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Hauts Grades

La Bible, le Livre à lire entre les Lignes

31 Octobre 2014 , Rédigé par G\ C\ Publié dans #Planches

Cette planche, voilà bien longtemps que je désirais la concrétiser, mais fige en statue de sel, mes idées sont restées des années alignées, inorganisées.
Paradoxe dans le titre, paradoxe dans la démarche. Comme vous l'avez sûrement deviné, ce Livre n'est qu'un Livre : La Bible. Ce qui est déjà une trilogie : BYBLOS est la ville où fut trouvé le premier livre. Et si je vous invite à aller au-delà du texte c'est qu'il m'est apparu comme un écran cachant l'essentiel.
En préambule, je voudrais préciser trois choses :
La première : j'ai cantonné ma réflexion à l'Ancien Testament car il est le plus ancien texte des trois religions monothéistes et leur tronc commun.
La seconde : mon étude ne peut être que parcellaire, l'œuvre est immense, il serait impossible de l’embrasser toute.
La troisième : bien que de culture juive je ne suis pas contre Dieu, mais sans Dieu même s'il existait.
Athée privatif, je ne suis pas contre Dieu mais je n'ai pas jugé nécessaire de l'inscrire comme paramètre dans mon éthique. Et je ne cherche pas à servir d'exemple. Je visite cette « Terra Incognita » en explorateur, objectif : lever du doigt un coin du voile qui cache toute religion, gnose ou n'importe quel déisme.
Tout d'abord il n'existe pas un seul texte mais des textes ou bien ce qui est le plus vraisemblable c'est le même texte qui évolue au cours du temps et qui se modifie comme se modifie imperceptiblement une langue au cours des siècles. Mais au contraire de la langue qui s'enrichit en se transformant, le texte sacre devient plus obscur et incohérent avec les coupes sombres qui l'ont taillade au décours de bouleversements dogmatiques.
Nous devons considérer le texte comme l'on considère le rêve en psychanalyse. C'est-à-dire que la réalité même du rêve a moins d'importance que le commentaire de l'analyse. Ce qu'il en dit évolue au cours du temps.
Volontairement, j'ai limité mes recherches et le discours de ce soir à des « événements » de la bible qui se laissent scruter à la lumière des dernières données scientifiques et qui ont valeur universelle, c.a.d., que l'on pourrait comparer avec des valeurs mystiques d'autres civilisations.
En premier lieu la Genèse. Ou la cosmogonie de certaines philosophies, le BIG-BANG des astronomes. Ensuite l'aventure d'Adam et d'Eve, Eden face aux théories de l'évolution.
Dans la plupart des versions, la bible débute par la création du ciel et de la terre par Dieu.
Pour une des Genèse les plus anciennes que j'aie pu consulter, en Araméen, heureusement traduite, car pour moi c'était de l'hébreu, le commencement de tout n'est pas un commencement mais l'irruption de la présence divine dans un état préexistant. « Au début tout n'était que TOHU et BOHU ». Une excursion vers le lexique, nous apprend que TOHU et BOHU étaient les monstres du désordre.
Dieu apparaît comme un organisateur plutôt qu'un créateur.
Dans la tradition orale de la Kabbale même son de cloches, si j'ose dire, la raison de l'existence, c'est que Dieu a désiré voir Dieu. Ainsi, il y avait une non-existence antérieure, de laquelle il est dit littéralement : « Le visage ne regardait pas le visage ». Dieu aurait retiré le Tout Absolu d'un endroit, l'aurait en quelque sorte contracté, pour permettre l'apparition d'un vide dans lequel pourrait se manifester le miroir de l'existence. Deux remarques, l'une physique et l'autre philosophique.
D'abord la remarque philosophique. Il est question de miroir de l'existence et non de l'existence en soi. Il est question souvent du reflet des choses rarement des choses elles-mêmes. Voila qui rappelle le mythe de la caverne de Platon et qu'il ne faut pas prendre la réalité pour son ombre.
En ce qui concerne la remarque de physique astronomique, la contraction puis l'expansion du réel, cela sonne agréablement à l'oreille des coupeurs de BIG--BANG en quatre.
Nous allons aborder ici quelques notions difficiles à appréhender pour une simple vision humaine. Celles des dimensions et de la forme de l'univers. En fait peu de postulats permettent de s'y retrouver.
Premier et dernier postulat : la lumière et donc toute perception se déplace en ligne droite.
Deuxième notion prouvée elle par Einstein, le trajet de la lumière peut être infléchi par tout corps pesant, des étoiles par exemple. Pour simplifier, c'est comme le parcours sinueux des sondes spatiales qui profitent de la gravité des planètes pour à leur proximité reprendre de la vitesse comme la pierre d'une fronde.
En fait nous pouvons nous imaginer une portion d'univers comme un drap tendu aux quatre coins par quatre personnes. Une autre personne disposant quelques galets sur le drap, créant ainsi des déformations de la toile. La seule manière de se déplacer, c'est le plan du drap avec des creux au voisinage des astres.
Un trou noir étant un trou profond qui piège la lumière. Comme une balle de golf arrivant à son but.
On peut contourner le dogme de la vitesse de la lumière. On sait que la gravité a une influence sur l'écoulement du temps, elle le ralentit.
Deux horloges atomiques, l'une au niveau de la mer l'autre dans un satellite finissent par diverger dans leur affichage.
On peut donc proposer que dans un trou noir la lumière parcourt toujours 300,000km/s mais que sous l'influence de la gravité immense le temps s'est presque arrêté.
Il y a aussi la notion d'horizon d'événements mais là on y serait encore demain.
Extrapolons à l'univers entier, sa masse est telle qu'elle crée à grande échelle une courbure régulière.
Nous pouvons maintenant donner une image en pâture à notre imagination avide.
Celle d'un ballon en caoutchouc que l'on peut gonfler.
Maintenant faisons deux constatations : la 1ère, l'univers n'est que le caoutchouc du ballon, la 2ième, en allant toujours devant soi, on revient au point de départ.
De plus il est prouvé que le ballon se gonfle. Pourtant les corps célestes semblent garder leurs positions respectives. Comment cela est-il possible ?
Supposons que nous ayons dessiné au feutre des figures géométriques sur la surface de caoutchouc. Le ballon se tendant, les formes se distendent également et leurs distances relatives sont les mêmes.
Autre point inhabituel à préciser : qu'y a t-il dans le ballon ? Et à l'extérieur qu'y a t-il? Eh bien il n'y a rien, cela n'existe pas. Le ballon crée la réalité au fur et à mesure qu'il se gonfle.
Nous voici donc en totale compatibilité avec la vision du monde de la première Kabbale. L'esprit divin se retire pour laisser la place à la matière.
Revenons à Einstein et à sa théorie générale de la relativité. Il n'a pas pu aboutir. Il cherchait une unicité à toutes les forces qui contrôlent l'Univers, du plus petit objet aux plus grandes galaxies en passant par le temps. S'il avait réussi, cette équation primordiale et unique, comment se serait-elle appelée ?
Probablement Dieu, l'Etre Suprême, le Grand Architecte de l'Univers.
Au fond Einstein était très mystique, ce qui peut expliquer l'orientation de son œuvre. La théorie des « quanta » de Max Planck qui laisse objectivement une part d'inexpliqué n'a pas été encore mise en défaut. Par principe, plus on connaît un objet dans son apparence et ses dimensions moins on sait ou il se trouve et réciproquement. C.A.D. que si on connaît sa trajectoire nous ne pouvons plus définir l'objet.
Ces deux grandes théories en parties antagonistes laissent-elles supposer qu'Einstein croyait au ciel et que Planck n'y croyait pas ?
A ce point de mon exposé, permettez-moi de vous faire part de ma réflexion personnelle en ce qui concerne les théories. La dernière chassant à grand fracas et dans la honte la précédente.
Dans ce dessein, je vais vous raconter une anecdote.
A Florence, à la Renaissance et comme partout ailleurs, on expliquait le fait qu'aspirant dans un tuyau, l'eau si trouvant, montait, par cette affirmation péremptoire donc définitive « La Nature a horreur du vide ». Ce qui nous paraît aujourd'hui comme une énormité avait force de Loi puisque jamais mise en défaut. Et les plus belles fontaines avaient vu le jour grâce à ce principe.
Seulement ce jour-là les fontainiers essayaient d'aspirer l'eau à plus de 10.33 m de profondeur et la Nature se refusait à combler le vide restant.
Il fallut bien essayer de comprendre ce qui se passait. Découvrir la pression atmosphérique et construire des pompes foulantes pour franchir ses limites.
Comme dans la théorie des ensembles, la théorie scientifique n'est-elle que cette ligne enfermant des points de même nature qui ne sont que des faits similaires simulant une seule famille ? Un jour une brebis galeuse est découverte hors du giron de la théorie. Celle-ci perd sa crédibilité. Une autre théorie apparaît, plus large, qui annexe l'étrangère, l'exotique.
Les théories ont-elles deux fonctions ? La première, de nous offrir de façon précaire un mode de calcul tout à fait pratique et réel. La deuxième, de nous rassurer, en nous faisant croire que le monde est décryptable.
Pour les kabbalistes, le monde est en effet décryptable, car Dieu se contractant pour permettre au réel de se répandre a laissé une signature en toutes choses.
Ce signe divin réside dans les proportions des solides qui composent l'Univers, et dans les nombres qui permettent de calculer leurs dimensions. Certains de ces sombres se trouvent investis des lors d'une fonction qui dépasse la simple utilité de calcul et de dénombrement d'ou l'abondance des nombres d'Or, de nombres maléfiques, des nombres bénéfiques.
De l'Ancien Testament au Nouveau, des nombres se répondent en écho. 7 plaies d'Egypte et 7 pêchers capitaux. Ici Isolement purification de 40 ans, 40 jours pour les évangiles.
C'est également Dieu qui a donné les dimensions et les directives pour la construction des temples qui sont sensés être une réplique en réduction de l'Univers. Non seulement est une réplique de son architecture mais également une réplique de sa création. C'est donc en espace-temps qu'il faut décrire. Et les piliers des temples égyptiens, du temple de Salomon, et par voie de conséquence de nos propres temples ne servent pas seulement à soutenir le toit ou la voûte étoilée. Ils jalonnent le trajet qu'a emprunté l'éclair de la création ou si vous préférez, ils sont les témoins du BIG-BANG. Ces piliers, au nombre de 10, sont à la fois réceptacles d'énergie de l'éclair originel, vertus et nombres. Leurs noms sont entre autres :
Sagesse, beauté, miséricorde, rigueur. Trois sont utilisés au rite écossais pour encadrer le tableau de la loge.
Ils sont plus connus sous le nom de SEPHIROT, ensemble ils constituent l'arbre de vie. Cet arbre remarquable, comme ses semblables, se tient debout. Et la Lumière le matin vient évidemment de l'Orient. Au matin du magicien elle vient d'en haut : les piliers deviennent des échelons. Entre BOAZ et JAKIN, nous sommes en bas, la lumière qui vient de l'autre côté d'au-dessus et non de l'Est semble nous inviter en éclairant la première marche à refaire en sens inverse le trajet initial de la création afin d'accéder à quelque connaissance.
L'arbre ne nous cachera pas la forêt, car tout naturellement nous allons faire quelques pas dans le jardin d'Eden.
Mous arrivons ici à un point de notre lecture du Livre qui exige toute notre attention, en effet le texte est censure, caviarde, certaines lignes sont même entièrement blanchies. Nous soupçonnons que dans le vaste interligne il y a eu quelque chose.
Quand il est question de la création de l'homme, il est écrit : « Dieu créa l'homme à son image. Mâle et femelle il les créa. »
Plus loin, il est à nouveau question de la création de la femelle à partir de la côte d'Adam.
Pourquoi cette répétition ? Pourquoi la femme a-t-elle été sortie deux fois du néant ? Une fois égale de l'homme, une fois inférieure.
Tout simplement par ce qu'il y a eu 2 femmes et que peu de textes font état de la première. Que le paragraphe la concernant a été supprimé. Les phrases se raccordent mal et laissent transparaître la supercherie.
Il est possible de retracer la brève histoire de cette première femme qui n'était pas Eve et se prénommait Lilith. Egale de l'homme, elle prit bientôt tant d'indépendance qu'il fallut s'en débarrasser et l'envoyant dans les abîmes de la mer.
Deuxième essai, voici Eve, inférieure désormais ce qui arrange bien le patriarcat. Quoique, certains traducteurs pointilleux avec l'araméen ont découvert que Dieu n'avait pas sorti Eve de la côte d'Adam mais l'avait mise à son côté.
Ensuite il a fallu quatre mille ans à la femme pour obtenir son émancipation et encore pas partout.
Maintenant, comme Eve, succombons à la tentation du serpent.
Au jardin d'Eden, il y avait 2 arbres remarquables. L'arbre de vie que nous avons déjà admiré. Et l'arbre de la connaissance dit l'arbre au serpent, également l'arbre de la tentation.
Revenons donc à la tentation. On nous dit textuellement que Dieu avait interdit à Adam et Eve de goûter les pommes de l'arbre de la connaissance : la connaissance est aussi la 11ème SEPHIRA ou sphère d'énergie apparaissant en filigrane sur l'arbre de vie. Cet arbre de vie bien qu'ayant ses racines posées sur le jardin d'Eden n'en faisait pas partie intégrante. Ses branches montaient jusqu'au ciel. Le conseil du serpent n'était pas si mauvais car consommer la pomme de l'arbre de la connaissance permettait d'accéder directement à l'arbre de vie de vie et donc de remonter à Dieu. Il y avait donc une sorte de passerelle.
Qu'arriva-il donc à ce couple désobéissant ? Ils furent chasses du paradis terrestre, ils durent travailler et surtout ils devinrent mortels. Un ange leur barra le retour vers l'Eden avec une épée flamboyante car s'ils avaient pu consommer les fruits de l'arbre de vie l'immortalité leur était définitivement acquise.
Que faut-il comprendre en vérité ? Peut-être que cette connaissance qu'Adam et Eve ont obtenue ne concerne que leur état de mortels. Mortels ils l'étaient déjà comme les autres animaux qui peuplaient non l'Eden mais tout simplement la Terre. Ils ont simplement eu la révélation que, bien que les jours s'écoulent dans l'insouciance, égaux à eux-mêmes, un jour, ils mourraient. C'est ce qui fait toute la différence entre un animal ressemblant à l'homme et
l'homme lui-même.
Non, ils n'ont pas été chassés d'un lieu béni. La rivière serpente toujours au même endroit. Les oiseaux chantent toujours aussi juste. C'est dans leur tête qu'il fait noir. C'est seulement cette certitude de la mort et l'angoisse qu'elle génère qui est le moteur d'une activité intelligente qui ne se résume pas à de pulsions instinctives innées comme boire, manger, se reproduire.
Cette connaissance est une déchéance qui paradoxalement élève au-dessus des autres vivants.
Vercors dans son livre « Les animaux dénaturés » évoque ce passage de l'animal à l'homme, cette étincelle qui fait toute la différence. Et quand il parle d'animal dénaturé, il ne s'agit pas d'être perverti mais d'être démarqué de la nature.
Voici donc l'homme, il a froid. Il a pu couvrir son corps de peaux de bêtes. Mais il a les os transis jusqu'a l'âme, et personne ne pourra le réchauffer. Il est loin le souvenir du paradis perdu.
Il n'y a plus de réponses aux questions. Et les questions reviennent inlassablement.
Elles ne sont que 3 et torturent les croyants et les incroyants. Les mystiques et les athées. Les profanes et les Francs-Maçons.
Ces questions ont leur fondement dans la certitude de la mort.
« Qui suis-je, d'ou vins-je, ou vais-je ? »
Ne nous leurrons pas, chacun à sa façon essaye de remplir le vide que la nature ne comble pas. Beaucoup se reproduisent. Plus encore prient. D'autres font de la politique, du syndicalisme, écrivent, tournent des films, tracent des planches dans les loges.
Ah ! Ne pas mourir tout à fait !
Tout ne tient même qu'en un seul mot. Pour vous le confier, je vais vous divertir un instant, relâcher votre attention et vous conter une légende :
Il y avait au Moyen-âge, dans le vieux ghetto de Prague, un rabbin fort éclairé qui sut rester sur le fil étroit qui sépare l'autorise de l'interdit. Il connaissait bien la Kabbale et son sens cache. Et il savait lire entre les lignes de la Bible.
Il avait compris l'enseignement :
« Si tu peux, essaie de comprendre comment les choses sont arrivées. Mais surtout ne singe pas le Grand-Œuvre. »
C'est toute la différence entre la face blanche de la Kabbale qui donne les clefs de la connaissance et sa face noire qui ramène les démons du fond des abîmes de notre imaginaire.
C'est pourquoi, les Musulmans ne voulant pas plagier Dieu ne dessinent pas de figures humaines. C'est pourquoi le mot inscrit dans le triangle, ne veut surtout pas nommer Dieu.
YHVH pourrait être interprété par : 'Je serai celui qui sera'.
Donc, ce fameux rabbin voyant que ses coreligionnaires subissaient des exactions de la part des soldats tchèques décida de créer un Golem.
Il rassembla de l'argile, lui donna forme humaine, et pour l'animer lui dessina sur le front un mot sacre.
Aussitôt le Golem se remplit de vie. Invincible, il protégea les habitants du ghetto et remplit également de menus travaux domestiques du rabbin.
Le rabbin avait transgresse la Loi puisqu'il est interdit refaire l'œuvre de Dieu. Aussi des la paix revenue, il désira faire retourner sa créature à la poussière. Le Golem s'y refusa car il avait fini par se prendre vraiment pour un homme. Le rabbin dut ruser car le Golem était bien décidé à vivre sa vie.
Le Rabbi, alors, effaça la 1ère lettre du mot sacre inscrit sur le front du Golem.
Celui-ci aussitôt s'effondra sur lui-même et il n'en resta plus qu'un peu de terre.
Le mot sacre était « EMETH », la Vérité, l'impalpable.
En enlevant la première lettre le mot devenait « METH », ce qui veut dire « mort ».
Il n'y a vraiment qu'un pas qui sépare le sommet du savoir de l'abîme et du néant.
Il faut vraiment peu de choses pour qu'un être de chair et de sang se réduise à un légume si on lui retire le souffle sacre qui l'anime.
Nous sommes tous des Golems. Nous croyons nous, plus que cela et un grain de sable détruit l'édifice provisoire que nous avions pris pour l'image de Dieu.
J'en arrive à la fin provisoire de cette planche.
Il n'y aura pas de conclusion. Bien évidemment, chacun tirera la sienne suivant sa propre trajectoire.
Quelques lignes de force perdureront à notre divagation de ce soir. Peut-être ? Et un enseignement peut émerger des textes sacres même si on n'est pas croyant.
- Le premier point, c'est qu'il est primaire de chercher dans des contradictions l'occasion de rejeter en bloc les textes sacres.
- Le deuxième point c'est que le mysticisme essaie d'apaiser l'angoisse de la mort et c'est peut-être sa finalité.
- Le troisième point, c'est que les vraies questions sont peu nombreuses. Et que les poser est plus important que d'attendre une réponse. Je finirai pourtant par deux réponses.
La 1ère a une question que vous ne me poserez peut-être pas. Non je ne crois pas plus en Dieu après avoir écrit cette planche.
La 2ème réponse, je l'ai trouvée dans le songe de Jacob. Jacob avait rêvé d'une échelle qui montait au ciel et que parcouraient des anges pour se hisser vers la lumière. L'étonnant c'était que les anges, bien qu'ailes, gravissaient les degrés un à un. Cela soit un exemple pour notre quête initiatique.
J'ai dit.

Source : www.ledifice.net

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Cris 31/10/2014 09:33


Merci