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Hauts Grades

Tour de Babel et hauts grades

18 Mai 2005 Publié dans #hauts grades

 Le Grand Maître Général de l'Ordre, que l'on nomme Grand Commandeur, a été le Très Illustre Frère Frédéric II, roi de Prusse. Ses ancêtres, depuis trois cents ans, étaient protecteurs de cet Ordre. Les Chevaliers Prussiens, qui ne connaissaient que le Grand Architecte de l'Univers , le glorifiaient tous les ans à la pleine lune de mars. Pour cette occasion ils s'assemblaient dans un lieu retiré et célébraient la mémoire de la destruction de la tour de Babel, due à la confusion des langues, cet acte du Créateur, qui provoqua la désunion des ouvriers et leur dispersion à travers le monde.

 C'est pourquoi les Chevaliers Prussiens, descendants de Phaleg, architecte de la tour de Babel, se réunissent la nuit de pleine lune de chaque mois pour tenir loge et qu'ils ne peuvent faire de réception qu'au clair de lune, dans un endroit retiré. Ainsi leur Ordre remonte à plus loin que celui des Maçons descendants d'Hiram, car la tour de Babel fut bâtie plusieurs siècles avant le Temple de Salomon.

 Il y a fort longtemps, les Chevaliers Prussiens étaient connus sous le nom de Noachides, ou descendants de Noé, que nous nommons maintenant Noé.

Les païens les appelèrent Titans, car ils voulurent escalader le ciel pour détrôner Jupiter. Ces descendants de Noé, nonobstant l'arc-en-ciel que le Seigneur avait donné aux hommes en signe de réconciliation et par lequel il les assurait qu'il ne se vengerait plus d'eux par un déluge universel, construisirent une tour assez élevée pour les mettre à l'abri de la vengeance divine.

L'Ecriture nous apprend (Genèse, XI - 1 à 9) :  Toute la terre avait un seul langage et un seul parler.
Or il advint, quand les hommes partirent de I’Orient, qu’ils rencontrèrent une plaine au pays de Shinear en Asie, et y demeurèrent. Ils se dirent l'un à l'autre "Allons, briquetons des briques , et flambons-les à la flamme". La brique leur servit de pierre et le bitume leur servit de mortier.
Puis ils dirent "Allons, bâtissons-nous une ville et une tour dont la tête soit dans les cieux. "
Après qu’ils eurent jeté les fondations de cet édifice, le Seigneur, dit encore l'Ecriture, jeta les yeux sur Ia terre et vit l’orgueil des enfants des hommes. Il descendit sur la terre pour confondre leurs projets téméraires. A cette fin, il mit la confusion dans les langues des ouvriers.
C'est pourquoi  l'on appelle cette tour, la tour de Babel, le mot Bavel signifiant en hébreu "confusion". Ce fut la nuit de  pleine lune de mars que le Seigneur opéra ce miracle.

Plus tard, Nemrod, héroïque chasseur devant l'Eternel, y fonda une ville, appelée Babylone, c'est-à-dire "Enceinte de confusion" (Genèse, X - 8 à 10).

Phaleg, qui avait conçu l'idée de la tour de Babel et en avait dirigé la construction, était le plus coupable.  Se condamnant à une pénitence rigoureuse, il se retira dans le nord de l'Allemagne, où il arriva après bien des peines et des fatigues endurées dans des pays déserts où il n'avait trouvé pour toute nourriture que des racines et des fruits sauvages.
Dans cette région, que l'on appelle la Prusse, il construisit quelques cabanes pour se mettre à l'abri des intempéries.
ll érigea un Temple en forme de triangle, dans lequel il s'enfermait pour implorer la miséricorde de l'Eternel et la rémission de son péché.

L'an 553, en fouillant à quinze coudées de profondeur dans les mines de sel de Prusse, on découvrit un bâtiment de forme triangulaire au milieu duquel se trouvait une colonne de marbre blanc.  Sur sa base, toute cette histoire était écrite en hébreu.

A côté de cette colonne,  il y avait un tombeau de grès, contenant de la poussière et une pierre d'agate portant l'épitaphe suivante: " Ici reposent les cendres de l'architecte de la tour de Babel. Le Seigneur eut pitié de lui, parce qu'il devint humble."
Le texte de la colonne nous dit aussi que Phaleg était fils d'Eber, dont le père était fils d' Arpaxad, qui était fils de Shem, fils aîné de Noé.

 

 

 

 

 

           

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