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Hauts Grades

Les nombres pour preuve ?

7 Avril 2012 , Rédigé par robert Publié dans #Planches

"Le pavé est de 12 sur 6............ Ces dimensions ne donnent qu’un seul chiffre 12+6 = 18 et 8+1 =9 ".........

 


Un seul petit problème a ce 9 comme résultat !

 

Il convient  toujours d'extraire d’un nombre ses propriétés,  pour découvrir l'esprit de base, ou l'esprit de l'être, ou l'esprit du nombre par simplification et non la multiplication, par le calcul des raisons et non le calcul des proportions.

Or le nombre 18 est-il racine ou puissance ?

Si nous reprenons ce nombre 18, aucune addition des nombres inférieurs á 18 n'y mène. 1+2+3+4+5 = 15 et 1+2+3+4+5+6 = 21. 15 est plus petit que seize plus petit que 21.

18 ne peut donc être racine essentielle, puisqu'il se trouve dans cette même fourchette des nombres 15 et 21.

15 plus petit que 18 plus petit que 21 montre cependant que 18 est encadré par deux nombres et séparé d'eux en équilibre par un ternaire (15+3 = 18, 18+3=21). Ce qui peut être aussi déduit de la table de trois, ces trois nombres y appartenant.

18 n'étant pas un carré, il n'est pas une puissance d'un nombre inférieur, mais devient puissance lui-même et selon les propriétés soit de son nombre soit des nombres qu'il est censé contenir. La puissance carrée et celle cubique s'expriment par 324 (9) et 5832 (9), donc un triple neuvaire avec 18(9), où 9 reste dans la décade sur trois plans. Le voila donc ce nombre 9 annoncé !!

Mais on poursuivre un peu………..en regardant les nombres dans la décade.

Seules les trois premières puissances des nombres, 1, 2 et 3 restent dans la décade, á savoir 1 au carré égal 1, deux au carré égale 4, trois au carré égal 9.

Toujours dans cette décade, si 1 engendre le nombre 2, ce dernier nombre n'est pas considéré comme une double unité, mais un système de séparation, la puissance qui agit temporellement en l'absence d'unité. Le nombre trois (3) donnera le quinaire provenant d'un ternaire et de la dualité ou binaire (3+2), le sénaire issu de trois (ou six racine de 3) résulte de sa racine (3+2+1=6) ou d'un double ternaire (3+2+1 = 3+3), si bien que l'on possède un second groupe intimement lié par le ternaire, les nombres cinq et six.

Le ternaire est figuré par les trois angles du triangle et forme un ternaire sacré des trois premières puissances divines.

Le quaternaire est symbolisé par un triangle dont les trois pointes émanent du centre dont l'addition théosophique donne la décade. C'est la première puissance divine, ou quatriple essence divine. C'est la figure de l'unité d'où les quatre lettres  du nom divin. C'est l'image de l'action divine ; donc c'est la puissance quaternaire qui donne l'émancipation ou l'émanation de l'Homme dans la création.

L'unité

C'est l'unité qui représente le créateur dans son acte de création. L'unité primitive s'est étendue dans un cercle, immense, intemporel, sans création, avant le temps et l'espace, l'infini de l'existence divine. Symboliquement le 1 rejoint le zéro, ou cercle de l'infini. Il est représenté par le cercle pointé, ou le cercle barré horizontalement ou verticalement, comme superposition du 1 et du zéro, et non pas l'expression de la dualité du nombre deux, car l'unité ne se reflète que sur elle-même. Le nombre correspondant est donc 1 ou 10, la décade, base du système dénaire. Ce même symbole du cercle barré traduit l'homme au centre de la création capable par son esprit d'aborder toute la création où il se trouve. Le rayon touche en effet le cercle á n'importe quel point du diamètre. Ce nombre 10 représente alors aussi le nombre de l'homme divin, l'Adam primitif suffisamment éloigné cependant du nombre 1, par neuf nombres, ce qui suppose le travail de la réintégration de l'extérieur vers l'intérieur ou de l'intérieur vers l'extérieur (extase, enstase).

Le centre lui exprime toutes les potentialités. Chaque nombre doit être rapporté au centre d'où émergent tous les diamètres pour matérialiser les nombres de l'intérieur du cercle ou de la circonférence.

L'unité á l'époque primitive ne pouvait rien engendrer, sinon des esprits destinés á la propre gloire de l'unité, dans l'unité et á l'intérieur de l'unité, dans l'intemporel d'où l'expression "avant le temps".

L'addition de l'Unité á elle-même ne se conâoit pas, car le reflet de l'unité ne serait pas l'unité, de même que l'opposition de l'unité á elle-même est impensable. Si cependant on additionne le nombre 1 á lui-même dans l'ordre de la génération (1+1+1+ etc.), les nombres suivants traduisent un éloignement du principe de l'unité. Plus un nombre est élevé, plus il est éloigné de sa source et plus il doit être ramené á la puissance primordiale. Le nombre 8897 se ramène théosophiquement á 8+8+9+7 soit 32, qui lui-même se ramène á 3+2, soit cinq.

La multiplication de 1 donne 1. Les nombres suivants pourront être ramenés en facteurs, sauf les nombres dits premiers, incluant toujours l'unité. Ainsi 11889 égal 1x 11889.

C'est pourquoi 18 n'est pas l'addition de 18 unités, ou de 1 auquel on ajouterait 17, car l'unité ne peut produire matériellement que par extension ou séparation apparente du principe et non pas par sa propre reproduction d'elle-même.

Liée á tous les nombres, l'unité multiplie le nombre sans changer aucune propriété ainsi 18x1 reste 18. ( revoilà notre 18 !!)

Et aussi, pourquoi également le quaternaire dans les colonnes ?

Au nombre deux est lié la production des essences ou des principes immatériels, ce qui ne fractionne pas l'unité, mais permet l'émergence de la création ou du premier point qui va engendrer une ligne. Dans la suite des nombres, le nombre trois est lié á la production des éléments, les trois principes, tels que retenus autrefois, sel soufre mercure.

Pourquoi retenir alors le nombre quatre dans les colonnes et considérer que ce n'est pas le ternaire qui crée, mais le quaternaire, avant même le ternaire ?

Puisque le nombre de l'unité (1) multiplié par un autre nombre ne peut donner que 1, le nombre quatre résulte de la première élévation ou première multiplication du nombre deux (2x2), comme manifestation des principes essentiels. Le nombre quatre passera avant le nombre 3. Saint-Martin voit aussi ce nombre lié au temps dans la mesure où il note quatre périodes de six heures, la division du cercle par la croix pour noter les quatre moments intemporels qui résulte du "non-espace" entre ces quatre périodes journalières, ou intervalle qui n'est pas compris dans le temps de l'action temporelle. C'est aussi le nombre quaternaire qui désigne la grande puissance de Dieu, transmise á l'Adam, aux premiers êtres. L'homme porte ce nombre et la femme également dans la division du cercle.

La démonstration pourrait paraître un peu lourde. Considérons un cercle et la ligne droite représentée par le diamètre ; on obtient une première division, c'est le nombre deux de la dualité, mais aussi la production des essences immatérielles, des principes.

Ce sera aussi mettre une ou deux bornes dans la création, le cercle devenant figé, dans un cercle infiniment plus vaste, ou vouloir limiter par confusion ce cercle de l'immensité.

Pratiquement, le tracé d'une seconde ligne coupant la ligne première ne donne pas le ternaire, Or, dans certains tracés, on devrait pouvoir l'obtenir, par confusion de points ou de lignes ou dans l'espace. Rappelons qu'aucune ligne n'est superposable et ne coupe en réalité le cercle, car ce cercle s'éloigne á l'infini et ne peut être rejoint ; mais ce n'est pas du ressort des Coens. Pour eux, c'est la géométrie d'Euclide : pour obtenir un triangle ou une figure temporelle spirituelle, il faut tracer des lignes sans les confondre, dans un cercle matérialisé. Si l'on trace bien les angles droits et un second diamètre á la suite d'un premier (et non plus des lignes quelconques) qui forment une croix, le cercle est alors divisé en quatre parties égales et on a bien deux parties qui se recouvrent soit sur le plan horizontal, soit sur le plan vertical. D'où l'idée chez les Coens que c'est bien le quaternaire provenant de la dualité double qui passe avant le ternaire.

Les colonnes ne peuvent résulter du nombre 3 qui est dans le monde matériel, le ternaire étant lié au nombre cinq (3+2) et au nombre de la dualité, ou du binaire, comme racine essentielle (2+1=3).

Se trouvent donc éliminées toutes les combinaisons multiplicatives telles que 6x3 ou 3x2x3  ou d'addition tels que 18 = 15+3 ou 18 = 13+3+3 etc.

Le quaternaire est alors bien le nombre de la génération, le nombre de l'élévation des puissances (deux au carré). C'est d'une nouvelle unité matérielle et c'est de quatre, puissance spirituelle, que vont sortir toutes les autres puissances visibles et invisibles. Ce n'est pas le ternaire qui produit cette génération des essences et des principes, puisque nous savons que les puissances de trois vont donner 9, car 3x3 égale neuf et toutes les autres puissances de 3 comme 9x9 = 81 = 9 redonneront le nombre neuf qui s'annulera de lui-même dans une autre combinaison de nombres. L'addition avec neuf n'apporte rien (exemple pour le nombre quinze, 15+9= 24 ramène á six, soit pareil qu'initialement 1+5=6). Les neuvaires seront toujours des opérations temporelles, se reflétant par le ternaire, nombre de la matière. Le ternaire (3), avec ses trois éléments, produit néanmoins tous les corps matériels (4), basés eux-mêmes sur les essences (2 au carré). A la mort, les éléments (3) se disloquent après disparition des formes (4). Les essences (2) retournent au principe (1).

Le nombre 36, puissance de 6 qui aurait pu être souligné en déclarant que les colonnes font chacune 18 coudées, donc á elles deux 36 coudées, n'est pas retenu car exclu du monde divin de la décade, sauf á le ramener au nombre neuf, donc pas différent de 18=9. L'expression de 36 se ramène dans sa version la plus simple á neuf (3+6, ou 6 au carré soit 3x2 au carré ), qui revient á la source matérielle et dans tous les cas, au ternaire matériel qui réapparaît dans les combinaisons. Donc, ces colonnes ne peuvent être traduites ensemble par un double dix huit égal á 36. Elles sont en fait bien séparées, comme l'ombre et la lumière, ou le noir et le blanc, l'homme et la femme qu'elles symbolisent et dont l'ensemble représente l'homme hermaphrodite. Et pour la même raison de matérialité, la colonne ne peut être traduite uniquement ou seulement par 18 égal 1 + 8 = 9 qui les réduirait au monde matériel et á la production d'éléments ou du matériel par un ternaire en puissance (9=3 au carré).

Le 8 ne s'additionne pas á 1, mais 8 multiplie 1, car il y a huit actions liées á l'unité. Donner á ce nombre le nombre neuf fait donner un nombre mort, sans facultés de régénération, ni de modification, ni de retour á l'unité primitive. Ces huit actions redonnent l'unité divine après avoir parcouru les profondeurs des régions et l'existence des êtres et rétablissent l'action lá où régnait le néant et la mort. La colonne ne peut donc être égale á 1+8 qui donnerait 9, un nombre mort, mais comme 1+8, représentant l'unité associée aux 8 actions de régénération. Par contre la juxtaposition de 8 par rapport á l'unité, représente alors l'unité divine dans le cercle universel céleste et terrestre, pour réaliser l'unité divine cachée dans le sanctuaire.

Les nombres de la coudée transposent les puissances pour l'homme incorporé dans la matière, pour se délivrer de ses entraves matérielles, et remonter vers la source originelle divine de l'âme dans la réintégration et la régénération.

A la limite 18 pourrait se résoudre á l'unité 1 auquel s'adjoint le huitenaire 8, soit par addition théosophique 1+8 = 9. Dans ce cas, l'unité s'adjoindrait un nombre appelé nombre de double puissance, c'est á dire 4 que multiplie deux et dont le résultat donnerait 9. Louis-Claude de Saint-Martin déclare alors que ce nombre 9 n'apporte strictement rien : c'est celui de l'apparence. On retrouve cette apparence et inutilité dans la règle de trois, le neuf se trouve systématiquement éliminé, car par exemple 5 plus 9 donne quatorze (5+9=14) que l'on réduit á 1+4=5. Donc 18 qui serait seulement représenté par l'addition de 1 et 8 est un nombre faux, car donnant par addition le nombre 9, éliminant l'unité et les huit actions essentielles. Cette combinaison qui donne un nombre faux, si 18 n'est pas égal essentiellement aux deux nombres 1+8= 9, est alors inutile. Il faudra garder seulement 18=9, soit le nombre 9 comme nombre qui se scinde en l'unité avec huit propriétés ou facultés ou actions et non pas 9 comme seul résultat de la combinaison résultant du nombre 1 et du nombre 8 ou tout autre combinaison séparant le nombre neuf en d'autres nombres (5+4 par exemple).

Par contre, le huitenaire se résout aussi par la quadruple puissance (8x4= 32 = 5) en vue de placer l'homme maître du nombre cinq attribué au mal et combattant avec le sénaire (au centre donc) pour régner sur la création (symbole de l'homme et du pantacle pythagoricien). En effet lorsque le nombre huit est multiplié par le binaire, le nombre qui est résulte est 16 d'où la possibilité de l'action dans le temporel par l'action. Le nombre 16 devient 7 (1+6, l'unité et le sénaire) nombre de la puissance divine pour agir sur le désordre binaire (8x2 huitenaire allié á la dualité).

J'arrête  !!!

 

Au petit matin du 7 avril !!

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ewe 17/10/2012 02:31


Les nombres ne prouvent rien !! Les mathématiques prouvent quelque chose.