mouvements des Académies. La première à avoir été ainsi recensée fut l’Accademia platonica de Marsile Ficin et Pic de la Mirandole, fondée à Florence en 1462 sous le règne de Laurent le Magnifique. Nous vous renvoyons pour compléter notre propos aux chapitres précédents dans lesquels nous avons évoqués cette école. Nous ne remonterons pas plus loin dans le temps, mais souvenons nous simplement que les fondateurs de ce groupe, ces Frères en Platon, se considéraient comme faisant partie de la chaîne d’or des initiés, remontant symboliquement à Hermès à travers les dirigeants de l’Académie platonicienne d’Athènes. Ces académies se développèrent selon le modèle d’une culture à la fois encyclopédique et humaniste, se distinguant très nettement de la scolastique de cette époque. Ce courant sera fort important puisque nous compterons environ 500 académies vers 1530. Parmi celles-ci, quelques unes continueront à transmettre un enseignement proche de l’esprit d’Athènes ou de Florence. Notons plus particulièrement pour le sujet qui nous intéresse, l’Accademia dei Segreti de Naples et l’Accademia degli Uranici de Venise créée en 1587 sous l’impulsion de Fabio Paolini professeur de grec et continuateur de l’œuvre de Marsilio Ficino. Il sera également l’un des neuf fondateurs de la Seconda Accademia Veneziana qui prit la suite en 1593 de celle dont nous venons de parler. Sans revenir de nouveau sur la démarche de l’hermétisme de la renaissance, rappelons simplement qu’il ne s’agissait pas pour ces « Maîtres de l’Art » d’une pure démarche spéculative et intellectuelle, mais de ce que l’on a appelé la Religio Mentis, une expression philosophique impliquant l’art, la philosophie et la spiritualité.

Bien évidemment la formule des académies évolua très vite. Certaines substituèrent à l’encyclopédisme humaniste du début, des spécificités telles que le théâtre, la musique, les langues classiques, la théologie, la médecine, etc.), tandis que d’autres s’institutionnalisait. Cela n’empêcha pas la spiritualité humaniste et hermétiste de poursuivre son chemin. La « filiation » anglaise prit entre autre naissance à partir des voyages et de l’enseignement de Giordano Bruno et des contacts entre Paris, Oxford et Cambridge qui firent suite à la venue en France de Campanella. Les cercles platoniciens présents dans les différentes universités manifestèrent cette permanence de l’hermétisme et des pratiques qui y étaient liées depuis la Renaissance. Jusqu’au 17° siècle, divers groupes informels travaillèrent selon cette tradition, jusqu’à ce qu’elle soit conservée par des maçons comme un dépôt rituel et initiatique, formalisé peu à peu sous la forme de trois (ou quatre) grades. Ce courant perpétuant ces arcanes grâce à quelques maçons anglo-saxons sensibles à cette philosophie, a souvent été désigné par ceux qui la transmettaient sous le nom traditionnel de Aurea Catena ou Arcana Arcanorum.

Sur le plan de la transmission italienne, ce n’est qu’en 1816 que les frères Joly rapportèrent les Arcana Arcanorum d’Italie. Ils furent remis la même année au Grand Orient de France vraisemblablement sous la forme d’un abrégé des quatre derniers grades du rite de Misraïm. Plusieurs groupes spirituels ou occultes revendiquèrent à partir de cette époque la possession ou la pratique de ces degrés « cachés ».

Il convient cependant de remarquer que les Arcana Arcanorum semblent s’être transmis sous trois formes tout à fait complémentaires, aujourd’hui réunies. Il s’agit des formes symbolique, philosophique et rituelle. Bien qu’ayant suivies, des directions historiques parfois différentes, la cohérence des ses trois aspects étudiés et pratiqués montre bien leur origine commune.  La mise en œuvre rituelle incarne le symbole dans la psyché du récipiendaire, lui donnant vie par cette vertu sympathique, cette relation harmonique et dynamique qui ordonne l’univers. La tradition initiatique enseignée par les néoplatoniciens, inspirée des mythes classiques d’Orphée, ainsi que d’Isis et d’Osiris pour ne citer que ceux-ci, trouvent dans l’aboutissement de la voie maçonnique leur plein épanouissement sur tous les plans composant la personnalité. Il s’agit en outre d’une véritable initiation à la pratique rituelle, d’une ouverture intérieure dans laquelle la simplicité et l’esthétique, tiennent une place fondamentale.

Nous ne devons pas alors considérer les Arcana Arcanorum comme une connaissance qu’il serait possible de faire passer de l’un à l’autre comme par magie. Comme le dit Socrate, « Ce serait parfait si la sagesse était telle que nous puissions la faire couler, à leur seul contact d’un esprit très plein dans une âme très vide, comme nous faisons passer, à travers un peu de laine, l’eau d’un vase très plein dans un autre très vide… » (Banquet 175c) De même dans la République, « Ils prétendent  que dans une âme au-dedans de laquelle n’est pas le savoir, eux l’y déposent, comme si en des yeux aveugles, ils déposaient la vision. Or au-dedans de son âme chacun possède la puissance du savoir, ainsi que l’organe au moyen duquel chacun acquiert l’instruction ; et que, pareil à un regard supposé incapable, autrement qu’avec le corps tout entier, d’évoluer de ce qui est obscur vers ce qui est lumineux, de même c’est avec l’âme toute entière que doit s’opérer, à partir de ce qui devient, la conversion de cet organe, jusqu’au moment où il sera enfin capable, dirigé vers le réel, de soutenir la contemplation de qu’il y a dans le réel de plus lumineux, et c’est cela que nous déclarerons le Bien. » (République, Livre VII-518c)

Car si l’on peut parler de technique, de rituel, d’initiations, ceux-ci seraient vide de sens si les outils qu’ils demeurent étaient considérés comme des fins en eux-mêmes. Bien au contraire, nous pouvons les comprendre comme trois étapes d’approfondissement du 33° grade, menant à travers un dépouillement de soi de plus en plus important, à l’objet même de cette forme de la tradition occidentale décrite ainsi par Jamblique, dans son ouvrage sur Les mystères d’Egypte : « Quand au don hiératique du bonheur, il s’appelle porte (d’accès) au dieu démiurge de l’univers, lieu ou cour du bien ; et il apporte, comme première qualité, une pureté de l’âme bien plus parfaite que la pureté du corps, ensuite à un entraînement de la pensée à la participation et à la contemplation du bien, l’affranchissement de tout ce qui est opposé, et là-dessus l’union aux dieux dispensateurs des biens. » (X-5)

Socrate en des mots quelque peu différents, parlera du même aboutissement en disant : « Ainsi arrivé à une vue plus étendue de la beauté, il ne s’attachera plus à la beauté d’un seul objet et il cessera d’aimer avec les sentiments étroits et mesquins d’un esclave, un enfant, un homme, une action. Tourné désormais vers l’Océan de la Beauté et contemplant ses multiples aspects, il enfantera sans relâche de beaux et magnifiques discours et les pensées jailliront en abondance de son amour de la sagesse, jusqu’à ce qu’enfin son esprit fortifié et agrandi aperçoive une science unique, qui est celle du Beau. […] Car la vraie voie de l’amour, qu’on s’y engage de soi-même ou qu’on s’y laisse conduire, c’est de partir des beautés sensibles et de monter sans cesse vers cette beauté surnaturelle en passant comme par échelons d’un beau corps à deux, de deux à tous, puis des beaux corps aux belles actions, puis des belles actions aux belles sciences, pour aboutir des sciences à cette science qui n’est autre chose que la science de la beauté absolue et pour connaître enfin le Beau tel qu’il est en soi. Si la vie vaut jamais la peine d’être vécue, […], c’est à ce moment où l’homme contemple la beauté en soi. » (Banquet 211b)

Cet extrait nous permet de réaliser que sans exclure la dimension rituelle et initiatique, c’est sur l’Amour ou l’Amitié, l’Agapé, que repose cette progression vers le Beau. Tous les aspects de l’être sont pris en compte dans une perspective globale qui n’est en rien une négation ou dissolution de la personnalité. Il s’agit plutôt du moment où l’Ordre s’établit dans notre Chaos intérieur, l’instant où ce sentiment de Beauté nous fait découvrir et sentir l’intensité et la richesse de notre humanité, tant dans la relation à autrui, que dans la relation au monde dont nous dépendons. En conlusion, le travail initiatique auquel vous invite les Hauts-Grades Hermétistes de la Franc-Maçonnerie tente de réunir dans l’harmonie, l’exigence philosophique et humaniste ainsi que la véritable quête spirituelle. Deux aspects qui sont, nous semblent-ils, inséparables de notre tradition maçonnique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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