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Hauts Grades

Le Notre Père

17 Novembre 2010 , Rédigé par Thomas Dalet Publié dans #spiritualité

Notre Père, qui es aux cieux,
Que ton nom soit sanctifié,
Que ton règne vienne,
Que ta volonté soit faite
Sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour
Pardonne-nous nos offenses,
Comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés
Et ne nous soumets pas à la tentation,
Mais délivre-nous du mal.
Car c'est à toi qu'appartiennent le règne, la puissance et la gloire, pour les siècles des siècles. (Amen)


Le notre Père est la Prière par excellence elle résume toute la dimension opérative et contemplative de l’orant, on peut dire qu’elle est Universelle dans le sens de grandeur cosmique, elle s’adresse au Créateur par et avec sa créature, elle renvoi au principe essentiel de la filiation divine de l’être qui permet à celui qui l’intègre dans sa totalité de rentrer en résonance avec les plans subtiles par la sanctification et la reconnaissance de son origine du temps d’avant les temps à l’époque où la proximité de l’entité spirituelle crée était en communion intime avec l’Eternel tout présent.
Elle permet par une dévotion particulière le rapprochement de notre intériorité essentielle avec le Soi céleste et participe d’un accord commun au sein de la création.
Elle se veut don gratuit par celui qui se donne en offrande en des supplications ineffables nous rapprochant du parlant par le parler dans un souffle inexprimable.
Elle reconnaît la dignité royale de Celui qui préside à notre existence et qui nous comble de ses bienfaits, non pas par les fruits de nos convoitises mais par ce qu’il y a de meilleur pour nous, en nous et avec nous.
Rappel en un écho indicible aux confins de l’univers de cette parole qui réintègre dans un aller retour sans fin notre admirable prédestination.
L’union du ciel et de la terre est là afin d’aplanir le chemin de notre pèlerinage terrestre, nous qui sommes en quête de reconnaissance filiale, par le pain proposé du dispensateur de tous biens Lui agrée notre récompense dans un élan de vie jalousement prodigué, sachant que sur l’autel de son Saint Temple le cœur est sa demeure, pain des anges, pain de ses messagers dépêchant dans immense concert harmonieux l’énergie lumineuse nécessaire qui fera de ses créatures les bénis du Père.
Lui qui nous pardonne sans rien attendre en retour si ce n’est que notre oui, notre oui au présent se rappelant de notre nom de toute éternité, J’ai pu enfin serrer la main de ton âme car quand J’ai été abandonné de tous toi tu étais là tu t’ais souvenu de moi et ta main droite m’a oint d’un parfum de grand prix.

Tu nous accorde ton soutien et missionne tes anges pour ne pas être pris par le vertige de la tentation, cette tentation qui nous divise et qui nous conduit à la confusion duelle.
Tu nous délivre du mal en mettant les forces obscures en spectacle nous permettant de regarder le centre du Monde terrestre avec horreur, ta droite nous soutiens et ta gauche nous dispense un baume sur le cœur, tu nous rassure car ta présence fait de nous des serviteurs courageux et téméraires, alors dans une proximité bienveillante par le son de ta voix tu nous dirige vers des eaux paisibles, tu nous ramène à la maison du Père sur ta montagne sainte, lieu de prédilection où nous savons par intuition pure que c’est bien là notre appartement, l’appartement du réparateur, lieu et présence du Rhély le nouvel Adam, de qui aurions nous peur si tu es avec nous jusqu’à le fin du monde, car tu es avec nous, tu es en nous et nous ne faisons qu’un avec Toi.

Alors dans une prosternation persévérante nous couvrant le visage ayant les deux mains sur les yeux nous reconnaîtrons ton Règne, nous reconnaîtrons ta Puissance, nous reconnaîtrons ta Majesté, nous reconnaîtrons ta Gloire infinie et cela pour des temps immémoriaux.
Amen

 source : le blog des amis de Martinès de Pasqually

 

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Vert Michel 17/11/2010 09:56



Permet moi mon frère de considérer ce texte comme un délire anthropomorphique. Il me fait peur. Il est très loin de l'Universalité de la FM qui se veut rassembler tous les hommes de bonne volonté
de la planète qu'ils soient théistes, déistes ou adeptes de philosophies orientales, voire non croyants. Tu laisses peu d'ouverture à la liberté de pensée et au doute, principe même de
l'herméneutique.