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Hauts Grades

cahier de Maitre Elu des quinze

3 Janvier 2007 , Rédigé par gibelain Publié dans #hauts grades

La loge doit être tendue de noir, les larmes doi­vent être rouges et blanches. A l'orient doit être un squelette qui représente Abyram, dont le vrai nom est Hoben; à l'occident, du côté du nord, un autre squelette représente Kunvel, dont le vrai nom est Olterfut; à l'occident, du côté du midi, un autre squelette représentant Gravelot, dont le vrai nom est Steiké. Chaque squelette doit être armé d'un instrument dont il frappa Hiram.

La loge s'ouvre par cinq coups répétés trois fois. Il doit y avoir quinze lumières sur trois chandeliers, un devant le Maître et un à chaque Surveillant, que l'on allume, l'une après l'autre, à chacun des cinq coups que frappe le Maître et les Surveillants. Il ne faut pas être plus absolument plus de quinze Elus en loge.

Instruction

D. Quelle heure est-il ?

R. Il est trois heures.

Le Maître dit alors : « Mes Frères, il est donc temps de se mettre à l'ouvrage »

Le récipiendaire doit être décoré en Maître Elu des Neuf lorsqu'il se présente à la loge. Il doit avoir deux têtes de mort dans les mains, un poignard doit traverser la tête qu'il tient dans la main droite. Il est introduit après les cérémonies ordinaires par quinze pas triangulaires pour parvenir devant le trône, où il reste, tenant les têtes. Pendant qu'il est ainsi, le Respectable et tous les Maî­tres tiennent leur poignard à la main, puis le laissent tomber, en mettant leurs mains entrelacées en tra­vers sur le front. Ils demandent grâce. Le Maître dit alors :

D. Pourquoi ?

R. Il n'en est point coupable.

D. Pourquoi grâce ?

R. La grâce de le recevoir Grand Maître Elu des Quinze.

D. En est-il digne ?

R. (Tous les Frères) Oui, Très Respectable I

Le Maître répond : n Faites-le avancer au pied du trône pour prêter son Obligation ».

Histoire

 

Vous avez appris qu'Abiram fut tué dans la caverne par le grade ci-devant . Mais Abiram, qui signifie assassin, n'est pas son vrai nom, il est Bo­bert. Il était armé d'un levier et c'est lui qui assomma Hiram. Salomon fit embaumer sa tête pour qu'elle se conservât et qu'elle pût être exposée au public avec celles des complices, lorsqu'ils seraient découverts. Ce qui ne tarda pas d'arriver puisque, six mois après l'assassinat, Bengabue, l'un des inten­dants de Salomon, par les recherches qu'il fit aux environs du pays de Gette, qui était tributaire de Salomon, apprit que Stelké et Olterfut, les deux autres assassins d'Hiram, étaient retirés, croyant y être en sécurité. Salomon, ayant apprit cette nouvelle, écrivit aussitôt à Maacha, roi de Gette, pour lui demander les assassins et les amener à Jérusalem, pour y être munis de leurs cri­mes. Salomon nomma quinze Maîtres, du nombre desquels étaient les neuf qui avaient été à la recher­che d'Abiram, et leur donna des troupes pour leur obéir. Ils se mirent en marche le quinze du mois de.., qui correspond à notre mois de juin, et arri­vèrent à Gette le 28 du même mois, rendirent  la lettre de Salomon au roi Maacha, qui ordonna, à l'instant, qu'on fit une recherche exacte et qu'on les livrât aux Israélites. On les trouva, après une exacte recherche, dans une carrière nommée Baude­lais. Le troisième jour de la recherche, Zermot et Elehan, Maître Elus, furent les premiers qui les dé­couvrirent. On les saisit et on les chargea de chaînes sur lesquelles étaient gravés les différents supplices qu'ils devaient souffrir, afin de les punir davantage. Ils arrivèrent à Jérusalem le mois suivant et furent conduits à Salomon. Il ordonna qu'ils fussent mis dans des cachots d'une tour nommée Uhisar, pour leur faire souffrir, le lendemain, une mort propor­tionnée à leur crime. Le lendemain, à dix heures, ils furent attachés, nus, par les pieds, à deux poteaux, les bras liés par derrière le col. On ouvrit leur corps depuis la poitrine jusqu'au bas-ventre et on les laissa, ensuite, exposés à l'ardeur du Soleil pendant huit heures, de façon que les mouches et les insectes ve­naient s'abreuver de leur sang, ce qui les faisait souf­frir davantage. Ensuite, on leur coupa la tête et on les embauma. Elles furent mi­ses sur des piquets placés vis-à-vis les portes où ils avaient commis le crime exécrable de parricide et leurs corps furent jetés à la voirie.

Voilà, mon Très Cher Frère, l'histoire, en abrégé, de la vengeance de notre Respectable Maître Hiram. Je prie le Grand Architecte de vous préserver d'un semblable malheur.

Signes

 

Le premier est de toucher  la main droite, lever le pouce et l'appuyer au bout du menton et le des­cendre en droite ligne jusqu'au bas-ventre, ce qui fait ressouvenir que les assassins ont été ouverts.

Le second se fait poing fermé, le pouce levé : se couper la gorge, ce qui fait ressouvenir que leurs têtes furent coupées.

Attouchements

 

Le premier se fait en donnant deux petits coups avec l'index de la main droite sur la jointure du petit doigt.

Le second est de prendre la main droite avec la gauche et lui donner trois petits coups avec le bout des cinq doigts, ce qui fait le nombre de quinze.

Le Mot 

 

Le mot sacré est Zermot.

Le mot de passage est Eleham.

Le cordon du Grand Elu est noir, large de quatre doigts avec trois bouts de ruban ponceau, au bout desquels est attachée une tête de mort, qui doit être d'argent on de vermeil. Sur ce cordon, il doit y avoir quinze lar­mes brodées en argent. Les acclamations se font, à Li fin de la loge par trois fois cinq.

On  demande : «Quelle heure est-il ? ».

On  répond : « II est six heure ».

On frappe cinq coups pendant trois fois.

Le tablier doit être de peau blanche, doublé de noir, bordé d'un ruban noir. Au milieu est une tour en argent, trois têtes de mort, c'est-à-dire une sur la bavette et une de chaque côté, sous celle de la ba­vette doit être un H, qui signifie Hoban, à droite, un S, qui signifie Stelké, et, à gauche, un O, qui signifie Olterfut.

 

 

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