Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Hauts Grades

Le Bon sens en ce 21éme siècle

29 Août 2014 , Rédigé par M\ D\ Publié dans #Planches

La planche qui me vaut l’honneur d’être devant vous ce midi a pour thème « Le Bon sens en ce 21ème siècle ». J’aimerai voir avec vous ce qu’il est fondamentalement ce « bon sens » et vers quoi il peut nous mener en ce siècle qui commence :
Rappelons tout d’abord ce que Descartes dit du Bon Sens : Il serait la puissance de bien juger et distinguer le vrai d'avec le faux. Il s’appellerait indifféremment « bon sens », « raison » et même « évidence ».
De plus, il faut souligner que cette notion de sens commun se rapporte à une forme de connaissance regroupant les savoirs socialement transmis et largement diffusés dans une culture donnée : tels que les normes, les valeurs, et symboliques.
Ce bon sens ou « raison » est alors à imaginer en dehors des platitudes du style : « il faut se couvrir quand il fait froid » et l’observer dans plusieurs contextes (les questions de pouvoir, d’éthique, de philosophie de vie, etc…), suivant le niveau de connaissance des uns et des autres, et l’implication de cœur ou de passion de l’un ou de l’autre dans l’affaire…
Mais Boileau, à l'instar de Littré rappelle que si «Tout doit tendre au bon sens…, pour y parvenir, le chemin est glissant et pénible à tenir; pour peu que l’on s'en écarte, aussitôt on se noie
Aussi peut-on se poser la question du « Bon sens » dans notre société occidentale en ce début du 21e siècle …qui a l’air de se noyer.
Là Descartes explique dans son discours de la Méthode :
« la diversité de nos opinions ne vient pas de ce que les uns sont plus raisonnables que les autres, mais seulement de ce que nous conduisons nos pensées par diverses voies, et ne considérons pas les mêmes choses.»
Sachant que La Bruyère soupire en parlant de la conduite humaine : «Qu'il est difficile d'être content de quelqu'un !» on cherchera à savoir si on parle avec une présupposée commune, un acquis commun, un but commun… Et l’on verra en définitive si l’on a un « bon sens » commun.
La chose est d’autant plus sensible que les « bons sens » peuvent être divers et contraires suivant ce qui est placé dans une société en priorité suivant des projets : des vues économiques et commerciales, sociales, morales, etc…
Rappelons-nous les catastrophes nucléaires au Japon : du bon sens technique et économique de fabriquer ces centrales face à la mer, on est rapidement passé après les soubresauts de la nature, à la mise en lumière d’un autre bon sens un peu oublié, celui de la sécurité, qui aurait du être suivi …et CQFD ne pas construire en ces endroits. Et ainsi, par effet domino, on voit des vérités de bon sens particuliers qui tout à coup sont vues avec le recul, donnant un bon sens, une évidence dirais-je… plus générale et globale… à cause des implications multiples que l’on y découvre, ou que l’on ne refuse plus de voir.
Prenons ensemble quelques points forts de nos questionnements au 21e siècle :
- L’éducation
- L’égalité entre l’homme et la femme
- La bonne gestion des deniers personnels
- La fin de vie

- L’éducation
Montesquieu écrivait dans L’Esprit des Lois : « La plupart des peuples anciens vivaient dans des gouvernements qui ont la vertu pour principe ; et lorsqu’elle y était dans sa force, on y faisait des choses que nous ne voyons plus aujourd’hui et qui étonnent nos petites âmes.
Leur éducation avait un autre avantage sur la nôtre ; elle n’était jamais démentie. Epaminondas, la dernière année de sa vie, disait, écoutait, voyait, faisait… les mêmes choses que dans l’âge où il avait commencé d’être instruit…
Aujourd’hui, nous recevons trois éducations différentes ou contraires : celle de nos pères, celle de nos maîtres, celle du monde. Ce qu’on nous dit dans la dernière renverse toutes les idées des premières. Cela vient en quelque sorte du contraste qu’il y a parmi nous entre les engagements de la religion et ceux du monde ; chose que les anciens ne connaissaient pas ».
Ainsi d’une part, recevons nous aujourd’hui plusieurs types d’éducation : celle de nos parents charnels ou de substitution, celle de nos précepteurs institutionnels tels que les maitres d’école, les éducateurs et autres personnes ayant autorité sur nos jeunes âmes, sans oublier la quantité incroyable de maitres à penser non répertoriés comme tels, mais d’une impitoyable efficacité qui se montre sur les petits et grands écrans et ailleurs encore.
D’autre part, nous nous rendons compte que la lettre et l’esprit des éducations dispensées par l’un ou l’autre se rapprochent parfois et s’opposent souvent.
Alors comment : Garder un esprit serein ? Garder ses sens et apprendre avec « bon sens » et vivre pleinement ? Pour cela où trouver ce bon sens ? Quelle sera la vision de l’éducation dans sa méthode et dans son contenu qui sera vu par l’homme et la société dans laquelle il évolue, comme étant raisonnable et de bon sens ?
Serait-ce celui ou celle qui va dans l’esprit d’ambiance locale, comme parfois souligné « chute de toute barrière morale qu’elle soit religieuse ou laïque dans les domaines des mœurs au profit d’une vue consumériste de la liberté ? », ou l’« absence de projet de société qui fait que chaque fondement se trouve chahuté, déboulonné avec pour unique lietmotiv celui de faire ce qui nous plait sans explorer les conséquences funestes ? » Ou encore le « bon sens » nous guiderait-il a ne pas se poser trop de questions et se laisser aller à l’influence du courant majoritaire dans lequel nous baignons… avec seule direction celle du gouvernail de la vie, ou de survie ?
Là nous toucherions à ce qui est appelé la tyrannie de la majorité sous influence : En Chine par exemple, plus d’un milliard de chinois pensent avec leur bon sens que l’homosexualité est une maladie mentale, ou encore qu’il est normal de pratiquer l’avortement jusqu’au jour de la naissance supposée de l’enfant. Leur bon sens ? Une vue philosophique et une appréciation spécifique de la place de l’homme et sa valeur individuelle au sein de leur société.
Dans bien des états, d’orient à l’occident, on verra aussi …que la peine de mort est le fruit d’un raisonnement qu’il est impensable de remettre en cause. Par contre chez nous, le « bon sens » tel qu’il a été éduqué nous dicte d’autres voies dans tous ces domaines.

- L’égalité entre l’homme et la femme
La philosophie des Lumières occidentale a posé, au moins dans ses principes, l'égalité entre homme et femme, appartenant au même genre humain. La Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 ne les distinguent d’ailleurs pas.
Ainsi voit-on que les combats pour cette égalité ont touché toutes les facettes de la relation homme-femme-enfants, remettant en cause les fondements de la société occidentale judéo-chrétienne. Mais ce qui est considéré comme une vraie avancée a bouleversé la donne sur de nombreux points.
1-Des altérations du modèle de distinction entre l’un et l’autre sexe se sont fait jour, nous poussant à revoir le modèle social du couple, que dire, de la famille, comme cellule primaire de la société : ce n’est plus l’homme et la femme comme deux parties dissemblables et égales transmettant la vie ; mais 1+1 quelque soit le sexe transmettant la vie selon de nouveaux plans. Et le rôle parental de se voir redistribué dans cette configuration même.
2-Des altérations par ce que certains appelleraient « abus de position dominante » de la femme …de par ce que la nature l’en a fait l’unique sexe gestateur et procréateur de la race humaine. Pardonnez ce raccourci, mais : L’un a la graine, l’autre a le ventre… Et là, d’égalité il n’y a pas. De nombreuses lois qu’elles soient dans le cadre du droit à l’avortement, de la reconnaissance de paternité et autres, nous montrent cette non égalité entre l’homme et la femme. La graine peut être prise là où elle se trouve sans que l’on dise au « Male » ce que l’on en fera. En outre si la femme est considérée de fait comme mère car ayant porté l’enfant à naitre, l’homme n’est pas implicitement reconnu comme père car ayant donné cette même graine.
Verra-t-on un jour le géni-sorcier de l’homme aller vers une égalité totale de l’homme et de la femme, qui le poussera à faire procréer la femme sans l’assistance de l’homme et l’homme sans l’assistance de la femme… comme dans certains films ou livres d’anticipation ? Verra-t-on la naissance de la race des femmes et celle des hommes qui devront au nom de cette égalité cohabiter ?
Aussi, où en est le « bon sens » ? Où a-t-il sa place ? Quel sera-t-il demain et que définira-t-il comme « raisonnable » ?

- La bonne gestion des deniers personnels
Il existe une littérature assez abondante sur le thème de la « bonne gestion », et Antoine Pinay « le sage de Saint Chamond » a été longtemps la référence politique en la matière. Il disait d’ailleurs du libéralisme : « c’est le régime qui implique le plus de rigueur volontaire et de sens de l'intérêt collectif. Il ne s'accommode ni de la fraude en matière fiscale, ni de la rouerie en matière commerciale ». On pourrait se demander avec un brin d’ironie : où sont ses disciples ? Laissons la gestion des biens de l’état et l’administration des entreprises pour se concentrer sur la gestion des biens personnels. Le « bon sens » ici se trouve bizarrement réduit à une notion des plus abstraite… « Vivre avec ce qu’on a » disent les uns. « Ne pas s’alarmer de la vie à crédit que l’on peut s’offrir » rétorquent les autres. « Garder une pomme pour la soif » reprennent d’autres encore… Et chacun de mettre le doigt sur un point philosophique ou d’intérêt purement politico-commercial pour juger d’une posture ou d’une autre. Citons quelques positionnements encore : « La jouissance vaut mieux que la possession » ; « créons des besoins car il faut faire tourner l’économie » ; «interdisons la fumée de tabac partout, car il faut que l’homme vive et consomme » ; « acceptons-là partout car sinon il y aura trop de retraités à payer »… Et la publicité de se faire l’écho démultiplicateur de l’influence pour l’une ou l’autre posture.
Enfin, dans cette attitude de gestion des deniers personnels on se rend compte d’une prise de conscience (ou ne serait-ce qu’un dictat de certains pour d’autres raisons moins louables…) d’une prise de conscience, dis-je de couleur verte ! Une moralisation de l’achat de par la vision catastrophiste donnée soit par les médias (sur le travail des enfants dans certains pays… donc n’achetez plus telle ou telle marque de chaussure) ou par les politiques même (sur le péril de l’emploi par chez nous si tout est produit « ailleurs », le réchauffement de la planète, la pollution…). On se posera la question : Est-ce que le bon sens du 21ème siècle prendra une vraie couleur humaine et plus préservatrice de l’environnement qu’au 20ème siècle ???
Si tel est le cas, il faudra savoir si… La mort programmée des biens de consommation que le courtier en bourse Bernard London a théorisé en 1929, année du fameux krach boursier de Wall Street, expliquant ses avantages pour relancer l’économie…. va être reprogrammée pour plus de liberté individuelle, moins de gaspillage et une consommation revue en quantité et qualité.
Autre point : un fabricant de maisons, (phénix pour ne pas le nommer) a bien compris qu’il fallait prendre la course à l’écologie au sérieux… mettant en vente une maison nommée « la maison du bon sens », éco-respectueuse… etc. Un vrai slogan type « moralisateur ».
Enfin, verrons-nous un autre « bon sens » que celui des producteurs et financiers ? Verrons-nous émerger un autre type de production et consommation rendant plus libre l’un et l’autre ? Est-ce que ce bon sens sera malgré tout soumis à un dictat ? Celui de la tyrannie du vert ? Celui de la tyrannie de l’anti consumérisme ?

- La fin de vie
« Il n’y a qu’une justice, c’est face à la mort » disaient les anciens… parmi lesquels mon propre grand-père.
M. Donat Decisier, membre du groupe de la confédération générale du travail (activités santé CGT) et membre de la section des affaires sociales écrivait lui dans un avis « Longtemps, la mort a été familière aux vivants. Le mourant était parfaitement au fait de sa fin prochaine et nul ne songeait à la lui cacher. Dans l'antichambre de la mort, il s'attachait à accomplir les dernières formalités.
On a peine à imaginer aujourd'hui de telles scènes, tant l'approche de la mort dans nos sociétés modernes a changé. La mort, le mourant, tout ce qui peut les entourer dans la représentation que l'on s'en fait remettent en cause l'image que nos sociétés veulent renvoyer d'elles-mêmes. La mort est une anomalie. On la tait, on la cache.
Sans doute aussi, les progrès considérables et fulgurants de la médecine et de la thérapeutique au cours de ces soixante dernières années, en repoussant toujours plus loin les limites de la vie, ont-ils contribué à façonner les mentalités. La médecine elle-même, cultivant volontiers une idéologie de puissance face à la maladie, a conforté cette tendance consistant à traiter la pathologie ou l'organe plutôt que la personne malade, à écarter la mort des trajectoires possibles.
Quel est le « bon sens » à suivre ? Qu’est-ce que la vie dans notre définition actuelle ? Qu’elle est l’existence dans notre définition actuelle ? Et pourquoi veut-on vivre ? Et pourquoi ne veut-on pas mourir ?
Certains verront l’utilité de la vie dans le sens philosophique utilitaire …comme un certain Saint-Paul qui disait avec sa vue spirituelle : « si je m’en vais, je suis plus près de mon Dieu, si je reste, je peux encore être d’une utilité quelconque pour mes frères ».
D’autres estimeront que l’âge avancé est un don qu’il faut savoir apprécier, indépendamment de ce que l’on fait de son temps d’existence.
Dans les services hospitaliers les différences d’opinion de bon sens se côtoient, se sentent et se pratiquent : Le bon sens là, y perd son sens, …et la raison ses raisons.
Verra-t-on alors au-delà de pilules et soins de jouvence super-vitaminés « une progression technique qui fera aller l’homme dans la voie du clonage humain, banque d’organe sur pieds et déclaré sans âme pour se donner bonne conscience », comme dans un film d’anticipation ? Et vers quelle vue ira-t-on pour définir l’humain ?
Verra-t-on aussi le remplacement de la chair par les micromachines ? Bref, que veut l’homme ? Veut-il rejoindre les mythiques Mathusalem, Enoch, Tubalcaïn et autres patriarches …à la vie longue de plusieurs centaines d’années ? Quelle classe d’hommes pourra accéder à « ces pratiques retardatrices de l’échéance ultime » ?
Et tout cela en amputant du discours toute la partie dite « question de société à grande échelle » avec le vieillissement de la population, les éventuelles tensions à venir allant vers un racisme anti-vieux qui pourrait être qualifié de « raisonnable » par certains aux vues soi disant cartésiennes, mais surtout « eugénistes ».
Est-ce qu’un certain eugénisme a plusieurs facettes deviendra dans la société de demain un « bon sens » comme un certain Hitler a pu faire croire en son temps à des jeunes de cours primaire en Allemagne, qu’il était raisonnable de ne pas soigner des attardés mentaux, car improductifs pour la société et aux soins couteux sans raison… ?
Le contrôle des naissances poussé à l’extrême dans certains pays comme en Chine communiste ou en Inde du temps d’Indira Gandhi avec la stricte observance du principe de l’enfant unique pour l’un et la stérilisation des populations sans leur demander leur avis pour l’autre, laisse dubitatif sur un pouvoir déshumanisé et nos rapports avec nos propres contemporains dans certains contextes.
On parlera aussi de l’étape ultime : Du libre choix de mourir dans la dignité pour les personnes âgées …va-t-on aller dans le choix pour l’autre, par la culpabilisation du vieux qui vit encore ? La fameuse assertion « la vie ne vaut plus la peine d’être vécue » va-t-elle aller jusqu’aux excès tels que nous les voyons dans la chirurgie plastique qui est partie de la réparation des gueules cassées (louable en soit), vers la folie du bistouri qui charcute en tout « bon sens » et choix « libre », les jeunes filles pré pubères parce que certains estiment que « c’est mon choix », ou du côté du médecin, « c’est son choix » ? Va-t-on revenir aux agissements vus dans certaines nations et la notre dans les villages jusqu’au fin du 19ème siècle, que l’ancien se sentant une charge se laissait mourir « logiquement, car le bon sens faisait que c’était comme ça » ?

Ma Conclusion sur le bon sens en ce siècle naissant serait :
D’une part :
N’oublions-nous pas qu’il n’y a pas de « bon sens » sans un chemin à fouler et emprunter, par définition « dans le bon sens et non à contre sens » ! Et pour la « raison », sa signification est non seulement « la raison dans l’appréciation du raisonnable », mais aussi « raison dans l’expression de la réponse aux questionnements sur le pourquoi des choses ».
Ainsi, sachant que la liberté humaine ne va pas sans conscience humaine et sans raison humaine, si on parle de liberté, on parle de limites, et si on parle de chemin, on parle de bordures du chemin et de destination à ce chemin. Et c’est peut-être ce qui nous manque dans ce siècle individualiste.
Sans voie ou projet de société, comme le porte par exemple l’idéal franc-maçon avec sa recherche du bien, du beau et du bon, la question du vrai et du faux se fait jour avec plus de finesse encore : Mais vrai, dans quoi ? Faux, pourquoi ? Et par rapport à quelle vision ? Tout est relatif, n’est-ce pas ???
D’autre part :
Si nous regardons même l’idéal qui est le notre, la ligne de conduite, son bon sens en question …doit être soumis à des intérêts, des vues supérieures, que nous nous voulons d’ailleurs voir répandues et partagées : Les valeurs inscrites dans la déclaration internationale des droits de l’homme, mais son pendant aussi, qui est l’action issue d’un projet muri !
Alors, oui !
L’expression du bon sens n’est pas fixe, très relatif même, mais répond à une certaine dynamique, selon les groupes sociaux, les intérêts et les transformations qui s’y opèrent en eux.
Plus il se transforme et plus il s’adapte dans un idéal humaniste respectueux, il n’en est alors que plus respectable. Sa légitimité s’affirme comme le résultat d’une mise au point, ainsi est-il nécessaire de le respecter et de s’y soumettre.
Les responsables athées ou religieux, les dirigeants de nations ou groupes plus restreints, doivent sans cesse être à l’écoute du bien être et du mouvement de la société, afin d’appliquer en bon sens tout ce qui est bon pour le temps et l’endroit où l’on est. Nous devons ainsi écarter les idées toutes faites, les slogans impropres car non adaptés. Nous devons par contre nous attacher à un idéal fort, qui transcende notre petitesse.
J’ose espérer que l’usage du « bon sens » qui sera le notre ne sera pas dans une réponse d’adaptation et de suivi des mouvements du monde seul, mais une vraie action créative, positive et constructive, …pour une amélioration de la société dans un but clairement défini : le bien de l’humanité entière dans tous ses aspects : son esprit, son âme et son corps pour certains, son esprit et son corps pour d’autres… dans ce qu’elle est, un tout à multi-facettes en interrelation avec chacune de ses composantes. Parmi celles-ci je mentionnerai : la nature, l’environnement social et culturel.
Bref, nous devons prendre un continuel souci de nous maintenir ouverts à la vérité et, comme dit Montaigne, être « en puissance de bien juger ». Et au fait qu’est-ce que le « Bien » ? Tissot le définit : « c’est ce qui doit être fait par un être raisonnable ».

J’ai dit !

Source : www.ledifice.net

Partager cet article

Commenter cet article