Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Hauts Grades

Le sceau de Salomon

29 Mai 2012 , Rédigé par AMS Publié dans #fondements bibliques de la FM

Fils du roi David, Salomon dont le nom dérive de Shalem, nom originel de Jérusalem, fit de cette ville une capitale de justice et de paix. Détenteur des deux vertus cardinales du souverain l’intelligence et la science, qui permettent de distinguer le bien du mal il sait appréhender l’univers. Dieu lui dit en songe : Je te donne un tel esprit de sagesse et d’intelligence, que ton pareil na pas existé avant toi ni ne sera après toi (I Rois, III, 12). L’exposition, qui fut organisée autour du thème du sceau de Salomon par le Dr Rachel Milstein au musée de la Tour de David de Jérusalem, investigue limage de ce roi, patron des sciences et des arts, qui fut aussi celui que Dieu désigna pour bâtir le Temple de Jérusalem.

Comment cette image nous est-elle parvenue ? La légende du sceau de Salomon, de ce sceau miraculeux confié au monarque par Dieu, est commune aux traditions juives, chrétiennes et musulmanes. Ancré dans la terre mais atteignant les cîmes paradisiaques, le sceau de Salomon symbolise l’harmonie des contraires, reflète l’ordre cosmique, les cieux, la trajectoire des astres, le flux perpétuel entre le ciel et la terre, entre l’air et le feu. Il incarne la sagesse surhumaine et la monarchie de droit divin.

A travers ce symbole et ses multiples significations, cette exposition explore les interactions culturelles entre les sciences et les techniques, la cosmologie, la médecine, l’architecture et la musique. Elle nous fait découvrir un univers dune grande richesse et dune grande beauté, et vient compléter un cycle d’expositions temporaires destinées à rehausser la place de Jérusalem en tant que carrefour de civilisations. Le sceau de Salomon est le symbole privilégié des échanges culturels entre l’Occident et l’Orient, un symbole de concorde au-delà des divergences ponctuelles entre langues et religions.

 

De Salomon à Suleiman

En 1536, Soliman le Magnifique entreprit de grands travaux de restauration sur le mont du Temple et convertit en mosquée l’église érigée par les croisés sur l’emplacement du Cénacle. Il soulignait ce faisant sa relation à Salomon, fils de David, et son appartenance à l’arbre de Jessé, la dynastie messianique à laquelle les chrétiens rattachent Jésus. Sur les murailles d’enceinte qu’il fit ériger furent gravés des symboles en forme de triangles entremêlés, des étoiles de David considérées par les musulmans comme le sceau de Salomon (Khatam Suleiman) et qui étaient censées protéger la ville sainte.

L’hexagramme est empreint de nombreuses connotations, surtout quand il est entouré dun cercle ; depuis l’Antiquité, en effet, lui sont attribués des pouvoirs magiques. Au-delà du motif décoratif ou du symbole nationaliste juif qui, du reste, ne date que du XIXe siècle, au-delà de l’élément abstrait de cette représentation de la voûte céleste et de sa complétude toute géométrique, l’hexagramme est avant tout un symbole universel. A l’instar du pentagramme, beaucoup plus ancien, il évoque l’épanouissement des mathématiques et de la géométrie par les civilisations méditerranéennes de l’Antiquité.

C’est par géométrie interposée que les pythagoriciens et leurs disciples investissaient dune symbolique cosmique que l’hexagramme et le pentagramme furent appréhendés comme la représentation du paradis et de sa réalisation sur terre, du divin réfléchi sur la création. Le lien entre la terre et le ciel, le macrocosme et le microcosme, l’esprit et la matière est précisément le thème de cette exposition qui réserve une place essentielle aux traditions des pays musulmans, prédominantes dans la région. Géométrique, lart islamique lest fondamentalement : pour le musulman, l’expression géométrique a plus de valeur que limage dans l’art figuratif ; artiste, en arabe, se dit musawwir, celui qui donne la forme, qui forge la relation harmonieuse entre les parties du monde, chacune possédant sa valeur de phrase musicale, toutes ensemble recréant l’harmonie des hommes et de l’univers.

L’islam, carrefour de civilisations, a véhiculé en Europe, par le biais d’innombrables groupements ethniques et religieux, les progrès accomplis par les hommes de l’Antiquité. A Jérusalem, ville sainte des trois religions monothéistes, l’islam va laisser une empreinte indélébile sur les sites et les traditions locales.

Le sceau de Salomon combine une force et une beauté symboliques et tangibles à la fois dans une seule figure, comme le veut l’art islamique. La propension avouée de l’artiste musulman pour la géométrie sous-tend la recherche d’harmonie entre les deux mondes, elle fait le lien entre la science, la beauté et la métaphysique. C’est pourquoi cette exposition recouvre les arts comme les sciences, la cosmologie comme la religion, sans marquer ce qui distingue telle discipline de l’autre : médecine et magie, astronomie et astrologie, techniques d’irrigation et leurs incidences sur les jardins, relation symbolique entre les jardins d’agrément d’ici-bas et ceux du paradis, entre la voûte céleste et les dômes des bâtiments à vocation séculière ou religieuse. Ce que cette exposition et le catalogue qui laccompagnait ont précisément voulu rehausser, c’est la manière dont le roi Salomon, patron des sciences et des arts, a imprimé son sceau sur les civilisations juive, chrétienne et musulmane ; puis, comment, à leur tour, les trois religions monothéistes ont laissé leur empreinte sur la civilisation universelle.

Au Xe siècle av. J.-C., Salomon hérite de son père, David, un royaume qui s’étend de l’Euphrate à la frontière égyptienne. Il va étendre au nord et à lest le territoire de ce royaume qui fut le plus vaste de l’histoire d’Israël. Malgré les rivalités et les révoltes qui marquèrent son avènement au pouvoir, son règne fut une période de paix, de prospérité et d’abondance. Pour la première fois dans l’histoire, la culture matérielle du royaume d’israël soutenait la comparaison avec celles des grands royaumes d’Orient. Le Temple, le palais du roi et les fortifications de Jérusalem furent les principales entreprises du souverain. Mais il y en eut d’autres, et les fouilles menées au cours des dernières décennies viennent conforter les descriptions dithyrambiques de la Bible sur le règne de Salomon.

Revers de la médaille : les impôts en nature et en espèces levés sur la population vont soulever les mécontentements et hâter la désintégration du royaume. L’issue tragique du règne de Salomon na toutefois pas influé sur la légende qui a fait de ce roi le plus célèbre de tous les temps. Sa sagesse, associée au fait quil fut le premier à bâtir le Temple et à y instaurer le culte du Dieu d’Israël, en fit un personnage dune importance religieuse et profane cruciale : un roi-prophète, un modèle de souverain aux yeux des musulmans et une préfiguration du Christ aux yeux des chrétiens. Son royaume est considéré comme l’apogée de la stabilité, de la prospérité et de la justice sur terre. Les monarques chrétiens et musulmans ‘sentourèrent des rites et de l’apparat que les légendes véhiculaient sur ce souverain, les artistes peignirent et sculptèrent son image, les écrivains associèrent son nom aux principes de légitimité du pouvoir et aux modalités du gouvernement équitable. Les califes abbassides (VIIIe-XIIIe siècle) encouragèrent la splendeur dune cour parée des symboles et du cérémonial dune monarchie qui empruntait ses fastes à celle de l’empire byzantin. Musulmans ou byzantins, tous s’inspiraient de traditions perses qui envisageaient le monarque comme un représentant de la divinité sur terre.

Les mythologies perses comme celles des civilisations du pourtour méditerranéen mentionnent en effet trois grands monarques dotés de symboles et d’attributs semblables : Salomon, roi d’Israël, Alexandre le Grand et Jamshid, le roi perse légendaire qui donna le feu à l’humanité et posa les fondations de la culture et du pouvoir. Les traditions islamiques, de leur côté, évoquent quatre monarques d’envergure suprême : deux idolâtres Pharaon et Nabuchodonosor et deux croyants Salomon et Alexandre. Des auteurs chrétiens et musulmans associèrent la fondation de Jérusalem à celle d’Alexandrie, attribuèrent tour à tour celle du Yémen ou de Constantinople soit à Salomon lui-même, soit à des matériaux prélevés dans des édifices érigés sous son règne. Les dynasties musulmanes de Perse, dIrak et d’Inde ajoutèrent à leurs attributs les mots de successeur du royaume de Salomon.

C’est sur une paroi de la synagogue de Doura-Europos (Syrie) qua été mis au jour le premier portrait du roi Salomon datant de 244 ap. J.-C. D’innombrables manuscrits enluminés en Allemagne, France et Italie entre le XIIIe et le XVe siècle sont illustrés de représentations du jugement de Salomon, thème abondamment exploité plus tard par les artistes qui enluminaient les ketoubot (contrats de mariage). La représentation du trône du souverain occupe une place essentielle en tant que symbole de la royauté dans les illustrations où figurent, de façon récurrente, des motifs associés à l’ordre, à la justice et à la paix universelle. On le trouve chez les chrétiens en particulier chez les souverains européens postérieurs à la Renaissance de la chrétienté occidentale et orientale. Le riche symbolisme du trône fascina les sultans musulmans, ce fut le cas du célèbre " Trône du paon " construit au XVIIe siècle pour Shah Jahan, bâtisseur du Taj-Mahal. La description de la cour du roi Salomon inspira la décoration de maints palais, tels le Kal`at Burg de Lahore (XVIIe siècle), comme elle lavait fait longtemps avant dans le palais omeyyade de Khirbet Mafjar près de Jéricho, où le personnage du souverain dressé sur un couple de lions orne la porte principale de l’enceinte.

Autre attribut iconographique du roi Salomon, contesté à l’évidence par l’orthodoxie musulmane mais pas par la chrétienne qui y voit l’unité avec la divinité : le gobelet. Le souverain assis sur son trône, tenant un gobelet et écoutant les sons du luth est une représentation courante dans toutes les civilisations, de l’Espagne à l’Afghanistan. Des gobelets royaux (dont l’un, remontant vraisemblablement au VIIe siècle, faisait partie du trésor des rois de France et était désigné sous le nom de Coupe de Salomon) décorés d’hexagrammes étaient produits dans les pays musulmans.

Les souverains musulmans associant leur autorité à limage de Salomon, son sceau devint dès lors le symbole de la sagesse, de la maîtrise des forces de la nature, du gouvernement des hommes, du réagencement de l’ordre cosmique grâce à la rectitude du souverain, par l’usage efficient des ressources naturelles, par l’empire de la moralité et de la justice, de la paix entre les créatures et avec les animaux, de la santé du corps et de l’esprit. La relation indissociable entre l’hexagramme et le pouvoir royal est manifeste dans les monnaies frappées à diverses époques et dans différents pays. Ce fut le cas notamment au Maroc où il fallut attendre les années quarante pour que l’hexagramme soit remplacé par le pentagramme sur les monnaies.

Le pentagramme, nous lavons déjà signalé, est de loin antérieur à l’hexagramme. Doté de propriétés magiques, il apparaît sur des coupelles où il sert à éloigner les mauvais esprits. L’hexagramme, pour sa part, pénétra l’islam à travers l’Egypte copte dès le VIe siècle. Il ne devint toutefois un motif religieux associé au mythe du roi Salomon qu’à la fin du VIIIe siècle chez les musulmans et inspira la facture des lampes. La convergence du sceau et de la lumière s’inscrit dans la tradition islamique qui assimile Dieu à la lumière, à la plénitude. Dans l’art juif, la première apparition qui nous soit parvenue du sceau de Salomon, associée à la représentation du candélabre du Temple, remonte à une illustration du Xe siècle figurant dans un manuel d’enseignement de l’hébreu rédigé en Egypte. On trouve fréquemment ce motif sur des pierres tombales et des objets rituels musulmans, notamment dans le minbar de la grande mosquée de Kairouan et dans des minbars et des mihrabs de Syrie, de Mésopotamie, d’Afghanistan et d’Inde à compter du XIe siècle. Le christogramme de l’iconographie chrétienne s’apparente également à l’hexagramme, et ce n’est sûrement pas un hasard.

Le sceau de Salomon apparaît également sur des objets familiers, parfois sur leurs parois intérieures pour attirer l’abondance, et sur des amulettes et talismans, voire, nous lavons mentionné, sur les murailles d’enceinte de la ville pour chasser les mauvais esprits.

De nos jours, l’hexagramme est assimilé à la fois au sceau de Salomon et à l’étoile de David, et considéré comme un signe distinctif du judaïsme tandis que le pentagramme est la représentation du sceau de Salomon pour les musulmans. Gershom Scholem, le grand spécialiste de la mystique juive, a investigué abondamment les fonctions protectrices de l’hexagramme et son intégration dans le judaïsme à partir de traditions islamistes. Selon cet éminent chercheur disparu, l’hexagramme fut un symbole universel avant d’être assimilé par les juifs, vraisemblablement pour la première fois, par la communauté de Prague au XIVe siècle. On le trouve dans des copies de la Bible et des manuscrits hébraïques allemands et espagnols dès le XIIIe siècle. La Kabbale en fit un usage abondant notamment dans des talismans et des mezouzot, où il symbolise le fait que l’homme scelle sa destinée dans un cercle magique que les démons ne pourront investir, en se protégeant des mauvais génies, conformément aux pouvoirs ésotériques que les légendes attribuent au roi Salomon.

 

La sagesse de Salomon

On attribue à Salomon la rédaction de trois livres de la Bible : l’Ecclésiaste, le Cantique des cantiques et les Proverbes. Parmi les livres qui lui furent attribués, citons La Sagesse de Salomon, partie du canon chrétien, qui octroie au souverain la maîtrise de l’astrologie et des puissances spirituelles ainsi que la connaissance des propriétés thérapeutiques des plantes. Flavius Josèphe évoque les pouvoirs magiques du roi dans ses Antiquités juives, et va jusquà dire que Salomon composait ses vers à des fins d’exorcisme. Les légendes relatives à son pouvoir sur les démons sont consignées dans le Testament de Salomon, compilation de récits grecs de médecine populaire datant du IIIe siècle et portant sur les causes de diverses maladies et sur les moyens de les prévenir. Des témoignages semblables ont été légués par certains auteurs musulmans qui désignent Salomon du nom de Calife de Dieu, préfiguration du Prophète et identifient le dôme du Rocher au Temple de Salomon comme le firent après eux les Templiers et les Hospitaliers avec leur Templum Salomonis. L’usage du sceau, au-delà de ses vertus d’auto-protection, est investi d’évidentes connotations politiques : le gardien du sceau royal est en effet le seul personnage du royaume à détenir le pouvoir démettre des décrets au nom du souverain, ce dernier lui ayant remis ce sceau reçu de Dieu qui y a gravé son Nom (le tétragramme), le transformant en Son calife, son préposé ici-bas. En l’occurence, une préfiguration du Prophète Mohamed.

Dans le domaine artistique, les légendes véhiculées par les traditions juive et musulmane décrivent Salomon comme un musicien accompli, digne fils de son père. La musique, qui était considérée par les Grecs comme appartenant à la catégorie des sciences exactes, connut un essor théorique considérable chez les Arabes dès le IXe siècle et était considérée comme une clé de l’appréhension de l’univers. Elle était associée à la médecine en tant que moyen de génération de l’harmonie de l’âme humaine, un moyen de parvenir à léquilibre psychique, mais aussi de soulager les douleurs, voire d’apaiser la démence. Ainsi on voit apparaître dans l’art islamique des personnages féminins tenant un luth, jouxtant un monarque brandissant un gobelet et parfois un sceau de Salomon sur des instruments ou sur des ouvrages de théorie musicale.

Parallèlement à ses pouvoirs et à sa sagesse, Salomon est doté du degré suprême de spiritualité, lequel trouve son expression à la fois dans les oeuvres architecturales quil laissa à la postérité, mais aussi dans sa production poétique. Le Cantique des cantiques qui lui est attribué possède des parallèles dans la poésie des Soufis et dans la poésie populaire en islam.

Salomon, dont la réputation s’étendait au monde de son époque attira à sa cour de nombreux souverains, la reine de Saba en particulier, celle dont le royaume est identifié à l’Abyssinie de la Bible. C’est ainsi que, depuis le XIIIe siècle de lère chrétienne, tous les descendants de la dynastie régnante en Ethiopie font remonter leurs origines au roi Salomon. Des descriptions de la visite que lui rendit la reine de Saba ornaient les murs de leurs palais. Salomon fut aussi un grand bâtisseur de bassins et de réservoirs deau. Et quand Soliman le Magnifique restaura le système d’adduction d’eau de Jérusalem, il forgea un lien supplémentaire avec les traditions du grand monarque. La sagesse octroyée par Dieu à Salomon lui permit de recréer en ce monde le jardin d’Eden. A noter que le mot hébreu pardess (paradis) fut emprunté par les Grecs aux Perses au IVe siècle av. J.-C. et que les traditions chrétiennes et islamiques préservèrent le motif des quatre fleuves avec un arbre à leur point de convergence.

Mais cest le Temple qui constitue l’apogée des trois religions monothéistes, il est le point de convergence entre Dieu et sa création, entre la Jérusalem céleste et la Jérusalem terrestre. La configuration même, traditionnellement attribuée au Temple est une représentation architecturale du cosmos, des sphères et des planètes, du
mouvement du soleil et des saisons. C’est, du reste, la raison pour laquelle les signes du zodiaque occupent une place aussi importante dans liconographie des synagogues de l’époque byzantine, qui évoquent le symbolisme du Temple. Depuis le premier siècle de l’hégire, le mont du Temple occupe une place privilégiée en islam, et pour les mêmes raisons que celles des juifs et des chrétiens : à la rédemption, les morts se présenteront au Temple pour y passer en jugement. Ce Temple où Mohamed, maillon entre le passé et lavenir, le judaïsme, le christianisme et l’islam, avait prié en compagnie des prophètes qui lavaient précédé ici-bas avant de s’élever vers le paradis.

Un ouvrage manuscrit, copié et enluminé à Istanbul vers 1500, le Suleiman Namé (Livre de Salomon) porte, sur son frontispice le roi-prophète installé dans une structure en coupole surmontant le toit d’un grand édifice de six étages, peuplé de toutes les espèces vivantes sur et sous terre, disposées par ordre hiérarchique. Les prophètes sont assis juste au-dessous de Salomon, puis viennent les rois, les soldats, les ouvriers et, au niveau inférieur, les animaux et les démons. Dans les cieux volent des oiseaux, au-dessus des oiseaux des anges. Une recherche stylistique sur les différents éléments de cette représentation indique une influence occidentale manifeste, probablement celle qui fut véhiculée dans l’empire ottoman par les juifs expulsés d’Espagne. L’illustration ottomane, par conséquent, referme le cercle du mythe et du symbole visuel qui firent leur apparition au cours de la période romaine, suivirent les errances du peuple juif en Espagne, pour revenir, via les pays d’Europe occidentale, en Orient, dans la capitale de l’empire ottoman, d’où le motif de l’hexagramme va se répandre à travers tout l’empire.

 

Source : http://www.mfa.gov.il/

Partager cet article

Commenter cet article