Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Hauts Grades

Le Mot Substitué

22 Septembre 2012 , Rédigé par X Publié dans #Planches

1°) LE CONTEXTE, notre RITUEL

la cérémonie d’élévation

C’est dans l’obscurité, en Chambre du Milieu, après une marche à reculons que, retourné vers l’Orient, le C. devient spectateur du deuil de ses F présents.

L’impétrant est conduit à l’Orient, devant le tombeau du Maître, qu’il a préalablement enjambé selon instructions reçues, et c’est à cet endroit, à hauteur du compas qu’il reçoit les 3 coups fatidiques donnés, via les outils du C. (dont le maillet du T. V.M.)

A ce moment là le C. en passe d’élévation devient acteur : il prend la place d’HIRAM et se trouve allongé, tête à l’Occident (équerre) et pieds vers l’Orient (compas), le corps recouvert d’un linceul (passage par la peau, Osirification).

Sa sépulture sera gardée par 3 F. avant que le Roi SALOMON, symbolisé par le T.V.M., accompagné des 2 V.M.S. ne vienne lui redonner vie.

Le second S. essaiera en vain via l’attouchement et le mot d’A.

Le premier n’aura pas plus de réussite avec l’attouchement et le mot de C.

C’est alors que le VM déclare « Seuls, nous ne pouvons rien ; aidez-moi » et, avec l’aide des deux surveillants, il parviendra à le relever par les Cinq Points Parfaits de la Maîtrise, en lui chuchotant à l’oreille le mot : « MOABON ».

Cette alchimie résulte donc de l’intervention d’un trio et non d’un seul…

Le nouveau M. se voit détenteur des secrets du grade de M. dont 2 mots : 1 mot de passe « TULBACAIN » et le mot sacré « MOABON » ou « MAK-BENAH » selon le rite, mot qui ne peut s’échanger qu’à voix basse. Notre nouveau M. est alors âgé de 7 ans et +

l’instruction au 3° degré

Pour l’approche du thème à traiter, on relèvera 3 des 49 questions réponses :

Qu’êtes vous venu faire ici ? * Chercher la parole du Maître qui s’était perdue

Comment a-t-on pu retrouver la parole perdue ? * Les Maîtres convinrent que le premier Mot qui serait prononcé, en retrouvant le MAITRE, leur servirait à l’avenir pour se reconnaître.

Quel est ce Mot et que signifie-t-il ? * Ce mot ne peut se donner qu’en position des « Cinq Points Parfaits de la Maîtrise », c’est « MOABON » et veut dire le Fils du Père ou la Vie Nouvelle

On observera également que les M. voyagent de l’ Occident à l’Orient, sur toute la surface de la terre pour chercher ce qui été perdu, rassembler ce qui est épars…

2°) POURQUOI ET QU’EST-CE QU’UN MOT SUSTITUE ?

Les loges bleues de la franc-maçonnerie se composent d’une progression symbolique de 3 grades dont le dernier repose encore plus sur une allégorie du cycle de la mort et de la renaissance.

L’homme s’inscrit dans un cycle de résurgence de ses expériences vécues et de son devenir au travers d’elles.

Selon la légende, tout homme élevé au grade de M. a reçu un mot substitué parce que le vrai mot a été perdu à la mort d’HIRAM.

Ce n’est pas un mot de reconnaissance (mot de passe ou mot secret) comme aux deux premiers degrés. Le Mot Substitué, lui, a un autre sens, une autre dimension : il est là pour remplacer la parole perdue. La parole est une suite de mots que l’on prononce. Or l’A. ne sait qu’épeler et le C. ne peut prononcer…

Parole perdue et mot(s) substitué(s) sont indissociables car la mort d’HIRAM symbolise essentiellement la perte de l’unité originelle, le paradis perdu. HIRAM représente le Temple de Salomon, sa mort symbolise la destruction du Temple. Or dans la tradition hébraïque on ne pouvait prononcer le Nom ineffable de DIEU qu’à l’intérieur dudit Temple… d’où la nécessité de trouver un mot de substitution.

La parole perdue rappelle la puissance initiale du Verbe au commencement de la Genèse : l’homme primordial détenait la parole créatrice, il lui suffisait de nommer une chose pour lui donner vie. Le mot du Maître, le mot SACRE est le nom ineffable car inexprimable : il relève d’une connaissance de l’omniscience et de l’omnipotence du Principe créateur ; le nommer correspondrait à le manifester à l’instant, or nul humain ne saurait appréhender la quintessence divine ! D’où la nécessité d’un mot à portée humaine : le mot substitué.

Par ailleurs, à la mort d’HIRAM, rien ne nous certifie que ce dernier n’aurait pas révélé le mot sacré aux 3 mauvais C. : le M. est mort et les 3 C. volatilisés …

Le doute peut subsister. Il convenait donc de se prémunir contre le risque éventuel de voir le mot sacré divulgué.

Substituer vient du latin : sub qui veut dire sous et statuere qui signifie placer ; c’est donc mettre quelque chose à la place d’une autre, remplacer un mot par un autre mais pas par analogie, pas par un mot impliquant un rapport de ressemblance avec le précédent. Le mot substitué ne signifie pas en lui-même, il autorise seulement la reconnaissance, l’identification.

La substitution c’est l’élimination d’un mot par un autre qui en a pris le sens. Ainsi, le tombeau d’HIRAM se substitue au corps de ce dernier : il n’est pas la représentation du squelette mais figure l’absence. Le mot substitué se trouve donc être le sens de la parole perdue : il manifeste l’absence de cette parole, il est le signe matériel de quelque chose d’invisible. La substitution se réfère à l’essentiel et renvoie à un au-delà qui appartient à l’esprit, à une réalité sacrée.

Le mot substitué n’est là que pour nous faire penser à ce qui a été perdu pour tenter de retrouver l’Histoire. La substitution permet le remplacement d’une absence par une présence, elle-même métaphore d’une autre présence, celle de l’univers symbolique ; ainsi la pierre tombale se substitue au corps disparu et à l’âme absente du mort. On peut alors parler de double substitution.

La Franc Maçonnerie est une réflexion sur le sens de la parole perdue métaphorisée au plan physique par l’escamotage du corps d’HIRAM auquel se substitue tout postulant au grade de M. Le paradoxe est que le symbole essaie de ramener l’invisible par le visible afin de donner à penser ; le symbole ne doit pas ressembler complètement et ne pas être analogue à l’idée qu’il représente en s’y substituant.

C’est par le jeu de substitutions successives de signes qu’émerge le sens… Nommer le signe qui s’est substitué à la chose : c’est faire revivre la chose qui n’existe que par des signes pour lui trouver son essence, son sens premier et profond.

3°) LE MOT SUBSTITUE ET LA LEGENDE D HIRAM

le déroulement de la cérémonie d’élévation

La mise en scène de la mise à mort et du relèvement d’HIRAM constitue le mythe fondateur de la F.M. spéculative : complot de 3 mauvais C. (convoitise, ignorance, jalousie) pour assassiner HIRAM qui va périr par les mêmes outils qui ont servi à la construction du Temple (dualité de l’utilisation du savoir tant pour le bien que pour le mal). Triple mise à mort, physique, sentimentale et mentale pour affranchir HIRAM du plan matériel, psychique et mental et permettre à l’élevé, de renaître sur le plan divin. Ce dernier se retrouve symboliquement mort, au centre de la Loge, au milieu du cercle où les éléments les plus opposés se rapprochent, allongé sur le pavé mosaïque, lieu par excellence de la réconciliation des contraires où l’on cherche à rassembler ce qui est épars..

Neuf M. partis à la recherche d’HIRAM, sur la demande de Salomon, vont convenir de prononcer 3 syllabes en une position donnée pour relever, redonner vie au défunt. Ces trois syllabes deviendront le nouveau mot de M.

Par le relèvement d’HIRAM et donc l’élévation, le nouveau Maître qui passe de l’horizontale à la verticale, de l’équerre au compas. Devient le fils spirituel d’HIRAM.

L’architecte assassiné survit alors en chacun de nous sous la forme d’un Maître intérieur : la conscience.

Analyse de la cérémonie d’élévation

La Parole n’est pas totalement perdue : ce qui l’a été c’est la conception de l’Unité, d’où le besoin de trouver une solution de remplacement dite de substitution.

La parole perdue représente le secret de l’initiation véritable avec une nouvelle naissance.

Ainsi l’A. (Pierre brute), après une phase de silence au cours de laquelle il se dégrossit, acquiert des faces plus unies (Pierre cubique) et devient C. avec mission de polir ces faces afin de leur enlever peu à peu leur rugosité (Pierre Cubique à Pointe).

Par l’élévation, liée à la transmission de la parole perdue, le nouveau M. deviendra une pierre indispensable à la Loge pour participer à une communion d’hommes individualisés, mais rassemblés par un même idéal via des rites communs.

Ce mythe met en exergue un rite initiatique : HIRAM qui, par ses enfants, ressuscitera d’entre les morts, drame symbolique reprenant les mystères de l’Antiquité païenne et les rites d’initiation chez les primitifs.

Cette légende nous vient du Talmud (2° S. après J.C.) et nous apparaît en 1726, avec la parution de l’écrit de Monseigneur GRAHAM où Sem, Cham, et Japhet durent se rendre sur la tombe de leur père Noé pour y découvrir, en trois étapes, le secret caché de l’existence de DIEU, secret perdu par la mort de son détenteur.

Ce récit est à rapprocher de l’histoire égyptienne du dernier roi de Thèbes, avec son voyage des morts vers les étoiles et la disparition du roi qui a préféré mourir plutôt que de livrer le secret gardé par un trio, d’où la parole perdue.

La Bible cite HIRAM en tant que fondeur de la mer d’airain du temple de Salomon mais nous dit peu sur ce personnage.

Le conte de Gérard De NERVAL est beaucoup plus prolixe et revisite ce mythe.

Le Coran s’attache également à cette légende.

Enfin on ne saurait omettre le rapprochement de ce mythe avec celui d’Osiris, fils du ciel et de la terre, victime de son frère « Seth » représentant le désordre, le chaos. Isis, sa sœur- épouse, partira à la recherche de son âme pour le ramener à la vie. Son amour, symbole de la régénération et de la vie éternelle, au travers de larmes argentées partagées avec 9 dieux, permettra de retrouver le corps.

Selon RAGON : Hiram serait le substitut du Christ ou d’Osiris, Isis figurerait la Loge, Horus, fils de la veuve et de Lumière, représenterait le C. élevé et Seth celui qui met la Parole en pièces et la disperse. Osiris peut alors apparaître comme la chute de l’âme dans le tombeau représentant le Verbe ou Parole perdue en attente d’une renaissance... La mort symbolique d’HIRAM, comme celle d’Osiris ou celle du Christ, annonce non pas une destruction de l’Etre, mais un renouvellement, une métamorphose.

On ne peut s’empêcher de faire un lien avec DIEU associé à l’épi de blé liant ce qui vient d’en haut à ce qui est en bas par les mystères de la germination ou faire un parallèle entre le M. enterré à même le sol et le nouvel A., seul dans le cabinet de réflexion, se préparant à de nouvelles épreuves ?

Le mythe d’HIRAM s’inspire aussi des mystères d’Eleusis, de Ceres et de Mithra ; analogie également possible avec la descente aux enfers de Dionysos avant de ressusciter et de devenir immortel.

La légende d’HIRAM est étroitement liée aux histoires de VIRGILE (Livre VI) : descente d’Enée au pays des ombres et sa quête, armé d’un rameau d’or, pour retrouver Polydore assassiné, fils de PRIAM, roi de Troie.

Ces similitudes et rapprochements conduisent à penser que ces récits sont volontairement inachevés pour favoriser la réflexion perpétuelle sur le sens du divin (de la putréfaction ressurgit la Lumière)

4°) TRADUIRE LE MOT SUBSTITUE

Si les mots de passe des deux premiers degrés sont compréhensibles par l’A. et le C. puisque se rapportant à des repères logiques liés à notre place dans la loge, en revanche le mot de M. est plus hermétique car non lié à l’espace sacré mais à un récit mythique.

Qui plus est, il est le produit d’une corruption phonétique !

La Bible nous parle d’un certain « Makhi » et de « Makhbanaï » sans plus de précisions avec le mot substitué si ce n’est que l’on peut imaginer une origine biblique à ce dernier. « Macbannaï » signifierait « mon pauvre fils ».

En 1725 un manuscrit nous parle de « Macboe and Boe » qui voudrait dire « de la moelle dans l’os », idée reprise dans l’ouvrage de GRAHAM, un an plus tard.

Le premier mot prononcé serait « Mah-Hah-Bone » ou « Marrow Bone » qui se prononcerait « Machaben » ou « Mac benach », ce qui nous rapproche de notre mot de la GLNF « MOABON » ce qui pourrait vouloir dire « du père » puisqu’un F.M. devient, par l’élévation au 3° degré, fils de la mort et successeur d’HIRAM.

Notons que MOABON était le nom d’un des neuf M. élus, de même que Jakin et Boaz.

Phonétiquement et approximativement ce mot est devenu « MachBenah» ou « Mac –benac » (à traduire par «la chair quitte les os »)

La doctrine est partagée et quelques auteurs affirment que MAHABON ou MOABON et leurs variantes seraient une déformation de l’hébreu MAH HABONEH qui signifierait « le Bâtisseur, le constructeur, l’architecte » ou bien « Moelle dans l’os », à traduire par la permanence de la vie au travers d’une mort – renaissance.

Au R.E.A.A., le mot substitué se dit MOABON et signifie étymologiquement : issu du père (MOAB) et fils du père (BEN). L’homme ressuscité de son tombeau devient, après être mort à la terre, fils du ciel, fils de la Lumière.

Chacun de nous porterait en lui la conscience divine.

Au rituel français ce mot substitué se traduit « MAC BENACH » ce qui signifierait « fils de la Veuve » ou « la chair quitte les os ». « BENETH » veut dire engendrer et «MAQ » : putréfaction, formule alchimique pouvant correspondre à « naître de la putréfaction » : la chair est corrompue et les moelles sont vivantes. C’est la putréfaction qui crée : l’édification est issue de la décomposition.

Le choix du mot M.B.N. pourrait, au travers de la résurrection du F. élevé, figurer la re-naissance du Templier pour la reconstruction de l’Ordre du Temple : HIRAM représenterait alors le grand Maître de l’ordre des templiers (J.B. MOLAY dont les initiales correspondent à celles des mots de passe ou sacré des 3 grades de la maçonnerie bleue) ?

De la Bible au débuts de la Franc-maçonnerie spéculative un mot existe dont les appellations varient mais sont finalement proches.

En fait ce qui semble important, plus que la traduction littérale du ou des mots substitué(s), c’est la nécessité de trouver un mot de remplacement pour retrouver la parole perdue.

Le mot de M., dit mot substitué, ne peut et ne doit être simple et facile d’accès afin de remplir son rôle discriminatoire.

Il pourrait être rapproché d’une autre colonne, invisible aux yeux du profane, la colonne médiane, symbole de l’équilibre dans l’arbre séphirotique de la Kabbale…

Ce mot semble être une passerelle de transmission initiatique.

5°) PORTEE DU MOT SIMULE

Les M. Maçons s’identifiant symboliquement à HIRAM rejoignent un cycle concentrique où la maîtrise n’est que la suite logique des deux grades précédents.

L’A est choisi pour son aptitude à recevoir la Lumière, sa discipline pour vivre une métamorphose intérieure.

Pour devenir C. il doit passer du fil à plomb (activité héritée du monde profane) au niveau (passivité de l’ouvrier parfait)… D’où la naissance de l’équerre, de la lettre T (le tau mystérieux tracé dans l’air par HIRAM), du maillet du T.V.M. et de la croix (symbole de la mort mystique).

L’élévation se produit en chambre du milieu, dont l’entrée désigne la ligne qui sépare la mort de la vie, lieu de sublimation de la conscience avec clef de voûte au dessus de l’arc royal s’appuyant sur les deux colonnes. C’est ici que l’on peut trouver la résurrection, la rédemption grâce à la pierre philosophale, l’élixir de longue vie : le mot de Maître.

L’éternité a pour représentation la circonférence et l’élévation consiste à passer de l’équerre au compas c'est-à-dire de la croix au cercle.

Le mot de M. ne peut se transmettre individuellement : il faut être trois pour le communiquer (tout comme il faut 3 C. pour stopper la chaîne de transmission).

Nécessité de trouver un mot substitué, mais ce qui est substitué ne peut remplacer que très partiellement ce qui était à l’origine… Quand le corps d’HIRAM est retrouvé, la tradition est rétablie mais amoindrie du fait du remplacement du mot sacré par un mot de substitution.

Le mot même HIRAM contient l’idée de vivifier en élevant. HIRAM, fils de sagesse, de science et d’intelligence, est le modèle mythique de l’Homme fait. Complément de l’ A. conçu pour exister, HIRAM est créé pour mourir et donner renaissance. Il représente le cycle de vie (HY) céleste (RAM) : vie élevée qui descend sur le monde (l’homme) pour bâtir le Temple et la continuité de la Vie par transmutation de l’énergie au travers de Dieu enseveli dans le tombeau du corps, force divine qui doit ressusciter.

C’est par la transmission du mot substitué que le C. devient le fils et successeur d’HIRAM.

Si la gestuelle permet la relévation du corps, c’est le mot soufflé qui porte la vie et libère le prisonnier. Le cinquième point parfait se porte comme une passation du souffle de la Parole représentée symboliquement par le « Mot »

Il appartient aux F.M. de réunifier l’ancien Mot Sacré (JEHOVAH) car ce mot était composé des deux parties du Nom divin, séparées par la chute.

La recherche de ce qui est perdu consiste donc en la recherche de l’être dans son essence intrinsèque, dans son principe originel avant la chute, quête pour retrouver l’état paradisiaque.

La parole perdue ne serait en fait qu’oubliée conformément à la théorie de la réminiscence de PLATON selon laquelle tout est en nous… Faut-il pouvoir encore accéder à cette richesse intérieure…

Pour ressusciter il nous faudrait alors descendre dans notre propre tombeau : s’analyser, se parfaire, poursuivre le travail sur pierre brute : le 3° degré serait la suite logique du cheminement de l’A. et du C. ?

Si A. et C. ne savent ni lire, ni écrire mais seulement épeler, le M. lui a la capacité de lire et d’écrire au livre de vie du G.A.D.L.U. puisqu’il travaille sur la planche à tracer. Les 3 grades forment un cycle.

Le séjour d’HIRAM au coeur de la terre correspond à celui du profane dans le cabinet de réflexion : il va naître de sa propre dissolution, de l’oubli de son ego.

Nous portons tous à l’intérieur de nous un noyau divin en la personne de notre maître intérieur.

En maçonnerie : la transmission est essentielle. Le M. doit mourir (chute) pour ressusciter (élévation) en un disciple afin que perdure la chaîne initiatique.

Selon notre rituel le M. se donne à celui qui sera son fils spirituel en lui transmettant le don de la vie éternelle pour renaître en lui. Fils, crée non de chair mais d’esprit, pour maintenir le père vivant en ce monde.

C’est la transmission du mot substitué qui permet cette résurrection, alchimie par laquelle de l’homme ancien renaîtra l’homme nouveau au 7ème jour.

Source : http://anck131.over-blog.com

Partager cet article

Commenter cet article