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Hauts Grades

Franc maçonnerie kabbalistique : l’Arche Royale

17 Juin 2012 Publié dans #Rites et rituels

L'homme vulgaire voit seulement le côté matériel, mais l'initié discerne
également cela qui est enfoncé en lui. L'étudiant vrai de la théosophie dans sa
signification la plus large cherche la preuve de l'existence d'une connaissance,
qui est en effet la science cachée remise dans les âges anciens, et que cette
connaissance concerne, dans la langue de Saint-Martin, l'exposition de la
relation entre Dieu, l'homme et l'univers, ou manière d'union entre l'homme et
Dieu. Cette relation est déguisée par beaucoup de voiles.
La cérémonie du degré de l'arche royale est calculée pour impressionner sur nos
esprits une croyance ferme dans l'être de l'existence de Dieu, et elle enseigne
un révérence dû pour son grand et saint nom. Elle met également en évidence
certains des secrets les plus importants du métier qui s'étendent enterré dans
l'obscurité dès le patriarche Enoch au Roi Solomon et de cette période à la
construction du deuxième temple. Le mot de Masonique a été trouvé dans les
ruines du temple d'Enoch pendant le bâtiment du premier temple. Le même mot a
été de nouveau perdu et trouvé quand les trois sojourners ont dégagé un endroit
pour la base du deuxième temple. Sans mot sacré l'éducation Masonique d'un maçon
principal n'est pas complète.
Le degré de l'arche royale est fondé sur la destruction du premier et la
construction du second temple. Le lien historique entre le bâtiment et
l'attachement du premier temple, est trouvé dans le degré de maîtrise et la
plupart des excellents degrés, entre sa destruction, et la partie suivante qui
symbolise le bâtiment de l'en second lieu, il y a en effet un intervalle dans
les cérémoniaux du degréroyal de voûte. Cet intervalle représente le temps passé en captivité des juifs à Babylone. Les cérémonies du degré royal de voûte ont donc un aspect presque graphique et historique mais aussi une signification morale profonde et revérentielle.
Le degré de l'arche royale est le complément du degré de maîtrise, le
déploiement dans un deuxième volume de l'histoire de ce qui a été perdu à son
rétablissement final.
Sans degré de l'arche royale le degré de Maîtrise est comme une moitié de
chanson chantée, un conte en partie dit, ou une promesse non atteinte.
Le degré de Maîtrise dans sa signification symbolique est imparfait et non fini
dans son histoire, et, la terminaison abrupte dans son symbolisme, elle part de
l'esprit attendant toujours quelque chose qui est nécessaire de sa perfection.
Cette insuffisance est comblée par le degré de l'arche royale.
La conception de la Franc Maconnerie n'est ni charité ni le don, ni la culture
des sentiments sociaux; ces derniers ne sont qu'une conséquence de son
organisation.
Mais c'est la recherche après la vérité, et cette vérité est l'unité de Dieu et
de l'immortalité de l'âme. Les divers degrés ou catégories du déclenchement
représentent les diverses étapes par lesquelles l'esprit humain passe, et les
nombreuses difficultés que les hommes, individuellement et collectivement,
doivent rencontrer dans leur progrès à s'envoler au-dessus de leur ignorance
pour l'acquisition de la vérité.
Le symbolisme vrai du degré de l'arche royale est fondé sur la découverte "du
mot perdu." Ce mot est, dans la maçonnerie, le symbole de la VÉRITÉ. Cette
vérité, que la maçonnerie fait au grand objet de ses investigations, n'est pas
la seule vérité de la science ou la vérité de l'histoire, mais lui est la vérité
plus importante qui est synonyme avec la connaissance de la nature de Dieu,
vérité qui est embrassée dans le nom sacré d'Omnific, incluant dans sa
signification son présent éternel, après et future existence, et à ce qui il a
fait référence lui-même quand il a déclaré à Moïse : "je suis apparu à Abraham,
à Isaac, et à Jacob par le nom de la toute-puissance de Dieu; mais par mon
Jéhovah je n'étais pas connu d' eux." La découverte de la vérité est, donc, le
symbolisme essentiel du degré royal de voûte.
L'histoire des 418 années de l'accomplissement du premier temple à sa
destruction par Nebuchadnezzar est remplie de gloires, triomphes, chute et
dégradation finale du royaume de Judah, et dispersion et perte du royaume d'
'Israel. À l'étudiant de l'histoire biblique et antique, il est inutile de
raconter les événements tragiques liés à, et l'extrémité des dix tribus
d'Israël, dont l'histoire a commencé par leur révolte sous Jeroboam, après la
mort du Roi Solomon. Ni l'un ni l'autre il est nécessaire d'insister sur
l'histoire des deux tribus, Judah et Benjamin restants, qui ont formé le royaume
de Judah et sont restés fidèles dans leur allégeance à Rehoboam, le fils de
Solomon.

Source : http://fr.dir.groups.yahoo.com/

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