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Hauts Grades

La Lettre G et son symbolisme

11 Octobre 2012 , Rédigé par X Publié dans #Planches

INTRODUCTION :

La lettre « G » et son symbolisme dans la FM Opérative, semblent être de fait une sorte d'énigme maçonnique par la richesse d'interprétations et de commentaires qu'elles génèrent. Du fait de la complexité de la tache, je n'ai pas hésité à utiliser le travail de réflexion d'auteurs maçonniques connus qui sont par essence plus avancés sur le chemin de la connaissance. Par respect pour leurs travaux, je joindrai un rapide descriptif de leurs bibliographies à la fin de cette planche.

La lettre « G » se trouve placée au centre de l'étoile Flamboyante, autre fort symbole maçonnique. Il semble qu'elle ait été présente très tôt dans le matériel symbolique de la Maçonnerie spéculative, d'après Jules Boucher auteur auquel on peut accorder un certain crédit, il évoque les années 1730. Il souligne aussi que la lettre, dans sa graphie actuelle, est d'origine récente, je cite « Primitivement le « G » avait la même valeur phonétique que le C ; c'est ainsi qu'en latin on rencontre indifféremment les formes Caius, ou Gaius, Cnoeus ou Gnoeus, etc. Lorsque le C fut devenu presque absolument homophone du K, le besoin se fit sentir de représenter le son G par une lettre nouvelle .C'est dans la seconde moitié du v° siècle de Rome que fut inventée cette lettre qui visiblement est une simple modification du C ».

Pour les maçons, il semble que cette lettre « G » a été :
1. Soit considéré purement et simplement comme l'initiale d'un mot à trouver.
2. Ou comme la traduction d'une lettre ancienne (dans d'autres alphabets), l'herméneutique devant se déplacer sur la lettre ancienne elle-même.
3. Ou comme un graphisme pur.

Examinons successivement ces trois Hypothèses de recherches, et les différentes interprétations qu'elles ont données.

1- La lettre « G » comme initiale d'un mot à découvrir : il y 2 écoles selon le rite maçonnique plus exactement selon qu'on est en tradition Française ou Anglaise.
1) Pour La tradition anglaise dite ancienne : (c'est à dire la plus récente historiquement). Elle la complète tout simplement pour en faire « GOD », c'est à dire DIEU.Le raisonnement semble logique, la FM spéculative ayant vu le jour en Angleterre, il semblerait normal d'utiliser l'anglais pour compléter cette lettre et en trouver le sens. Mais cette explication semble malheureusement un peu limitée au sens ésotérique, et contestée par des érudits tel que Jules Boucher, qui nous signale dans ses écrits, que rien ne prouve, je cite : « que cette lettre n'existait pas déjà du temps de la FM Opérative , dont L'origine elle n'est pas anglaise, de ce qu'on ne voit pas , pourquoi l'idée de Dieu se trouverait insérée au 2° degré en association avec l'étoile Flamboyante , elle y apparaîtrait même comme une « incohérence » comme une « redondance », selon ce que cette dernière représente ».

Même avis pour un autre auteur maçonnique E. Plantagenet qui nous fait observer que d'un point de vue initiatique, je cite : « l'ésotérisme d'un symbole hermétique ne peut en aucun cas, trouver sa source dans un langage moderne, quelque il soit. Ce n'est pas en puisant de ci, de là, empiriquement dans toutes les langues anciennes et modernes ou l'on peut en découvrir des mots qui commencent par G et entrent plus ou moins dans le cadre de ce que l'on veut démontrer, qu'il est possible de les rendre plus convaincantes ». Examinons maintenant l'autre école.

2) La lettre « G » dans La tradition Maçonnique Française : L'initiale « G » apparaît comme l'initiale de « Géométrie », cinquième des sciences (dans la nomenclature traditionnelle), ce qui introduit le nombre du grade « 5 », qui est le nombre du compagnon (2+3=5) et semble de fait en adéquation avec le rite du degré concerné le deuxième. Cette explication semble satisfaire cette fois ci plusieurs auteurs maçonniques, commençons par Ragon de Bettignies, je cite « ».Même avis de la part d'Edouard E. Plantagenet qui écrit, « les anciens rituels donnent à la lettre « G » le sens fondamental de « Géométrie ». Ils le justifient en faisant observer, avec raison, que de tous temps la géométrie à, objectivement et subjectivement, été considérée comme base essentielle de l'initiation maçonnique. D'autre part cette science étant la cinquième de celles dans lesquelles le Maçon « doit observer sa foi », elle s'apparente étroitement avec l'étoile Flamboyante et devient ainsi, par définition, la science spécifique de l'Initié au second degré. En donnant la quintuple définition de « Géométrie », « Gravitation », « Génération », « Génie » et « Gnose » à la lettre « G », il semble que la formule la plus propre à lui rendre sa valeur initiatique a été trouvée. Elle pourrait admirablement compléter l'enseignement qui se dégage pour le Néophyte des cinq voyages, car si ceux-ci lui ont appris « comment » le Compagnon doit travailler, les cinq valeurs de la lettre « G » lui indiquent « à quoi » il doit s'attacher dans son travail. A la « méthode intellectuelle », objective, s'ajoute ainsi la « méthode spirituelle », subjective ; la première fournit au Compagnon les moyens d'avancer, la seconde lui indique la direction qu'il doit suivre ».La controverse se situe cette fois ci, sur les 4 mots ajoutés à « Géométrie », « Gnose », « Génération », « Génie », « Gravitation », ou là, l'avis n'est plus aussi unanime car d'après Daniel Ligou et son dictionnaire de la Franc-maçonnerie, ces 4 mots ne sont que des qui dénaturent les structures simples et significatives d'un rite. Sans rentrer dans cette polémique, en tant que compagnon, je trouve que la dernière interprétation se référant au mot « Géométrie », a le mérite par rapport a la précédente explication de signification déiste « G » pour God, d'être plus cohérente d'un point de vue initiatique, et avec l'ensemble du rite du 2°degré, tout marqué de compagnonnage avec ses outils, ainsi qu'avec le passé de bâtisseurs de cathédrales de la FM Opérative.

3) Autre interprétation, la lettre « G » devient l'initiale du mot « Graal », et devient de fait un symbole alchimique. Théorie, défendue particulièrement par Jules Boucher, le « G » ne serait que l'initiale de la matière première du Grand Œuvre Alchimique (Germe ?). Insertion à priori intéressante, car il semblerait d'après mes lectures qu'il existe des précédents dans la Maçonnerie Symbolique.L'auteur argumente « Nous remarquerons que la lettre « G » est précisément la lette initiale de la matière première en Alchimie .Nous ne croyons pas devoir donner ici ce nom que les Adeptes ont révélé pêle-mêle avec les mots : noix de galle, chêne, toison etc. Ce que nous venons de dire doit suffire à ceux qui savent. (Ce qui ne peut être mon cas). L'étoile Flamboyante, active entourant la lettre « G » montre le chemin qui conduit à l'Hexagramme étoile équilibré, idéogramme classique de la pierre Philosophale. L'étoile Flamboyante est alors la « quintessence », au sens hermétique du terme, et la lettre « G » devient l'initiale de « Graal », de ce Graal qui est le voile du feu créateur, feu qui rayonne et qui flamboie ». Seule interrogation concernant cette explication, pourquoi introduire un symbole de cette dimension « le Grand Œuvre, ou Graal » au 2° degré ? Alors que par définition, le compagnon ne peut le comprendre, du fait qu'il n'a pas atteint par son travail « l'Adepta »ou la « connaissance parfaite ? » La lettre « G » comme initiale se référant à des anciens alphabets :

4) La lettre « G », cette fois dans un autre alphabet, l'alphabet Grec :

1. La lettre « G » ne serait que le « Gamma Grec » majuscule qui a la forme d'une équerre. A ce sujet voici l'argumentaire d'E.Ribaucourt, je cite « cette lettre se perpétue dans les premiers siècles de l'ère vulgaire parmi les sociétés symboliques dont il serait oiseux de faire l'énumération ; enfin ce furent nos ancêtres, les francs-maçons de métier, constructeurs d'églises, plus soucieux de la forme que du fond, qui adaptèrent leur symbole, l'équerre, à leurs mystères et substituèrent le symbole géométrique de l'équerre, au symbole antique de la lettre Gamma .La forme était la même, mais le symbole changeait de signification. Aussi les francs-maçons qui leur succédèrent éprouvèrent-ils le besoin de rétablir la lettre Gamma, mais en prenant pour symbole le « G ». Ce « G » fut donc l'équivalent du Gamma Grec ».
Avis similaire pour l'éminent spécialiste D.Ligout, mais avec une complémentarité solaire ( un deuxième niveau de compréhension ) :

A) la lettre « G » pour le Gamma Grec majuscule, et pour le Gamma grec minuscule la « Version solaire » :

2. Pour lui la lettre « G » nous rappelle bien le Gamma Grec majuscule, mais il va plus loin dans cette perspective, je cite ; « Le Gamma Grec minuscule symbolise en astrologie le bélier, signe de feu. On peut alors, à juste titre, mettre en évidence l'identité de nature avec l'étoile, avec qui elle est associée mais sans redondance. En effet, le « G » circonscrirait alors plus étroitement la nature de l'étoile et sa fonction possible dans la structure du rite : cela confirmerait qu'il s'agit du « Soleil », et non de l'étoile polaire, comme cela est proposé dans certaines pratiques rituelles dégradées par un scientisme primaire et qui tournent à la prédication moralisante ». Laissons lui la rigueur de ces propos, et regardons l'autre version alternative :

B) La Version Polaire :

Pour Jean-Chevalier dans son dictionnaire des Symboles, il est d'avis que le « G » est la représentation du Gamma Grec, mais qu'au deuxième niveau il symbolisme la grande Ourse, voici son argumentaire : « 4 Gammas assemblés forment un Svastika, symbole polaire, et indiquent les quatre position de la grande Ourse, rythme du jour et de l'année ; le fil à plomb joint parfois la lettre « G » au centre du svastika : Le « G » apparaît ainsi comme un substitut de la grand Ourse, et donc comme une figuration de pôle Céleste ( Boum, guet, gues). Il symbolise un centre directeur ou illuminateur ».

5) « G » Comme transposition d'une lettre ancienne (Hébraique) :

3. Explication donnée par Delaulnaye dans son livre « Le tuileur du 33 degré de l'Ecossisme ancien dit et accepté », je cite : La lettre « G » n'est mise là que pour le « Iod » Hébreu initial du mot sacré « Ieoah » et que souvent on lui substitue par abréviation. Dans l'interprétation Cabalistique, le « Iod » signifie principe ; employé comme monogramme, il devient « L'Hiéroglyphe naturel de l'Unité de Dieu », il poursuit sa théorie en expliquant que dans les langues anciennes, les lettres étaient des signes qui représentaient des objets concrets et exprimaient des nombres. Avec ces lettres nombres on formait des schèmes dont la signification résultait du sens des lettres et de leurs positions relatives dans le schème. Par exemple en hébreu :

 Aleph 1 désignait le taureau et était représentée par le signe qui évoque la tête et les cornes.

Beth 2 désignait la maison et était représentée par le signe qui évoque l'habitat et l'ouverture de la porte.

Guimel 3 désignait le chameau et était représentée par le signe qui évoque la tête et le cou de l'animal.

Enfin selon la Cabale, dans la symbolique des nombres voici l'essentiel pour ce qui concerne « YOD » ou « Dieu » : Les neufs premières lettres-nombres sont disposées sur une ligne horizontale : Aleth (1) Beith (2) Guimel (3)…jusqu'a Teith (9). Les neufs lettres-nombres suivantes sont disposées horizontalement sous la ligne précédente : Yod (10) Khaf (20) Lamed(30)…jusqu'a Zsadé (90). Enfin une troisième ligne est placée sous la deuxième : Qôf (100) Reish (200)… Les dizaines et les centaines ne sont pas des nombres conformes au système décimal en Arithmologie :

(1) = (1)
(10) = (1) + (0) = (1)
(100) = (1) + (0) + (0) = (1)

Les trois lettres de la première colonne, Aleph, Yod, et Qôf se réfèrent à l'Unité, mais à des plans différents. Si l'on réfère la ligne supérieure au plan divin et la ligne inférieure au plan humain, alors la ligne intermédiaire est celle qui relie l'humain au divin (3). ALEPH est par essence, inaccessible ; YOD est le symbole par lequel l'homme perçoit et exprime qu’Aleph est. D'ou le commentaire du Thuileur de Delaulnaye « Yod devient l'Hiéroglyphe naturel de l'unité de Dieu ».

6) Même origine Hébraïque, mais pas avec la même lettre pour le docteur A. E. Chauvet. La lettre « G » en Hébreu remplacerait la troisième lettre de l'alphabet Hébraïque le « Ghimel ». D'après sa théorie, ce signe se rapporte à un principe ou a une puissance de coagulation, de condensation, de compression, je cite : « Ghimel est spécifiquement le symbole de la coagulation. Par suite des idées antiques sur la formation de l'embryon dans le sein maternel-résultat de la coagulation de la semence paternelle-à « Ghimel » fut attribué le symbolisme de la génération dans tous les mondes et accessoirement, celui de l'organisation de ce qui a été généré ou produit dans les mondes naturels créés. De même, par extension du premier sens, il correspondait à celui de généré, singulièrement dans le monde Divin ou le Généré et le générateur ne sont qu'Un, dans leur unité de nature. Dans le monde Divin, Ghimel correspond à la fois au « Père », générateur, et au « Fils VERBE » généré qui, dans les mondes crées, devient générateur à son tour, comme principe dans la Nature naturante ».

Il nous reste à voir enfin, les trois autres explications qui cette fois se situent aux niveaux du graphisme.

7) La lettre « G » prise comme graphisme Pur :

A) Première explication donnée par D. Ligou dans son dictionnaire de la FM, je cite : « On a remarqué que « G » est très proche de la spirale. Or il y a une corrélation directe entre le « Pentagramme », le « Nombre d'or », les logarithmes népériens et la construction de la spirale.
On eût pu certes figurer une spirale mais, comme elle est de longueur infinie, il faut l'arrêter et si on le fait par exemple à la manière de la nature (escargot, ou nummulithes) on obtient effectivement un graphisme très proche du « G ». L'auteur conclut, « Cette interprétation est intéressante sur le plan de la structure du 2°degré, car, outre sa cohérence purement logique avec l'étoile, elle intègre un élément du métier de constructeur particulièrement riche et qu'il y avait donc intérêt à cacher soigneusement. Et il y a un éclairage réciproque avec une réponse d'une ancienne instruction : Pourquoi vous êtes vous fait recevoir Compagnon ?Pour connaître la lettre « G » ».

B) Deuxième version, pour Nagrodski : La lettre « G » comme signe pour nous rappeler la « section doré » : Je cite : « La lettre « G », placée au centre de l'étoile Flamboyante des Francs-Maçons, n'est qu'un signe représentant le « Nœud », signe destiné à souligner ou à montrer du doigt le tracé géométrique de la section Doré ».

C) Troisième version, la lettre « G » représente l'idéogramme du sel :

Ostwald Wirth qui constate une anomalie intéressante symboliquement <>, et de la sa théorie, je cite : « La lettre « G » est la troisième des plus anciens alphabets ; elle eut primitivement la forme d'une équerre. En sa forme latine, elle rattache à l'équerre une circonférence ouverte. L'idéogramme alchimique du Sel devient G, s'il est tracé d'un seul trait, sans contacts aux extrémités ; mais en unissant le cercle à l'équerre, la forme usuelle de la lettre « G » a pu achever de séduire les créateurs de du symbolisme moderne. Quand a la signification il va la chercher dans les mots « gloire » « Génie », « Gravitation », « Gnose », et à la réponse à la question du Vénérable < ne signifie t'elle pas autre chose ? Plus grand que vous vénérable et qui peut être plus grand que moi, qui suis maître dans une loge juste et parfaite ? C'est Dieu lui-même ».

En aparté il faut rappeler que pour O. Wirth le sel signifie « La sagesse qui conçoit ».

CONTROVERSE :

La difficulté dans la recherche de la connaissance, c'est que ces explications, celle de « G » pour le Gamma Grec, ainsi que celles qui se référent aux lettres Hébraïques (« G » pour Yod , ou pour Gamma) sont fortement contredites dans le dictionnaire de la FM de Daniel Ligou, ou l'auteur annonce comme arguments contradictoires « Si les anciens maçons ont voulu intégrer le Gamma, pourquoi l'avoir traduit en latin, alors que le Delta est resté tel et que le symbole astrologique est demeuré intact. La même remarque vaut pour les auteurs qui remontent à la lettre Hébraïque (qui n'est d'ailleurs pas la même selon les auteurs) et sur l'exégèse desquels, il serait fastidieux de s'étendre ».

CONCLUSION :

En Conclusion, il est certain que cette liste ne peut se prétendre exhaustive. De par mon érudition Franc-maçonnique incomplète, j'ai conscience, que par omission involontaire d'autres explications tout autant significatives, et intéressantes n'ont pas été relatées dans cette planche. Je n'ai cité dans mon travail, que les interprétations les plus rencontrées au cours de mes lectures. Mais il est aussi certain, qu'aux fils des années, avec l'avancé de la recherche scientifique, des recherches archéologiques (exemple « Quram »), de l'étude des langues anciennes (tel que 'Hébreu etc.) d'autres explications verront le jour, et qu'indubitablement, avec un autre regard, fort de ces nouvelles données, d'autres compagnons, dans le futur plancheront avec ferveur sur ce même symbole en les utilisant. De fait tout « symbole » de par sa nature à plusieurs sens, plusieurs niveaux de compréhension en graduation, accessible différemment selon le niveau de connaissance de celui qui l’étudie. Et là ou le profane ne voit qu'une lettre « G » sans grand intérêt à priori, le compagnon plus initié peut entrevoir d'autres explications mais elles ne seront qu'une autre étape devant lui permettre si il en est capable spirituellement et intellectuellement de gravir un nouvel échelon dans sa recherche de la « connaissance » (gnose), tout en sachant qu'elle ne s'arrêtera jamais du fait qu'elle lui par essence inaccessible seule Dieu détient la Vérité. On peut noter une diversité des origines de la lettre « G » dans les différentes interprétations citées, mais on peut aussi constater que dans toutes, avec un sens initiatique plus ou moins gradué on retrouve un rappel au « principe universel » et c'est la à mon avis ce que je peux retenir aujourd'hui. Ce qui fait, qu'a mon grade de compagnon, j'ai un petit un faible, certainement dû à mon niveau de compréhension, pour la Tradition Maçonnique Française, avec le mot « Géométrie » appelé aussi « Art Royal »et la richesse de son symbolisme (triangles, pentagrammes etc.). Je ne pense pas que les 4 autres mots complémentaires, Génie, Génération, Gravitation, Gnose, fassent redondances avec le mot « Géométrie », mais qu'au contraire ils sont là pour indiquer au compagnon comment lui permettre d'espérer réussir de mener à son terme sa recherche de la vérité universelle.

Source : http://esmp.free.fr/Bbilio-Numerique

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Rosart 15/10/2012 07:23


Bonjour,


Pour compléter cette excellente étude, voici l'adresse à laquelle je publie ma dernière contribution à l'interprétation du G. Pour moi il est évident que le G au centre de l'étoile n'est pas une
lettre mais un signe. Je pense en avoir retrouvé l'origine grâce à Claude Nicolas Ledoux (Architecte, Utopiste et Franc-Maçon) qui nous a livré une piste. Je l'ai suivie avec bonheur.
Voir: http://rosartsette.blogspot.fr/


Merci de réagir pour m'éclairer si je me trompe.        Maurice Rosart