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Hauts Grades

Le symbolisme du grade de Rose-Croix

6 Avril 2012 Publié dans #Planches

T... P... S... G... C...,

TT... Ill... FF...,

Et vous tous mes BB... AA... FF....

Vous venez d'entendre un magnifique rapport sur "Le Sillon Maçonnique dans le Monde de Demain", il vous appartient, mes FF... Chev..., de rendre effectives les conclusions de ce rapport, si vous avez bien compris le sens de la mission qui vous a été donnée, lorsque vous avez été initiés au Grade de Rose-Croix, le plus beau, le plus riche en enseignements de tous les Grades de la Maçonnerie Ecossaise du Rite Ancien et Accepté.

Cette mission c'est de semer dans tout l'univers, au prix des plus grands sacrifices, les idées de fraternité universelle et d'amour qui doivent rapprocher tous les hommes; ces idées nous les tenons de ceux qui nous les ont léguées et dont nous portons le nom.

Lorsqu'un bon laboureur veut obtenir une bonne récolte, il doit d'abord creuser un sillon correct dans son champ et pour cela il doit observer les règles traditionnelles de son art ; il en est de même pour le sillon maçonnique qui nous occupe pour le creuser correctement, il y a des règles traditionnelles que les Chev... Rose-Croix doivent observer et pour cela il faut d'abord bien les connaître.

Mon propos sera donc ce soir de vous entretenir du symbolisme du grade, mais l'examiner en totalité dépasserait le temps qui m'est imparti ; je me limiterai donc à l'examen du symbolisme de la Rose sur la Croix et de celui du Signe et du Contre-Signe.

 

Le symbolisme de la Rose sur la Croix a fait l'objet d'une étude des Chapitres en réponse à une question du Grand Collège des Rites et le rapport sur cette question a été développé par notre T... Ill... F... Corneloup en mars 1950; dans les conclusions de ce remarquable rapport, notre T... Ill... F... a écrit : "Un sujet comme celui-là n'est jamais épuisé, comme la vie nouvelle; il se renouvelle inlassablement."

Ne croyez pas toutefois, mes FF... Chev..., que j'ai la prétention de vouloir faire ce soir oeuvre de novateur. Je voudrais seulement et cela principalement pour ceux de nos FF... qui n'ont pas encore suffisamment étudié la question, apporter encore un peu plus de clarté, dans toutes les interprétations qui ont été données par de nombreux commentateurs, et les aider à mieux comprendre ce symbolisme qui, comme l'a précisé notre T... Ill... F... Corneloup dans son rapport, est un symbolisme naturaliste, solaire, Chrétien, chevaleresque, hermétique Rosicrucien et Maçonnique.

Voyons d'abord d'où nous est venu ce nom de Rose-Croix que nous portons.

Ce nom est apparu pour la première fois publiquement lorsqu'en 1614 et 1615, parurent deux petits ouvrages anonymes dont le titre était pour le premier "Fama Fraternitatis Rosæ Crucis" (manifeste de la Confrérie des Rose-Croix) et "Reipublicæ Christianopolitanæ Descriptio" (Description de la République Chrétienne Universelle).

Ces deux ouvrages ont été attribués par les historiens à un pasteur allemand Jean Valentin Andreæ.

Dans le manifeste de la Confrérie des Rose-Croix, l'auteur raconte les voyages légendaires et la mort d'un jeune Allemand Christian Rosen Kreuz qui, à l'âge de vingt ans, est allé en Orient pour y apprendre les sciences magiques et y recevoir les enseignements des Philosophes et des Cabalistes.

Il lui fut alors révélé qu'il devait prêcher la Réformation générale du monde quand il revint de ses voyages, il s'enferma dans une grotte où il mourut à l'âge de cent six ans. Quand ses disciples découvrirent son tombeau, outre son corps, ils trouvèrent un livre symbolique écrit sur parchemin et toutes sortes d'objets rituels, des miroirs de diverses vertus, des clochettes, des lampes allumées, etc.

Un autre ouvrage attribué à Andreæ, parut en Allemagne en 1619 sous le titre "Noces chimiques de Christian Rosenkreuz" qui, sous une forme allégorique, est un rituel d'alchimie et un rituel d'initiation des FF... Rose-Croix.

Aucun doute ne peut donc subsister dans nos esprits, Andrew était un adepte des idées alchimistes qui, depuis le XIIe siècle et même avant, s'étaient répandues en Europe.

Les plus célèbres parmi ces alchimistes furent Roger Bacon, qui vécut de 1214 à 1294, qui fit de nombreuses recherches expérimentales sur la transmutation des métaux et à qui on attribue l'invention de la poudre.

Jean de Meung et Guillaume de Lorris, auteurs du Roman de la Rose au XIIIe siècle, qui exaltaient sous une forme symbolique, le Grand oeuvre mystique; ils prétendaient avoir découvert la pierre philosophale; la Rose représentant à la fois la Grâce divine et la Pierre.

Nicolas Flamel, qui vécut de 1330 à 1418, établi à Paris comme écrivain public et libraire juré de l'université, qui prétendait avoir découvert le Grand oeuvre.

Basile Valentin, qui a vécu dans un couvent de Bénédictins à Erfurt vers 1413, ses manuscrits ne furent imprimés qu'en 1602 ; on y trouve la conception philosophique de l'Alchimie : "Sachez, disait-il, que les philosophes, par prévoyance, ont écrit diverses choses afin que les ignorants ne tendant qu'à l'or et à l'Argent, fussent abusés...

La Pierre philosophale c'est la Sagesse. Trouver la Pierre philosophale, c'est avoir résolu le problème fondamental, avoir trouvé le Secret de la Nature, grâce à une connaissance parfaite, acquise par l'illumination. Bref, si tu veux chercher notre pierre, sois sans péché, persévère dans la vertu, que ton esprit soit éclairé de l'Amour de la Lumière, et de la Vérité. Prends la résolution, après avoir acquis le don divin, que tu souhaites de tendre la main aux pauvres embourbés, d'aider et de relever ceux qui sont dans le malheur."

Ces citations dans le livre de Serge Hutin "Les Alchimistes", collection "Que Sais-je ?"

Enfin pour terminer cette rapide énumération des alchimistes célèbres avant Andreæ, je ne puis passer sous silence la figure de Paracelse, un Suisse qui, en 1526, avait obtenu une chaire à l'université de Bâle ; il était médecin, il étudiait toutes les forces mystérieuses qui agissaient dans la Nature et dans l'Homme; il distinguait le macrocosme, c'est-à-dire l'Univers, du microcosme, c'est-à-dire l'Homme. Ces deux termes étant identiques, l'homme reproduisant exactement ce qui se passe dans l'autre et la Vie de l'Etre humain étant inséparable de celle de l'Univers.

D'après lui, nous précise Serge Hutin, l'âme humaine a en elle toutes les sciences, mais à l'état latent : connaître c'est se reconnaître soi-même, retrouver en soi la science par le recueillement de l'âme qui se considère à la clarté de l'illumination divine; celui qui se connaît, connaît implicitement Dieu.

L'influence de la philosophie théosophique de Paracelse fut immense à cette époque, car il joignait à ses conceptions des applications pratiques pour soigner les malades.

Un de ses disciples Khunrath, médecin également mort en 1588, publiait un ouvrage intitulé "Amphitheatrum Sapientiæ Æternum", l'Amphithéâtre de la Sagesse éternelle, où il exposait que la Connaissance totale et universelle, la Pansophie, pouvait être atteinte par l'Illumination.

Andreæ connaissait donc toutes ces idées au moment où il fit connaître publiquement le nom de Rose-Croix, il faisait partie de ces Groupes de Rose-Croix qui, nous dit Bédarride dans son instruction du grade, ne formaient probablement pas une véritable association, mais un centre moral et intellectuel, dont se vantaient de faire partie, une bonne moitié des grands penseurs, des grands écrivains et des savants de cette époque; où chimie se confondait avec alchimie, science avec mystères de la Nature, philosophie avec Kabbale et Magie. Les uns sont catholiques mais sentent le fagot et paraissent mal disposés pour le Papisme, d'autres protestants mais assez peu orthodoxes, d'autres enfin aussi libres penseurs qu'on peut l'avouer à ce moment, pythagoriciens, païens, arabisants ou même judaïsants, sous un mince vernis chrétien, tous rêvant d'une religion universelle bienveillante, humanitaire, au fond de laquelle fleurira un mysticisme accessible à tous et où les dogmes ne seront plus que des symboles, l'Evangile que la plus belle des morales.

Un médecin anglais contemporain d'Andreæ, Robert Fludd, qui est mort en 1637, écrivait dans un livre intitulé "Summum Bonum" (le Bien Suprême), que les Rose-Croix étaient des adeptes invisibles au commun des mortels : ils allient la Connaissance Suprême à la Sainteté et sont doués de pouvoirs extraordinaires sur l'univers, ils constituent une sorte d'Eglise cachée, formés par les Grands Initiés et qui n a cessé de se manifester au Monde depuis les temps les plus anciens, que pour aider les hommes à atteindre le salut par l'initiation.

C'est Robert Fludd qui, dans son traité, a dit que la Rose-Croix c'est le symbole formé par une Rose Rouge fixée au Centre d'une croix elle-même rouge, car elle a été éclaboussée par le sang mystique et divin du Christ : ce symbole arboré par les chevaliers chrétiens du temps des Croisades, a une double signification : la Croix représente la sagesse du Sauveur, la Connaissance parfaite, la Rose est le symbole de la Purification, de l'ascétisme qui détruit les désirs charnels, le signe également du Grand Oeuvre alchimique, c'est-à-dire la purification de toute souillure, l'achèvement et la Perfection du Magister.

Ce symbole peut donc être interprété comme chrétien pour les uns, alchimique et hermétique pour les autres. Car on peut y retrouver la cosmogonie hermétique, la Croix, emblème masculin, symbolisant la divine énergie Créatrice qui a fécondé la matrice obscure de la substance primordiale symbolisée par la Rose, emblème féminin, et a fait passer l'univers à l'existence.

Comment ce symbole est-il arrivé dans la Maçonnerie ?

Il est aujourd'hui généralement admis que la plupart de ces penseurs aux idées généreuses, dont je viens de vous parler, sont entrés dans les loges spéculatives qui se formaient et y ont introduit leurs idées théosophiques, hermétiques, alchimiques et rosicruciennes.

Nous en avons un exemple en la personne de ce grand physicien et collectionneur Elias Ashmole, qui a vécu de 1617 à 1692, qui a écrit ses mémoires conservées au Museum Ashmolean, à Oxford. Il a écrit qu'il avait été initié dans une loge anglaise le 16 octobre 1646. Or Ashmole était un disciple de Robert Fludd, il a écrit plusieurs ouvrages d'alchimie. Nous savons aussi qu'il s'était lié en Loge avec un certain nombre de savants et de théologiens, les frères Thomas et George Warton, l'astrologue Lily, avec lesquels il organisa une société ayant pour but de bâtir la maison de Salomon, temple idéal des Sciences, société pour laquelle il obtint l'autorisation de se réunir dans le local des Maçons.

Par conséquent, lorsque la Maçonnerie écossaise fut créée au XVIIe siècle, ses fondateurs avaient toutes les données pour y introduire le symbolisme de la Rose-Croix tel qu'il était défini par les rosicruciens, alchimistes.

Ce symbolisme pouvait satisfaire aussi bien les chrétiens que les adeptes de l'Hermétisme ou de l'Alchimie.

Aussi c'est à juste titre que le titulus fiché en travers de la Croix, I. N. R. I., que nous considérons dans notre symbolisme comme la Parole perdue, peut être interprété comme Jesus Nazaréen Roi des Juifs ou comme les initiales des mots : IGNE. NATURA. RENOVATUR. lNTEGRA., c'est par le Feu que la Nature entière se renouvelle, allusion symbolique à la Force du Tout Puissant le Soleil, créateur et dispensateur de la Vie, ou à la transmutation des Métaux par le Feu, enseignée par les Alchimistes. Examinons maintenant le symbole du Signe et du Contre Signe; symbole qui nous vient de la Doctrine Hermétique.

Les Grecs avaient divinisé le Dieu égyptien Thot, sous le nom d'Hermès, Hermès Trismégiste Trois Fois Grand, ce Dieu passait pour l'inventeur des Sciences et des Arts.

C'est ce Dieu qui donna son nom à l'Art hermétique, l'art des Alchimistes.

Guenon nous dit qu'il était la représentation même de l'antique sacerdoce égyptien, ou plutôt du principe d'inspiration supra-humain dont celui-ci tenait son autorité et au nom duquel, il formulait et communiquait la connaissance initiatique.

C'est au XIIe siècle que parurent de nombreux ouvrages attribués à Hermès.

Le plus connu c'est la Table d'Emeraude en latin "Tabula Smaragdina" qui nous intéresse particulièrement puisque notre Signe et notre Contre Signe sont extraits de cette table d'Emeraude dont voici la traduction intégrale qui se trouve dans l'ouvrage de Serge Hutin, déjà cité.

"Il est vrai sans mensonge, certain et très véritable :

"Ce qui est en Bas est comme ce qui est en Haut et ce qui est en Haut est comme ce qui est en Bas, pour accomplir les miracles d'une seule chose.

"Et de même que toutes choses ont été et sont venues d'Un, ainsi toutes choses sont nées de cette chose unique par adaptation.

"Le Soleil en est le père, la Lune en est la mère. Le vent l'a porté dans son ventre, la terre est sa nourrice. La perfection de tout le monde est ici. Sa puissance est sans bornes sur la terre.

"Tu sépareras la Terre du Feu, le subtil de l'épais, doucement avec grande Industrie.

"Il monte de la Terre vers le Ciel et redescend aussitôt sur la Terre et il recueille la force des Choses supérieures et inférieures. Tu auras ainsi toute la gloire du monde et c'est pourquoi toute obscurité s'éloignera de toi.

"C'est la force forte de toute force car elle vaincra toute chose subtile et pénétrera toute chose solide.

"Ainsi le monde a été créé. Voici la source d'admirables adaptations indiquées ici.

"C'est pourquoi j'ai été appelé HERMS TRISMEGISTE ayant les Trois parties de la Philosophie Universelle."

Ce que j'ai dit de l'opération SOLEIL est complet.

Ce texte semble être la traduction d'un texte arabe, qui aurait traduit un texte grec très ancien; la légende indique que ce texte était gravé sur une émeraude, que l'on a trouvée dans le tombeau d'Hermès, d'où son nom de Table d'Emeraude.

Dans ce texte qui semble un peu bizarre, il est facile d'y retrouver la plus grande partie de la doctrine solaire et alchimique, ainsi que la doctrine de l'Unité cosmique et celle de l'Analogie et des Correspondances entre toutes les parties de la Création, comme entre la Création et le Grand oeuvre Alchimique.

En effet, dans toute la philosophie hermétique qui a été développée au Moyen Age se reflétait certaines idées dés philosophes de l'antiquité; idées reprises dans les traités de Bazile Valentin, de Paracelse, de Robert Fludd et d'Andreæ.

C'étaient la théorie solaire, l'unité cosmique, le dualisme sexuel, et les Trois Mondes.

La théorie Solaire; nous la retrouvons dans le symbole de la Rose sur la Croix. Le Soleil anime le Monde et l'Homme, dans le cosmos. Le centre de l'Energie c'est le Soleil.

Notez que cette théorie solaire si elle est aujourd'hui dépassée n'est pas si naïve qu'elle le paraît actuellement, étant donné nos connaissances, car elle était basée sur l'observation des effets du soleil sur la vie des hommes à cette époque. Il est certain que notre vie est suspendue à l'activité du soleil l'énergie qu'il nous envoie sous forme de radiations est énorme et il a été calculé que chaque année le soleil perd un peu de son poids, et que dans un milliard d'années, sa masse étant réduite, nous serions plus éloignés de lui et que sur la terre la température serait réduite de près de 30 degrés; les conséquences seraient donc assez désastreuses pour la vie des hommes.

Le dualisme sexuel que nous retrouvons également dans le symbole de la Rose sur la Croix, est constaté par toutes les oppositions, toutes les sympathies et antipathies que l'on retrouve dans le monde; ces oppositions proviennent de l'opposition entre le principe masculin et le principe féminin.

La théorie des Trois Mondes est expliquée par Robert Fludd. Il y a trois mondes, Dieu, la Nature et l'Homme : l'homme appelé microcosme, offre en abrégé toutes les parties de l'univers, ce qui est en bas est comme ce qui est en haut.

La théorie de l'Unité cosmique se retrouve aussi dans la théorie de l'Unité de la Matière.

La matière en se dissociant peut prendre diverses formes et sous ces formes nouvelles se combiner elle-même et produire de nouveaux corps en nombre infini.

C'est ainsi que les alchimistes ont de tout temps travaillé à la transmutation des métaux pour arriver à la production de l'or.

La première étape était la fabrication de la Pierre philosophale au moyen de laquelle on pouvait faire des miracles, rendre l'homme invisible, guérir toutes les maladies.

Retenons seulement de cette transmutation des métaux, quelques descriptions alchimiques la Pierre blanche convenablement chauffée devient rouge, rouge comme nos cordons, rouge comme le phoenix qui renaît de ses cendres.

Mais je dois arriver au terme de mon propos et revenir à notre signe et à notre contresigne.

Quand nous faisons ce geste au début et à la fin de nos travaux il ne peut s'agir d'un geste banal qui semble relier le ciel à la terre en invoquant une divinité quelconque, il s'agit du geste défini dans la Table d'Emeraude, geste qui nous rappelle l'Unité Cosmique et l'Unité de la Matière.

Nos savants actuels, ne sont-ils pas d'ailleurs les continuateurs des alchimistes anciens, quand ils arrivent à transformer la matière non plus par le feu, mais en la bombardant avec des neutrons ; c'est en bombardant avec des neutrons, l'uranium 235, qu'on arrive à le dissocier pour fabriquer la bombe atomique.

Cette unité de la matière, cette unité cosmique a été clairement définie par notre T... Ill... F... Corneloup dans son livre d'"Alpha à Omega", au chapitre : les Trois colonnes, Unité, Continuité, Architecture.

"La première Colonne, c'est l'unité, c'est la base même du monisme; c'est l'affirmation que la totalité des parties diverses qui constituent l'univers sont toutes intégralement issues d'un élément unique selon les conditions de ses manifestations, il sera matière ; énergie, chaleur, électricité, lumière ; pensée sans exclure la possibilité d'autres formes que nous ne pouvons connaître faute de moyens de perception directe par notre organisme, ou indirecte à l'aide d'instruments que nous avons inventés."

Quand notre T... Ill... F... Viaud nous a rappelé dans son discours de clôture de septembre 1961, les théories sur la lumière, théories ondulatoires et théories granulatoires, n'a-t-il pas terminé en disant "matière et lumière apparaissent aujourd'hui comme plus semblables dans leur structure qu'on ne pensait autrefois par là notre conception de la nature se trouve embellie et simplifiée".

Vous voyez, mes FF... Chev... que les progrès de la science nous rapprochent singulièrement des théories anciennes que la tradition nous a léguées, par le symbolisme que nous pratiquons.

Je veux espérer que cette rapide incursion dans le domaine de l'alchimie et dans le domaine historique de notre grade, incitera certains de nos FF... à lire les nombreux ouvrages qui ont été écrits sur cette question, pour encore l'approfondir, à mieux en comprendre le sens initiatique, et ainsi à l'aimer encore davantage.

Source : http://esmp.free.fr/

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