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Hauts Grades

COLONNES et TRADITION

6 Avril 2012 , Rédigé par robert Publié dans #Planches

La Tradition d’Israël seule

La tradition hébraïque, c’est à dire la kabbale, tous les grands rabbins modernes affirment qu’elle plonge ses racines dans les temps préhistoriques. Ainsi, les rabbins et le professeur au MIT Santillana sont d’accord quand à l’époque où sont apparues les connaissances !

Cette Tradition, apanage des hébreux pendant toute la période ( pendant tout le « jour ») où le point vernal est resté dans le Bélier a été revendiquée par la « Nouvelle Alliance » à partir de l’entrée du point vernal dans les Poissons !

Vous savez que l’Eglise catholique affirme être « l’Israël véritable », ce que conteste formellement la Synagogue, qui affirme être « la seule Israël ». C’est un débat ancestral dans lequel on se gardera de rentrer, mais on peut alors en tirer une constatation : la Tradition, que l’on appelle souvent « Judéo-Chrétienne » on pourrait l’appeler plus simplement « Tradition d’Israël », ou mieux «  Héritage de Jacob », maintenant que nous venons d’avoir une lueur sur les connaissances astronomiques, supérieures à celles des prêtres d’Egypte, que devait avoir épuisées Joseph, lorsqu’il s’acquit les faveurs de Pharaon pour avoir rétabli l’art de prévoir de façon exacte, les crues du Nil, de ramener en somme « les vaches grasses » !

Cette Tradition, entrons-y avec Moïse, c’est à dire à une époque suffisamment proche pour nous éviter de raisonner sur des on-dit. On sait, et il n’est pas nécessaire de le démontrer, que les deux symboles de la religion de Moïse sont le bélier et la balance. La balance est un symbole parfaitement incongru pour la justice ! Mais du temps de Moïse, le soleil de printemps se levait dans le Bélier et le symbole zodiacal diamétralement opposé est la Balance ! Moïse se plie parfaitement à l’obligation des symboles opposés que nous avons énoncés en début.

Cette obligation a-t-elle quelque raison logique, satisfaisante pour la raison ? C’est la question que l’on se pose naturellement, ce a quoi on peut répondre sans erreur que oui, la raison logique EST DE FAIRE LA PREUVE que l’on possède la connaissance ésotérique du Zodiaque, ( c’est à dire la précession), c’est donc faire la preuve que l’on n’a pas perdu le fil de la Tradition. Quand les Grecs ont perdu la clé de leur géographie sacrée, ils sont tombés dans l’idolâtrie, et ils ont alors perdu leur primauté. Platon le dit, l’Histoire le confirme. Moïse est l’héritier spirituel de Joseph-vaches-grasses !

En réalité, j’en suis convaincu au regard des textes, ce que Moïse reprochait essentiellement à Pharaon, c’est d’avoir oublié les enseignements de Joseph, d’être tombé dans l’idolâtrie, d’en être venu à prendre les symboles abstraits de la religion zodiacale pour des idoles à vénérer ! Les Grecques n’ont pas agit autrement !

La religion de Pharaon avait pourtant pris un excellent départ : pendant les deux millénaires où le soleil de printemps s’était levé dans le Taureau, les pharaons avaient adoré Apis……….et au début du moins, la règle des signes opposés était respectée ; l’épouse de Pharaon portait un scorpion……….hardiment dressé sur sa coiffure !

Mais ( en même temps qu’ils perdaient l’art de calculer le jour des crues d’équinoxe) les prêtres de Pharaon tombaient dans l’idolâtrie……. Un scorpion est un animal déplaisant……..Et quand on a perdu le fil de la Tradition, la tentation est alors grande de le remplacer par un autre insecte, plus sympathique ! Le scarabée par exemple ? Le scarabée, c’est une des figurations du cancer……Et à cet instant on a perdu alors l’orthodoxie zodiacale.

Mais faire du scarabée un symbole sacré, alors que le soleil de printemps se lève dans le Taureau est-ce idolâtrie pure ? Qu’importe, on décide que le taureau vivant destiné à être adoré comme incarnation d’Apis devra avoir sur la langue une excroissance….en forme de scarabée…..ce que vous pouvez tous constater sur les planches de l’admirable livre du panthéon égyptien de Champollion !

 

Retire toi satan de ce lieu !

C’est le propre des erreurs d’être séduisantes, à l’égal des vices d’ailleurs ( si le vice était laid qui y succomberait ? qui refuserait les vertus si elles étaient séduisantes ?) Mais avant d’aller plus avant, il faut bien nous assurer que nous ne prenons pas nos désirs pour des réalités !, que ce n’est pas un entassement de coïncidences fortuites, que Moïse s’accrochait vraiment de toutes ses forces au symbolisme zodiacal.

Comme pour nous rassurer, ou mieux, parfaire notre certitude, Moïse ajoute un symbole en prime : il ordonne aux hébreux de ne rien faire de ce qui se fait en pays d’Egypte, et symbolise l’ensemble des superstitions idolâtres par le Veau, fils du Taureau, fils abusif qui veut continuer à régner sur le « jour » du Bélier.

Quand, rassuré sur la clé ainsi donné, on reprend le texte des Livres de Moïse, ( je vous en recommande la lecture dans le texte) on leur trouve une bien agréable cohérence.

La Genèse nous apprend que Jacob, appelé par la suite à prendre le nom de « Israël », n’était pas le fils aîné ; il s’est substitué à l’héritier légitime suivant la règle clanique, à son frère aîné Esaü, et ce par un ensemble de manipulation qu’il faut bien reconnaître déplaisantes ! Il était certes facile à l’écriture de passer sous silence ce fait, mais c’est exactement le « coup de Jacob-Israêl-Esaü » que Moïse fait répéter au peuple d’Israël contre le peuple d’Egypte, lequel était l’empire Aîné, mais qui avait démérité. La répétition est une des clés de la Tradition vous le savez tous. Et on tient à souligner que ceux qui en viennent à préférer les biens de ce monde à la recherche spirituelle sont condamnés……On n’occulte alors rien, et il faut apprendre à vivre avec son passé, tel qu’il est et non tel qu’on pourrait vouloir qu’il fût !

En quoi Pharaon aurait-il démérité au point de justifier que Moïse le prive de son droit d’aînesse ? En cela qu’il a laissé se perdre le fil de la Tradition héritée de Noé dont nous savons qu’il est le maillon entre les Elohim et les hommes. Moïse et Pharaon sont-ils « fils » du même « père » ? Tout au long de l’exode nous les « voyons » parler la même langue, d’abord. Mais surtout, il y a le fait que l’aventure de Noé, telle que nous la  découvrons dans la Genèse, s’inscrit rigoureusement dans le symbolisme zodiacal.

Je m’explique :

Le jour de Noé, c’était celui précédant le « jour » de Pharaon, c’est à dire le « jour » des Gémeaux. Et dans le Livre de Moïse, nous voyons Noé rigoureusement soumis au symbolisme zodiacal ; Noé à DEUX fils (3-1 pour éviter toute confusion) et le symbole annexe c’est l’Arc du Sagitaire.

Un arc dans la nue ! c’est incongru, non ? Suffisamment incongru pour qu’il soit impossible d’invoquer quelques coïncidences fortuites ! Pour les contemporains de Moïse, un arc, c’était l’équivalent d’une mitraillette pour nous. Il faut être vraiment décidé à s’accrocher au symbolisme zodiacal pour avoir introduit une incongruité pareille dans le symbolisme de sa religion.

Incidemment, ce sont les traducteurs volontiers poètes qui ont appelé « arc en ciel » ce qui en hébreu est un….késheth…….c’est à dire très expressément un arc lanceur de flèches !

( a suivre)

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