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Hauts Grades

Le Symbolisme en Franc-Maçonnerie

4 Mars 2014 , Rédigé par X Publié dans #Planches

En Franc-Maçonnerie, pour pratiquer le symbolisme, il faut regarder ce qui existe comme une grande écriture. C'est penser la pensée et parler un langage.
Comme l'indique le mot, le symbole est un ensemble qui réunit plusieurs éléments, afin que l'ensemble représente davantage que la somme des parties.
"Ici tout est symbole", dit le rituel d'initiation au premier degré, celui d'apprenti Franc-Maçon, cette phrase décrit la voie symbolique : "Ici, nous apprenons à regarder la modalité symbolique de tout ce qui existe".
En somme, voir dans chaque mot une métaphore. Il convient d'insister sur ce fait parce que le symbolisme est perçu d'habitude comme l'apprentissage d'un langage codé par lequel se reconnaissent les membres d'un groupe, cela et rien d'autre.
Le symbolisme casse les définitions figées qui ne correspondent pas à la réalité en devenir, il entraîne à reconnaître la phase transitoire d'une chose à être.
Le but ?
Reconnaître la réalité telle qu'elle est, c'est-à-dire vivante, repérer la porosité des limites qui séparent les catégories, autrement dit "réunir ce qui est épars".
La pratique du symbolisme libère des idées reçues et des tics mentaux, sous réserve, bien évidemment, qu'elle ne soit pas dogmatique.
Si elle se réduit à la mémorisation de réponses et à l'énumération d'équations simplistes selon le schéma "ceci veut dire cela", elle rétrécit et aliène au lieu d'élargir l'esprit.
Le symbolisme ouvre des pistes sur la pensée lorsqu'il explore ce qui relie le désir à l'idée, l'imagination à la raison, l'esprit qui globalise et celui qui découpe, sans renier ni privilégier l'un ou l'autre, sans jamais se blottir dans des certitudes figées.
Le symbolisme est un exercice utile qui permet de débusquer la part de réflexe qui habite la réflexion, de relier un mot à son histoire.
Ainsi se corrigent les amalgames préjudiciables et générateurs de comportements aberrants, le symboliste est prémuni contre les dérives occultistes de l'ésotérisme.
Il ne confond pas la dévotion et le mysticisme, la foi et la confiance, la complaisance et la bienveillance, il apprend à être précis et s'en porte mieux.
Le projet du maçon est défini par ces deux propositions qui, dans tous les rites maçonniques, sont répétées souvent : "Aller plus loin" et "réunir ce qui est épars".
C'est en répondant à ces invitations que progresse la connaissance objective.
En effet, les opérations mentales par lesquelles se construisent les théories et les applications techniques s'articulent autour des actes d'englober, de rapprocher et d'appliquer.
Ceux-ci accomplissent le projet du maçon.
Le symbolisme met l'accent sur le savoir subjectif et la voie symbolique est celle de l'introspection conduite par les associations libres.
Le symboliste postule que le savoir objectif passe par le savoir subjectif, comme le dit l'aphorisme socratique : "Connais-toi toi-même et tu connaîtras le monde et les dieux".
Reconnaissant cela, il explore les voies qui relient le désir à l'idée et met en pièces toute affirmation dogmatique, même le dogmatisme de l'évidence.
Il explore les strates du sens et accomplit le travail auquel nous convie Spinoza : "Tu dis que tu as choisi une idée parce qu'elle est bonne, sache qu'en réalité tu dis qu'elle est bonne parce que tu l'as choisie".
Le Franc-Maçon, familier du Symbolisme, repère la part mythologique de tout discours.

LE SECRET MACONNIQUE

C’est l’obligation contenue dans l'engagement que prend le profane en devenant Maçon de ne révéler à aucun « non-Maçon » tout ce qui a trait à la Franc-Maçonnerie.
A chaque franchissement de degré, la même obligation pèse sur le récipiendaire à l'égard de ceux qui n'ont pas encore franchi ce même degré.
Cette obligation au secret n'a pas été respectée en fait par un certain nombre de Maçons en raison du caractère pratiquement incontrôlable de la diffusion de tout texte une fois imprimé de sorte que même si l'intention de respecter le secret existait sans doute, la prudence n'était pas à la hauteur des intentions.
Que faut-il réellement cacher et pourquoi?
En fait, il y a trois secrets maçonniques objectifs qui sont: le secret d'appartenance; le secret des Rites; le secret des délibérations.
a) Le secret des délibérations est prescrit par exemple par le Règlement général du Grand Orient de France qui interdit de rapporter à un Frère ce que l'on dit à une Tenue à laquelle ce dernier n'a pas assisté. Il s'étend donc à tous les Frères absents quels que soient leurs grades ou leurs offices respectifs, hormis ce qui figure sur « la Planche Tracée ».
b) Le secret des Rites ne vaut qu'à l'égard de ceux des Frères qui n'ont atteint pas le degré en cause.
c) Le seul secret qui ne concerne jamais un autre Maçon est le secret d'appartenance.
Mais à l'égard des profanes, il n'a pas une portée absolue puisqu'un Maçon qui veut faire entrer un candidat en loge est obligé de se dévoiler.
Théoriquement, cette faculté est réservée au Maître Maçon puisque, seul, il a le droit de présenter un profane.
Ensuite, les enquêteurs se dévoileront à leur tour, encore que l'on pourrait imaginer des méthodes qui éviteraient cette mise à découvert.
Cependant, en certains cas précis, les usages font que même le secret d'appartenance d'un Frère vaut à l'égard des autres Frères.
En effet, certains Frères placés à des endroits « stratégiques » , en général dans les services publics, doivent être protégés contre les sollicitations abusives ou des indiscrétions, notamment de la part de ceux qui quittent l'Ordre.
Le Vénérable de la loge du lieu de résidence ou de travail de l'intéressé connaît seul son appartenance et en fait usage avec la prudence désirable qui n'est jamais superflue tant il est vrai que pour être Maçon on n'en est pas moins homme.
Il convient en effet de noter que ce serment, lorsqu'il est fait au premier degré, s'opère indépendamment du serment maçonnique proprement dit et avant les épreuves.
Ce qui implique que quitter la Maçonnerie n'entraîne pas le dégagement du serment qui a été prêté en tant que profane.
Mais on peut toujours craindre le non-respect de la parole ainsi donnée.
Il faut néanmoins reconnaître que, compte tenu du grand nombre de Frères devenus irréguliers, c'est à dire démissionnaires, radiés ou exclus, ceux qui ne tiennent pas leur promesse de secret sont finalement peu nombreux.
Mais le problème important, c'est que ce secret en tant que tel peut sembler la cause d'une suspicion permanente et assez générale à l'égard de la Franc Maçonnerie, du moins dans les pays non protestants et plus exactement non anglo-saxons.
La réaction des profanes est évidemment simple, simpliste même : « si vous ne faites rien de mal, il n'y a pas de raison de vous cacher. Donc, si vous vous cachez, c'est que vous faites le mal. »
On remarquera néanmoins et ce n'est pas tout à fait un paradoxe que si tout le monde avait toujours gardé parfaitement le secret, la question n'aurait pas été posée puisque personne ne connaîtrait l'existence de la Franc-Maçonnerie.
Le secret des délibérations s'explique de façon simple : c'est la garantie de la liberté totale d'expression, condition fondamentale du travail de perfectionnement maçonnique.
C'est ainsi que trois professions qui ont besoin de cette liberté d'expression de leurs «clients» sont traditionnellement astreintes au secret professionnel : les médecins, les avocats et les prêtres.
S'y ajoutent le notaire dans certains cas, l'enquêteur des firmes d'études de marché et également le fondateur utilisé dans le perfectionnement de professionnels en place, ainsi que le journaliste... et même le policier.
Mais on notera avec un intérêt particulier, en raison d'une certaine analogie de situation, l'application de la règle du secret à tous les participants d'un « groupe de diagnostic ».
Le secret des Rites, qui s'étend évidemment aux symboles qui en sont les éléments, s'explique aisément si l'on veut bien se rappeler que ces Rites constituent d'abord des épreuves.
Or, il ne semble pas qu'il y ait jamais eu de contestation de la règle qui veut qu'on ne divulgue pas aux candidats les sujets d'examens avant que ceux-ci soient subis.
La contestation - si contestation il y a eu - s'est plutôt élevée dans le cas contraire.
Reste le secret d'appartenance que, dans la Maçonnerie des pays catholiques, on a eu tendance à expliquer par la nécessité de se protéger contre l'hostilité de la société profane.
La même explication vaut évidemment pour tout pays où la Maçonnerie est interdite et les Maçons persécutés comme dans nombre de pays islamiques, dans les démocraties populaires, et les Etats fascistes.
D'où évidemment la tendance naturelle à faire découler l'abandon du secret et les retours à des institutions réellement républicaines.
Le véritable secret maçonnique n'a rien que de très ordinaire : dans la mesure où la Franc-Maçonnerie est fondamentalement une expérience vécue, celle-ci est par définition incommunicable.

LES OUTILS DU BATISSEUR

I. LE MAILLET ET LE CISEAU

Cette paire d'outils impose à la pierre la volonté de l'ouvrier.
D'une main, il frappe le ciseau avec le maillet pour tailler et créer une forme à la ressemblance de celle qu'il imagine.
Le maillet est donc associé à la volonté agissante.
C'est pourquoi il est remis au vénérable et aux deux surveillants.
Il est utilisé au cours du rituel pour annoncer l'ouverture et la fermeture des travaux, et pour demander la parole.
Au cours de la cérémonie d'initiation, le vénérable pose l'épée sur l'épaule du récipiendaire puis frappe la lame de son maillet.
Pour tailler la pierre, le ciseau ou le maillet seuls sont inefficaces et la complémentarité de l'actif et du passif est évidente dans le symbolisme.

II. LA PERPENDICULAIRE ET LE NIVEAU

La perpendiculaire est le fil à plomb fixé au centre d'un arceau, et le niveau un fil à plomb fixé au sommet d'un triangle.
Le premier montre la verticale et le second donne l'horizontale.
Si les deux outils indiquent la verticale par le moyen du fil a plomb, le niveau donne l'horizontale indirectement : il faut, pour l'obtenir, que le fil a plomb croise la base du triangle comme une perpendiculaire, qu'il divise ainsi le triangle en deux triangles rectangles semblables.
La verticale s'obtient immédiatement : il suffit d'observer le fil à plomb immobile.
Puis l'horizontale en est déduite : il faut créer un angle droit en ajustant la base du triangle au fil à plomb.
Nous manipulons le triangle pour croiser sa base (le côté opposé à l'angle auquel est suspendu le fil à plomb) avec la verticale.
La gravité permet de fixer la verticale à partir de laquelle nous déterminons l'horizontale.

III. LA RÈGLE ET LE LEVIER

La règle et le levier sont formés tous deux par une ligne droite.
Outil de mesure, divisé en vingt-quatre degrés comme la division du jour en vingt-quatre heures, la règle permet de vérifier si la construction achevée est conforme au projet.
Divisible par deux et par trois, produit des quatre premiers nombres entiers, le nombre de la règle est idéal pour vérifier la justesse des proportions.
Le levier est l'outil qui multiplie la force de l'ouvrier.
Il sert à vaincre la force de gravitation.
Séparé en deux parties par un point d'appui, le levier augmente la force de l'homme proportionnellement à l'allongement de la partie sur laquelle il appuie.
Celle-ci est nommée "la puissance".
L'autre, celle qui est courte et supporte l'objet à soulever, est nommée "la résistance".

IV. LA TRUELLE

Cet outil représente l'achèvement du travail, le moment où l'on étale sur les murs le mortier ou le plâtre qui efface les distinctions entre les pierres.
Il est aussi associé à la puissance créatrice et, au Moyen Âge, le Créateur était parfois représenté une truelle à la main.
La truelle est la Cuillère pendant les agapes.
La truelle est l’outil qui permet de lier les pierres entre elles.
Il est à noter que la truelle est absente des Rites Écossais.
Pourvue d'un manche oblique, sa forme est empruntée à la « Truelle à finir ».
La Truelle est un Outil de « liaison » et de coordination. Rappel du lien Fraternel.
L'expression "passer la truelle" a le sens de pardonner et oublier les offenses.
Le symbolisme de cet outil se fonde aussi sur la forme triangulaire de sa lame et sur son profil brisé simulant l'éclair.

V. LA PIERRE BRUTE, LA PIERRE CUBIQUE ET LA PIERRE CUBIQUE À POINTE

Pierre Brute : L'Apprenti, par l'initiation « retrouve l'état de Nature».

Il lui appartient, par la suite, de polir « sa » pierre et « de la rendre parfaite à son gré ».
La pierre brute, l'Apprenti, devra se dégrossir pour parvenir au Soi, se débarrasser des atteintes à l'édifice global que forme la Maçonnerie.
Sur le plan opératif, la « pierre brute est aussi un « passage » entre le bois et la pierre taillée. Mais il signifie aussi sédentarisation, stabilisation ;

Pierre Cubique : C'est l'hexaidie, le Chef-d'œuvre que doit réaliser le Compagnon.

Comme la taille de la pierre brute, la pierre cubique se rattache étroitement au symbolisme des Outils et particulièrement de l'Équerre et de la Règle.
En loge, elle est sur les marches de l'Autel, côté colonne du Midi.
La pierre cubique est à la fois une forme de « pierre taillée » et une figure géométrique « le cube » qui permet des spéculations numérologiques et des commentaires analogiques à caractère moral.
Solide le plus parfait, il est « la pierre angulaire du Temple immatériel élevé à la Philosophie» et « l'emblème de l'âme aspirant à monter à sa source »

Pierre cubique à pointe : Dans le tableau, la pierre cubique est, le plus souvent, terminée en pyramide.

L'interprétation de ce symbole est délicate.
La pierre cubique est par définition imparfaite mais on peut à la fois la prétendre inachevée ou, au contraire, en voie d'évolution vers une forme nouvelle, supérieure, la Pyramide.
« A l'inverse de la pierre cubique parfaite la pierre à pointe symbolise le caractère humain, donc imparfait, mais aussi libre de la Maçonnerie.
Chaque Maçon taille lui-même « sa » pierre, lui imprime « un caractère de personnalité qui sera sien et unique »

LE CODE MACONNIQUE

- Adore le Grand Architecte de l'Univers.
- Aime ton prochain.
- Ne fais point le mal.
- Fais le bien.
- Laisse parler les hommes.
- Le vrai culte du Grand Architecte consiste dans les bonnes moeurs.
- Fais donc le bien pour l'amour du bien lui-même.
- Tiens toujours ton âme dans un état pur pour paraître dignement devant le Grand Architecte de l'Univers, qui est Dieu.
- Estime les bons, plains les faibles, fuis les méchants mais ne hais personne.
- Parle sobrement avec les grands, prudemment avec tes égaux, sincèrement avec tes amis, doucement avec les petits, tendrement avec les pauvres.
- Ne flatte point ton frère : c'est une trahison. Si ton frère te flatte, crains qu'il ne te corrompe.
- Écoute toujours la voix de ta conscience.
- Sois le père des pauvres: chaque soupir que ta dureté leur arrachera augmentera le nombre de malédictions qui tomberont sur ta tête.
- Respecte l'étranger voyageur; aide-le, sa personne est sacrée pour toi.
- Évite les querelles; préviens les insultes, mets toujours la raison de ton côté.
- Respecte les femmes; n'abuse jamais de leur faiblesse et meurs plutôt que de les déshonorer.
- Si le Grand Architecte te donne un fils, remercie-le, mais tremble sur le dépôt qu'il te confie 
- Sois pour cet enfant l'image de la Divinité.
- Fais que jusqu'à dix ans il te craigne, que jusqu'à vingt il t'aime, que jusqu'à ta mort il te respecte.
- Jusqu'à dix ans, sois son maître,jusqu'à vingt ans, son père, jusqu'à la mort, son ami.
- Pense à lui donner de bons principes plutôt que de belles manières ; qu'il te doive une droiture éclairée, et non pas une frivole élégance.
- Fais-le honnête homme plutôt qu'habile homme.
- Si tu rougis de ton état, c'est orgueil ; songe que ce n'est pas ta place qui t'honore ou te dégrade, mais la façon dont tu l'exerces.
- Lis et profite ; vois et imite ; réfléchis et travaille, rapporte tout à l'utilité de tes frères, c'est travailler pour toi-même.
- Sois content de tout, partout et avec tout.
- Réjouis-toi de la justice, courrouce-toi contre l'iniquité, souffre sans te plaindre.
- Ne juge pas légèrement les actions des hommes, ne blâme point et loue encore moins; c'est au Grand Architecte de l'Univers qui sonde les coeurs à apprécier son ouvrage.

LE CALENDRIER MACONNIQUE


Traditionnellement, les Maçons utilisent, dans leurs actes et leur correspondance, l'ère maçonnique.
Celle-ci varie selon les rites et les Obédiences.
D'une façon générale, les loges anglo-saxonnes, françaises et allemandes utilisent l’année de la Vraie Lumière ou l'anno - Lucis pour faire remonter symboliquement l'origine de la Maçonnerie à la création du monde selon la tradition biblique.
Il est généralement admis que cette chronologie a été empruntée par les Maçons anglais à l'oeuvre d'un savant prélat anglican, James Usher, né à Dublin en 1580 et qui écrivit des Annales verteris et movi Testamenti (1650-1654) qui contenait une chronologie biblique remontant à 4004 avant J.-C. .
La chronologie utilisée par Anderson dans la partie historique de ses Constitutions coïncide sensiblement avec cette chronologie, généralement acceptée par les différentes Eglises anglaises au début du XVIIIème siècle et qui, d'ailleurs, coïncide sensiblement avec les données bibliques.
Il convient donc, pour obtenir la date maçonnique, d'ajouter 4000 ans à la date calendaire ou « Ere Vulgaire »).
Traditionnellement, en France, on utilise le calendrier julien faisant commencer l'année en mars.
L’emploi des mois hébraïques est aujourd'hui sorti d'usage (sauf parfois au Rite Ecossais), mais on n'emploie pas les noms des mois courants, mais seulement leurs quantièmes.
Ce style n'est pas accepté partout : les Maçons écossais emploient parallèlement, surtout aux Hauts Grades, en même temps que les mois hébraïques, un calendrier utilisant la « chronologie juive », l'anno hebraico ou l'anno mundi
Ce calendrier commence mi-septembre et il faut ajouter 3 760 ans (jusqu'en septembre) ou 3 761 ans au calendrier grégorien.
Au grade de Royal Arch, la date du point de départ du calendrier est celle du début de la reconstruction du Second Temple par Zorobabel, date fixée à 530 avant J.-C. et anno inventionis.
Au grade de « Royal and Select Master », le point de départ est la date de la dédicace du Temple de Salomon, soit 1 000 ans avant J.-C. C'est l'anno depositionis.
Aux grades Templiers, on compte depuis la date de création de l'Ordre du Temple (1118 après J.-C.).
C'est l'anno ordinis
.

Source : www.ledifice.net

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