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Hauts Grades

Grade d'Elu Suprême (2)

4 Juin 2012 , Rédigé par Fonds Latomia Publié dans #hauts grades

Obligation

« Je le promets, parole d'honneur » (il met la main sur le coeur).

Le Maître dit alors : « Conduises-le à l'autel pour sceller son Obligation ! ». Le Puissant Frère Introduc­teur lui fait faire les sept tours circulaires, au sep­tième, il prend la couronne avec les deux autres Sur­veillants et la lui pose sur la tête. A l'instant, tous les Frères disent : « Moabon ! ». Ensuite, il prend de l'encens avec la cuillère et dit en le jetant sur le feu

Discours du Récipiendaire

« Souverain Grand Maître, reçois cette offrande de mon coeur et la parole d'honneur du lien inviolable que je forme volontairement avec mes Frères de n'avoir qu'un coeur et qu'une volonté avec eux pour la gloire et notre union intime. »

L'Introducteur le conduit ensuite s'asseoir à la droite du Très Puissant Maître qui lui donne les si­gnes, les marques et les Paroles sacrée et de passage, puis il va les rendre aux trois Surveillants, ainsi que le baiser. Si l'assemblée n'est pas trop nombreuse, il les donne à tous, sinon seulement le salut et le bai­ser. Il reprend après sa place et l'on s'entretient de ce qui concerne l'Ordre, on lit les Constitutions à haute voix. Le maître, ou quelque Frère, fait après un discours d'éloquence où l'on parle science, où l'on s'enseigne les uns les autres, puis on ferme le Tabernacle ainsi qu'il va être dit.

Signes

Le grand signe est de porter sur la tête les deux mains ouvertes et de les joindre par le bout des deux pouces et des doigts index, de façon qu'ils for­ment tous les quatre un triangle. Ce signe ne se fait qu'en loge ou Hiérarchie.

Le second signe, qui est celui de reconnaissan­ce, est de porter la main droite ouverte, sur les yeux, comme pour se garantir des rayons du Soleil; ensuite, la porter sur l'épaule gauche et la descendre sur la hanche droite et rester en cet état.

 

Attouchement

 

L'attouchement est de la main droite, prendre le coude gauche, ployant le bas pour former ensemble un cercle.

Paroles

La Parole sacrée est VA VAVA.

Le mot de double passage est

en demande .....

en reponse …

Le Très Puissant demande si aucun des Frères présents n'a rien â proposer pour le bien et la pro­pagation du Sublime Grade du Tabernacle ou pour le soulagement de quelque Frè­re, ensuite, il dit, tous les Frères étant assis :

 

Fermeture du Tabernacle

 

« Puissants Frères Premier, Second et Troisième Surveil­lants, examinons l'ordre de nos constitutions ! »

Chaque Frère reste assis et se met au signe de reconnaissance et le fait tout entier.

Le Maître dit ensuite au Puissant Frère Secrétai­re : ,Quel est le double mot de passage ? ».

Le second  :

D. Pourquoi annoncez-vous la Vérité ?

R. Parce qu'elle fut le triomphe de mon couronne­ment et, qu'étant éclairé, tous les Tabernacles me sont ouverts.

D. Quel temps y consacrez-vous ?

R. Douze fois dans l'année. La Lune y paraît dans son plein sur l'orient du temple que j'habite; qua­tre fois le Soleil au solstice 3 y renouvelle les sai­sons qui mesurent les années de ma vie; seize fois, au premier jour de repos qui succède à ces périodes divines, je viens offrir à la Prééminence le sacrifice de tout autre plaisir,

D. Qui vous assiste ?

R. Les Tout-Puissants Frères constituteurs, dont l'amour est égal au mien.

D. Où sont les absents ?

R. Les uns ont été soustraits par l'ordre du destin et leur souvenir subsiste au cercle invisible de nos solennités, les autres le sont pour des causes légitimes [et d'autres, enfin,] fuyant la splendeur de la Vérité qui les blesse, s'éclipsent pour se prosti­tuer à loisir par une vie terrestre et mortelle, mais, jusqu'à ce qu'ils frappent par de nouveau suffrages, ils se sont volontairement proscrits

D. Peuvent-ils être admis en loge hiérarchique ?

R. Oui. Mais véritablement déchus des privilèges et tout Puissant Frère a droit de les accuser, de les interroger et de les punir à la manière des Ma­çons.

D. Puissant Frère, expliquez-nous la suite de nos Constitutions

Très Puissant, l'antiquité de la Hiérarchie a été dite et fondée sur des faits inviolables de justice et de raison, faits qui, dans l'ordre de la nature, éternisent cette heureuse disposition qui nous fait agir avec tout le discernement que le Souverain Grand Maître nous a imprimé, cette antiquité se transmet de Frères en Frères à perpétuité. Le Très Puissant adresse alors la parole en géné­ral et dit : « Puissants Frères, tout est accompli ».

 

Tous s'inclinent, la tête appuyée sur les mains. Après un instant de silence, le Très Puissant frappe sept coups que les trois Surveillants répètent à tous les Frères, qui lèvent la tête et font le signe de re­connaissance. Alors, le Très Puissant dit :

 

D. Puissant Frère Second Surveillant, pourquoi restez-vous dans l'inaction ?

R. Très Puissant, le mouvement par lequel le Souve­rain Grand Maître excite mes travaux n'est point sujet aux vicissitudes d'une odieuse oisiveté mais, si le sommeil fait cesser l'activité qui me fait mouvoir, ce n'est que pour réparer mes forces pour les employer de nouveau au service du Sanctuaire sacré de Celui qui me les donne.

D. Puissant Frère Introducteur, que signifient nos quarante-neuf lumières ?

R. Très Puissant, les douze principaux que le Souve­rain Grand Maître nous accorde pour nous élever aux Cieux la plus parfaite demeure.

Le Maître dit : « Puissants Frères Premier, Second et Troisième Surveillants, Puissants Frères de cette Hiérarchie, conservons le feu divin en nos cours, afin qu en quelque temps que la mon nous surprenne, nous puissions accomplir tour ce qu'Il se propose de nous et tout ce que notre amour nous fait désirer en eux ».

Tous les Frères prennent chacun une lumière à la main, le Très Puissant marche au vestibule, les Sur­veillants, les Officiers et tous les Frères, par rang d'ancienneté, suivent le Maître, éteignent leurs lumiè­res et se déshabillent'.

Fin du Tabernacle

 

Les Loges ne sont jamais indiquées par lettre 3circulaire, les jours en étant convenus dans les Cons­titutions. On ne s'en absente pas, à moins pour cause de maladie.

Il n'y a point de loge, soit pour réception ou as­semblée d'obligation, qu'elle ne soit inscrite sur le registre des Parfaits Elus, non plus que les délibéra­tions, convocations extraordinaires, réceptions, agré­gations, aumônes et dépenses, enfin tout ce qui se passe, le tout paraphé du Maître en exercice et du Secrétaire.

Toutes les lettres d'affaires, mandats, correspon­dances, doivent être datés d'Eden, au cercle hiérar­chique visible à et plus, et, adressant quel­que lettre à un Elu, l'on met "notre cher et Puissant Frère" et l'on entoure la signature d'un cercle.

Toutes les pièces d'éloquence et de science qui sont présentées à la loge doivent être copiées sur un livre particulier, avec le nom de l'auteur, lesquelles pièces ne peuvent être transcrites par aucun membre sans la permission expresse de l'auteur.

Les lettres et correspondances doivent aussi être transcrites 2 avant que de les envoyer, ainsi que les réponses que l'on reçoit.

 

Cérémonies de table des Elus Suprêmes

 

La table doit être exactement ronde, couverte d'une nappe blanche. L'on pose, au milieu, une sou­coupe ronde sur laquelle sont autant de gobelets en cercle qu'il y a de Frères, l'on verse dans chacun du vin et on les couvre d'une petite tranche de pain très mince. Auprès de la soucoupe, on place le grou­pes des coeurs qui était sur l'autel et la cuvette d'encens. L'on place autour du groupe de coeurs sept bougies allumées dans des chandeliers. Ensuite, tous les Frères vont au vestibule, se déco­rent de tous leurs habits et ornements pour venir faire la cérémonie de la table. L'on part du vestibule, chacun selon qu'il convient, le Maître à la tête 1, l'on fait le toux de la table. Lorsque le Maître est placé, chacun se place selon son rang. Tous étant debout à leur place, le Très Puissant met son sceptre sur la soucoupe et sa couronne sur la table auprès de lui. Tous les Frères font de même, puis le Très Puissant frappe sept coups, que les trois Surveillants répètent. Ensuite, tous les Frères font le signe de reconnais­sance et le Très Puissant dit :

D. Frère Premier Surveillant, quelle heure est-il ? R. Très Puissant, la première heure.

Le Maître frappe en disant : « Frères Premier, Se­cond et Troisième Surveillants, Puissants Frères de cette Hiérarchie, voici la première heure du premier jour des set que le Souverain Grand Martre employa à la création du monde, la première heure du premier jour qui constitua notre puissante Hiérarchie. Il est temps de lui rendre nos homma­ges ». On fait les sept tours circulaires autour de la table, au septième, chacun, à son tour, prend l'encens et le met sur le feu et se remet à sa place. L'on fait, de nouveau, le signe de reconnaissance, l'on se salue les uns les autres et, ensuite, le Très Puissant demande :

 

D, Puissant Frère Introducteur, pourquoi les aliments ?

R. Très Puissant, le Souverain Grand Maitre les a donner pour nourrir, sustenter et fortifier et for­tifier nos corps mortels. Mais il est une nourri­ture spirituelle qu'Il a destinée à notre esprit, la­quelle nous devons rechercher avec soin et em­pressement pour en profiter.

D. Comment l'un et l'autre sont-ils acquis ?

R. Si ma puissance égale ma reconnaissance en satis­faisant à la nature humaine, je suis le cultivateur des dons de la nature et j'acquiers, par mon tra­vail, en rendant au Souverain Grand Maître les hommages qui Lui sont dus, j'acquiers de nouvel­les faveurs et de nouveaux bienfaits pour les parta­ger avec les indigents.

 

Ici, chaque Frère met sur la soucoupe la quotité convenable tant pour le repas que pour les aumônes, cette somme doit être enveloppée dans un papier signé de celui qui le donne. Cela doit être tout prêt avant d'entrer à la salle pour le donner sans aucune interruption ni bruit.

 

Le Très Puissant dit : « Dans ce moment, donner à qui est dans l'indigence, tels sont les privilèges et les lois dic­tées par les cœurs et l'humanité à tout homme vertueux Que l’esprit est satisfait  lorsqu'il fait le bien et soulage son sem­blable ! Empressons-nous donc, Puissants Frères, d'y sous­crire. Mais si du bien procède le bien même, que vos solenni­tés en règle à jamais le légitime usage ». Ici, on lève les yeux au ciel, l'on fait le grand signe, l'on se pros­terne, le genou gauche à terre, en prenant chacun le verre de la main droite, l'on se lève, l'on mange le pain, l'on boit le vin, l'on fait une fois les accords du gobelet par un triangle, une fois en cercle, et, après, le signe du cordon avec le gobelet, et l'on pose sur la table, l'on fait les acclamations par trois fois Moabon. Ensuite, le Très Puissant reprend sa couronne et son sceptre, et tous les Frères aussi, et viennent se remettre à table sans aucune cérémonie.

 

 Manière usitée de porter les santés

Lorsque l'on veut porter les santés d'obligation, le Très Puissant se lève ainsi que tous les Frères, il frappe sept coups, répétés par les trois Surveillants et dit :

 

« Puissants Frères, l'ardent midi de nos solennités sollicite nos azurs à de nouvelles libations ! ». Alors, tous se ver­sent à boire ;Le Très Puissant dit alors :

 

D. Puissant Frère Surveillant, quelle suite de bon­heur nous annoncez-vous ?

R. Très Puissant, depuis que par la création les grandeurs de VAVAIZA I sont devenues visibles, la nature est un lieu délicieux [et] orné pour nos plaisirs raisonnables. C'est ainsi qu'en Eden, de l'autel de sa pure origine, nous joignons à la douce volupté les actions utiles de notre libéral arbitre 2; remplissons à la fois nos devoirs et nos désirs, perpétuant ainsi l'encens qu'elle offre à la Divinité.

Le Maître dit : « Frères Premier, Second et Troisième Surveillants, Puissants Frères de cette Hiérarchie, célébrons les grandeurs du glorieux destin qui nous unit. C'est véritable­ment prospérer et acquérir l'immortalité que d'en jouir par les parfaits accords de nos solennités ! ». Le Très Puissant salue tous les Frères qui lui rendent le salut et se lèvent et boivent debout. Ils font l'exercice une fois en triangle, une fois en cercle, et les acclamations par trois fois Moabon, ils s'assoient et continuent le banquet.

 

Troisième santé

L'on commence comme aux autres. Le Maître, après avoir dit : « Puissants Frères, l'ardent midi de nos solennités sollicite nos mirs à des libations nouvelles », dit :

D. Puissant Frère Premier Surveillant, quelle heure est‑ il?

R. Très Puissant, la même que la première heure du premier jour qu’en Eden, parfait et consommé dans sa beauté, les créatures célestes élémentaires commencèrent à sillonner le globe et à répandre sur lui les influences qui perpétuent l'effet de son abondante fécondité. Nos coeurs, élus pour concourir à cultiver ses fruits par de nouveaux travaux, s'empressent d'embellir sa variante per­spective.

D. Puissant Frère, quels talents réunissez-vous ?

R. Très Puissant, je partage indivisiblement les dons que le Souverain Grand Maître imprime aux Frères pour mériter les suffrages et l'amour de tous.

D. Où sont vos Frères ?

R. Le Souverain Grand Maître les dirige en loge et les couronne en Hiérarchie.

Le Très Puissant frappe sept coups, ensuite trois fois trois. Les Surveillants les répètent. Le Maître dit : « Puissants Frères, la sapiente loge hiérarchique étant ouverte, nous portons la santé de tous les Maçons Elsa ou à élire, qui ont travaille, qui travaillent et qui travailleront par les accords de sept et trois fois finis ». Après, on boit, on fait l'exercice du gobelet, on frappe dans les mains par trois fois trois, l'on fait les acclamations Moa­bon trois fois trois, on s'assoit et l'on continue le banquet.

Quatrième santé

L'on commence comme les précédentes, l'on frappe de même. Les gobelets étant garnis, le Très Puissant dit : Puissant! Frères, nous portons la santé du roi, notre auguste monarque, et de toute la famille royale. Que le Souverain Grand Maître leur donne joie, santé et prospérité et qu'Il les couronne de son séjour de gloire à la fin de leurs jours ! ». Ils disent encore : Vive k roi ! » trois fois, l'on boit ensuite comme aux santés précé­dentes avec les mêmes acclamations et cérémonies.

Après la dernière santé d'obligation, l'on peut en porter d'autres avec les mêmes formalités, mais assis. Chacun est libre de proposer et de passer ce qui peut concerner le bien et la propagation de la puis­sante Hiérarchie. On peut égayer la conversation décemment sur tout ce qui peut faire le bonheur et la félicité des hommes; l'on peut parler sciences, puisqu'elles sont admises dans cette puissante loge, on doit même faire un certain cas des savants qui sont distingués, on doit les encourager à découvrir ce qui doit être utile au genre humain. A la fin du repas, l'on ferme la loge de table comme celle de réception et l'on se retire avec décence.

 

Fin du Tabernacle

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