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Hauts Grades

Fêtes d'Adoption les plus remarquables

10 Mai 2012 , Rédigé par JM Ragon Publié dans #histoire de la FM

Dès 1730, les loges françaises conçurent le dessein d'admettre les dames et les parentes de leurs frères à un ordre spécial de travaux maçonniques, et l'Adoption fut créée ; elle se généralisa et eut des imitations d'un genre analogue, mais moins sérieux ; aussi ces dernières ont disparu, et la Maçonnerie adoptive subsiste. Les documente pour les travaux des premières années nous manquent. Les résultats da ces travaux n'étaient pas sans importance, puisqu'ils ont inspiré aux dames de la cour le désir d'avoir de telles fêtes, de là l'institution de la célèbre loge, la Candeur.

1774. Une des premières loges d'adoption remarquables eut lieu à Nimègue, sous la présidence de la princesse d'Orange et de Nassau. Le prince de Waldech en fut le maître dirigeant. Cette loge, composée de ff\et de ss\ de la plus haute distinction, fonda un hospice de bienfaisance. — Depuis, d'autres réunions androgynes ont eu lieu dans les loges de Frédéric-Royal à Rotterdam ; de la Fidélité-Frisenne, à Dewarde ; de la Bien-Aimée, à Amsterdam ; de l’Étoile du Nord, à Alemaer, etc.

1775, 4 mars. Fête splendide et bal magnifique donné par la loge Française-Elne-Écossaise, à Bordeaux, pour célébrer, avec une pompe inaccoutumée, le retour désiré des membres du parlement, rappelés de l'exil.

 1775, 1èr septembre. Des maçons, réunis à Naples en loge d'adoption, initient une jeune dame qui éprouva, le lendemain, les symptômes d'une maladie grave à laquelle elle succomba en peu de jours. Cette circonstance attribuée, par le public, aux épreuves de sa réception, servît de prétexte pour défendre, par un édit royal du 12 septembre, les réunions maçonniques, sous des peines capitales.

1776 et 77. Des fêtes délicieuses sont célébrées à Auteuil chez la s\ Helvétius. Toute l'élite de la maçonnerie d'adoption concourait à en augmenter le charme.

1775, 25 mars. La loge la Candeur donne sa première splendide fête d'adoption. (V. ci-dessus la notice, p. 1).

1777, 13 mars. La loge la Candeur avait recueilli, avec enthousiasme, Tune des victimes de la proscription des Maçons de Naples. Le f\Lioy, avocat, et apprenant, dans la tenue d'adoption de ce jour, la nouvelle de la fin de la persécution, les Sœurs écrivent une lettre respectueuse à la reine Caroline, à Naples, pour remercier cette souveraine au nom de toutes les Sœurs de l'Ordre.

1777,14 septembre. Dans une fête brillante, donnée au Wauxhall par la Mère-Loge du rite écossais philosophique, à l’occasion de la convalescence du duc de Chartres, G\-Me, on tient une loge d’adoption, présidée parla princesse de Lamballe. Trois filles pauvres sont mariées et trois enfants de maçons malheureux sont mis en apprentissage.

1778, 1er février. La loge la Candeur, présidée par M. le duc et Mme la duchesse de Chartres, qui sont complimentés par le comte de Gouy, orateur, initie la comtesse Jules de Rochechouart. Un magnifique banquet succède à la cérémonie. Ensuite les FF\ et SS\donnent une représentation de l’Ami de la Maison, opéra-comique, interprété par les comtesses de Brienne et Dessalles ; le marquis de Caumartin, le comte Maxime de Puységur et le vicomte de Gand. La fête est terminée par un bal brillant dont le duc et la duchesse de Chartres font la clôture.

1778, 29 mars. Grande fête d'adoption dans la loge l’Indissoluble, à La Haye ; elle est présidée par le G\-Me national le Baron de Beetzclaur.

1778.  La loge des Neuf-Sœurs donne, à Passy, chez la S\ Helvétius, une de ses fêtes féeriques, en l'honneur du célèbre F\ Benjamin Franklin.

1779,  9 mars. La loge des Neuf-Sœurs célèbre, par une fête des plus brillantes, l'heureux accouchement de la reine Marie-Antoinette. Beau-
coup de grands seigneurs et de dames de la cour assistaient à cette nombreuse réunion, où l’on devait entendre, pendant le concert, la voix de
M
11e Rolly, cantatrice renommée, qui avait été présentée, par une dame de distinction, à l'ordonnateur de la fête, le fr
\ abbé Cordier de Saint-Firmin. La récipiendaire était Mlle Rolly, nièce du fermier-général de ce nom, qui n'avait pas été prévenu. Quelle surprise pour M. et Mme Rolly, de voir leur nièce au milieu des Francmaçons ! Ils veulent l'en arracher, porter plainte en justice, mais leur indignation se calma. La loge fut interdite momentanément. Thory (Acta Latamorum, p. 139), tourne cet incident en indécences commises par un abbé envers une jeune personne, destinée à l’initiation (21). Comment un historien de la Maçonnerie peut-il se permettre de dénaturer cet incident d'une manière aussi fausse qu'insultante pour une loge composée des plus grandes célébrités du temps et qui avait eu pour témoin une assistance nombreuse formée de ce que la cour et la ville présentaient de plus honorable ?

1779. Des objets sérieux occupèrent souvent les SS\de la Candeur. Elles proposent un prix d'une médaille d'or de 300 fr. pour le meilleur mémoire sur cette question : Quelle est la manière la plus économique, la plus saine et la plus utile à la société d'élever les enfants-trouvés, depuis leur naissance jusqu'à l’âge de sept ans ?

1779. La G.-L. de Hambourg fonde une loge d'adoption qui, dans sa courte existence, se signale par l'érection d'un hôpital devant servir d'asile aux pauvres femmes malades.

 

1779.  La Candeur était la loge de la cour. La politique en disperse les membres {Esquisse des travaux d'adoption dirigés par les officiers de la loge la Candeur, etc., Paris 1779, in-4°).

1780,  12 janvier. La loge du Contrat social donne, au Wauxhall de la foire Saint-Germain, une magnifique fête pour célébrer la convalescence du G.-Me, le duc de Chartres. L'assemblée est présidée par la princesse de Lamballe et le f\ Bertholio. On y reçoit la comtesse de Mailly et les vicomtesses d'Àfry de Narbonne et d'autres dames de ce rang. Plusieurs réunions semblables eurent encore lieu dans cette loge ; mais des circonstances particulières les firent cesser.

1787. La loge la Vérité et l’Union, aux 3 Piliers couronnés, à Prague, essaie d'introduire, dans les loges allemandes, la maçonnerie d'adoption. Les FF\ composèrent un rituel particulier et une 1re séance eut lieu. Lorsqu'on eut porté la santé de la S\présidente, elle y répondit d'un ton moitié sérieux, moitié railleur, qui parut à la gravité germanique de mauvais augure pour la vitalité de cette innovation. Les tentatives faites sur d'autres points ont également échouées. Cela tient au caractère des FF\ qui manquent d'entrain. Mettez, dans une ville d'Allemagne, une garnison française, une loge d'adoption y fera fureur.

1798, 29 décembre. La Logo l’Océan français, à Paris, présidée par le F\ de Fondeviollc, célèbre, la première, depuis la reprise de la maçonnerie (en sommeil pendant la révolution), une fêle brillante où les dames sont admises.

1801, 29 mai. Les loges l’Union, le Centre des Amis et la Vraie Réunion, à Paris, donnent en commun, une très-brillante fête d'adoption, en réjouissance du rétablissement de la paix.

1805,15 septembre. La loge des Francs Chevaliers, à Paris, va tenir, à Strasbourg, une loge d'adoption présidée parla baronne Dietrick et le chevalier de Challan. L'impératrice Joséphine assista à l'initiation d'une de ses dames d'honneur, madame de Ceinizey. Ce fut la première fois que la Maçonnerie française fut honorée de la présence d'une souveraine.

1806. La loge les Militaires réunis, à Versailles, donne de brillantes fêtes d'adoption où la littérature, la poésie, la musique, la danse et la bienfaisance font tout le charme.

1807, 19 avril. Belle fête d'adoption célébrée par la loge Sainte-Thérèse des Amis de la Constance, à Paris, au profit des indigents.

Les loges de Thénis, de l’Age d'Or, delà Parfaite Réunion, d’Anacréon, de Saint-Joseph et plusieurs autres, à Paris, donnent, chaque hiver, des fêtes remarquables par leur excellente tenue et le choix scrupuleux des personnes admises.

1807, 4 mars. La loge Sainte-Caroline, à Paris, donne une fête splendide que préside madame de Vaudemont. Le prince Cambacérès y vint accompagné du comte Regnault de Saint-Jean-d'Angely et de plusieurs personnes de distinction. Le bal, qui suivit le banquet, s'est fait remarquer par sa brillante composition. Celte loge lient une fois, chaque année, ses travaux d'adoption, où l'on trouve l'étiquette de la cour jointe à l'élégance et à la politesse française la plus exquise.

1811, 20 février. Les Dames du Mont-Thabor sont adoptées par la loge les Commandants du Mont-Thabor qui leur donne une fête.

1812. La loge les Militaires Réunis, à Versailles, donne une fête qui, comme sa dernière de 1811, a offert un grand intérêt sous le rapport de la réunion de la meilleure compagnie, des morceaux de littérature, de poésie et des secours abondants pour l'infortune. (V. L\ Ecoss\   du rite philos\, des Militaires Réunis, etc., premiers travaux d'adoption, Versailles, 1811, in-8°, 14 pages.)

1816. La loge les Sept Écossais, à Paris, donne une brillante fête, remarquable surtout par la présence de nombreux personnages étrangers de distinction et de leurs dames. La musique du concert, sous la direction du f\ Henri Hertz, qui débute dans la Maçonnerie, est délicieuse ; le banquet est splendide et animé ; l'entrain charmant et prolongé du bal a pour véhicule irrésistible l'excellent orchestre de la cour. Le f\Ragon, vénérable des Trinosophes, avait élé nommé ordonnateur de celte belle fête qui se prolongea jusqu'au jour.

1818, 5 décembre. La loge des Chevaliers de la Palestine, à Paris, célèbre à la fois, par une très-brillante fête d'adoption, l'installation de ses
officiers, la libération du territoire de la patrie et la fête de l'Ordre. Le comte d’Orfeuille, vénérable de la loge, dirige les travaux.

1819. 29 janvier. Fêle splendide donnée aux dames par les ff\ du rite de Misraïm, présidée par l'ill\ f\ comte Muraire (22). Après une éloquente allocution adressée aux députés des loges et aux ff\ visiteurs, ce vénérable frère dit aux dames :

« T\ ill\et cc\ SS\, s'il m'était permis de n'être ici qu'homme du monde, je n'aurais qu'à vous exprimer le plaisir que nous ressentons bien vivement de vous recevoir parmi nous, et, sans autre courtoisie, je dirais que vous êtes la portion de la création la plus exquise et la plus parfaite ; que le bien le plus précieux de la vie émane de vous ; que c'est à vous que nous devons les soins de l'enfance, les chastes délices d'un amour pur, les douceurs du mariage, les bienfaits de la paternité, le phénomène de la reproduction, la consolation de la vieillesse et encore le calme de nos derniers instants. Je dirais que c'est de vous que viennent toutes les jouissances du cœur, toutes les espérances et toutes les réalités du bonheur, tous les allégements des peines et des maux inséparables de l'humanité, toutes les compensations et toutes les récompenses des travaux pénibles auxquels l'homme est condamné ici-bas ; je dirais enfin que c'est par vous que nous sommes meilleurs et plus heureux ! Mais en tenant ce langage, quoique je ne dise que la vérité, cette vérité ne vous la dirais-je pas toute entière ? et l'austérité maçonnique pourrait-elle consentir à ne vous la présenter que sous un rapport de flatterie et presque de séduction. Non, mes cc\ SS\, vous êtes dignes d'un hommage plus complet et plus sincère, et pour vous rendre cet hommage tel que vous le méritez, qu'il soit permis à ma franchise d'ajouter un mot à ce tableau que je viens de tracer de la magnifique dotation que l'Eternel vous a faite. Ce mol, vos cœurs sont faits pour l'entendre ; c'est que, si, à tant d'attraits et de charmes, si, à tant de dons et de qualités, ne se mêle par quelque enthousiasme pour la vertu, toute idée de perfection s'évanouit, et il ne reste plus de votre belle destinée sor la terre, qu'une vaine et fugitive illusion. La vertu ! Eh ! mes cc\ SS\, voilà la fleur qui, cultivée par vos mains, ne se fanera jamais ! Voilà la beauté qui ne périt pas ! Voilà le secret, le véritable secret de votre puissance et l'immuable base de votre empire. La vertu ! c'est pour nous attacher à elle que vous êtes créées, pour la rendre plus aimable à nos yeux, par vos exemples plus persuasifs sur nos cœurs ; par vos inspirations, pour nous en rendre la pratique plus douce par le désir de vous plaire et les sacrifices que quelquefois elle commande, plus facile par le noble espoir d'obtenir le prix des mains de la beauté ; voudriez-vous, pourriez-vous vous départir jamais d'une si belle, d'une si auguste mission ? Non, en entrant dans ce temple qui lui est consacré, vous y apportez des sentiments dignes d'elle, agréez, en échange, l'expression maçonnique des sentiments dont nous sommes pénétrés pour vous. »

« …Mais je m'arrête, j'entends s'élever, autour de moi, un murmure d'impatience de vous voir occuper ce trône où tous les cœurs vous appellent. Venez, nouvelle Esther, venez vous y asseoir et mettez le peuple Maçon sous la puissante égide de la sagesse et de la beauté. »

1819, 9 février. Installation, par le Sup\ Cons\ du 33e degré dans l'hôtel-de-ville, rue de Vaugirard. Si, de la loge d'adoption Belle et Bonne, unie à la loge des Amis des Lettres et des Arts, à Paris. Inauguration du buste de Voltaire. Grande Msse d'honneur, la marquise de Villette (Belle et Bonne). Vénérable d'honneur, le comte de Lacépède.

Cette fête à laquelle assistaient le prince Paul de Wurtemberg, lady Morgan et autres personnes étrangères de distinction, ne laissa rien à désirer ; la marquise de Villette en fit somptueusement les honneurs, et s'y montra, en toutes choses, digne d'elle-même et de sa célébrité.

1825, 8 février. Belle fête dans la loge la Bonne Foi, à Saint-Germain-en-Laye. Elle disposa les dames, qui étaient un peu hostiles à l'Ordre, à venir seconder les travaux maçonniques.

1821, 15 mars. La loge la Clémente Amitié donne une fête brillante, présidée parla comtesse de Livays. Le discours aux dames, par le f\ Juge, est remarquable.

1829, 22 août. Brillante fête donnée par la loge les Amis Fidèles, à Paris.

1838, 22 décembre. La loge la Clémente Amitié, à Paris, donne une magnifique fête d'adoption.

1841, 9 juillet. Très-belle fête donnée par la loge Jacques Molai, à Paris.

 

1842, 3 septembre. Fête brillante célébrée par la Clémente Amitié, à Paris. La S\ Lambert, maîtresse de pension, à Saint-Mandé, se charge gratuitement de l'éducation d'une fille de maçon.

1844, février. La loge de Saint-Baldred, à Berth-Herwick, en Ecosse, donne un bal maçonnique, auquel assistent plus de 200 ladies et gentlemen.

1844, 18 février. Bal maçonnique donné, salle Clarence, à l'hôtel impérial, par les Maçons de Cork, en Irlande, en faveur de l'institution des jeunes orphelines. Il a produit net 2,500 fr., plus de 400 personnes y assistaient. Une fête pareille est souscrite pour l'année prochaine.

1844,  20 février. Les loges de Limerick, en Irlande, donnent un grand bal maçonnique au profit de l'hospice de Barrington et de l'infirmerie de
la ville. Cette fête, à laquelle prennent part plus de 500 personnes, est d'une magnificence remarquable.

1841, décembre. Bal maçonnique au profit de la Maison de secours, dans la loge Jérusalem Écossaise, à Paris.

1845,  22 janvier. Grand bal maçonn\ donné à Londres au profit de l'asile des Maçons âgés et infirmes.

1845, 22 février. Le comité de la caisse centrale de secours des loges de Rouen donne une fête suivie d'un bal au profit de cette institution ; elle fut brillante et productive : 700 fr. ont été versés à celte caisse.

1846,25 août. L'usage des fêtes d'adoption prendrait-il en Allemagne ? Une des plus brillantes solennités de ce genre a lieu à Chemnitz, dans la loge l’Harmonie, sous la présidence de son vénérable, le f\Eger, en présence de 150 ff\ et ss\. Discours, chants, musique, banquet, danses, rien n'y manque et les pauvres ne sont point oubliés.

 

1850, 19 janvier. Splendide fête d'adoption donnée à la barrière du Maine, à Paris, Par les loges : les Amis bienfaisants et imitateurs d'Omis, la Rose étoilée régénérée (de Paris), les Zélés philanthropes, de Vaugirard ; et les Amis de l'Humanité, de Montrouge. Le tronc des pauvres a circulé deux fois.

1852, 15 mars. Les loges réunies de Marseille célèbrent la fondation d'une Caisse centrale de Secours et, après la cérémonie d'un baptême maçonnique, elles donnent un bal d'adoption.

1852,  10 juillet. Magnifique fête donnée au Château-Rouge par la loge la Fraternité des Peuples, à Paris, à la suite d'un baptême maçonnique
fait avec solennité.

En 1852, la loge les Amis de la Paix, à Paris, voulant célébrer une fête d'adoption, en demanda l'autorisation au G\ O\, l'Orat\titulaire de la chambre symbolique, réclama l’Ordre du jour : la Maçonnerie d'adoption n'étant pas de la Maçonnerie, n'ayant jamais été admise par le G\ O\. Cette hérésie d'un orateur qui ignore l'histoire du corps au nom duquel il parle, fut relevée comme elle devait l'être par des membres plus instruits, jaloux de l'honneur de l'Ordre, ils prouvèrent que celte fille adoptive du G\ O\, d'où vient son nom, avait, depuis 76 années, rendu d'éminents services a l'institution maçonnique, en propageant d'une manière efficace ses principes civilisateurs. La chambre symbolique, suffisamment éclairée, accorda l'autorisation et nomma, pour représenter à cette fête le G\ O\, les FF\Hubert, Tremblay et Voury, qui avaient si victorieusement combattu l'ordre du jour.

1853, 29 octobre. Grande et belle fête d'adoption donnée à Paris, rue Saint-Honoré, n° 35, par les Maçons Misraïmites, sous la présidence de la S\ Plocq de Bertier, grande-maîtresse.

1858. 11 avril, la loge Saint-Vincent de Paul, à Constantine (Algérie), après la consécration de neuf louvetons, donne une brillante fête d'adoption.

source : www.ledifice.net

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