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Hauts Grades

Maître Parfait (1810)

6 Mai 2012 Publié dans #Rites et rituels

Discours historique

Salomon, étant informé que le corps d'Hiram-Abif avait été trouvé et déposé dans la partie la plus basse du Temple et voulant conserver les précieux restes de ce grand homme, ordonna au noble Adoniram, son grand ami, de lui faire les funérailles les plus pompeuses possibles, défendant, en même temps, d'effacer les marques de sang qui avaient été répandues dans le Temple jusqu'à ce qu'on ait tiré vengeance et que tous ceux qui assisteraient à ces funérailles seraient décorés de tablier et de gans blancs. Le noble Adoniram fut nominé, en ce moment, grand architecte en chef des ouvrages. Il donne le plan d'un superbe monument de marbre blanc et noir pour être élevé à la mémoire d'Hiram-Abif. Il fut parfaitement fini en 9 jours. Le cœur du R.°. Mait.°. Hiram-Abif fut mis dans une urne et posé sur le sommet d'un superbe obélisque placé à la partie droite du T.°. un peu du côté du nord où les meurtriers l'avaient mis la 1ère fois et l'avaient déposé avant de le transporter dans le lieu où Stolkin le découvrit.

L'urne qui contenait le cœur d'Hiram-Abif était percée d'une épée et toutes les personnes qualifiées venaient là pour témoigner leurs regrets. Quand la vengeance fut accomplie le corps fut déposé dans l'obélisque qui fut couvert par une pierre triangulaire sur laquelle était gravé M. B. N. et une branche d'acacia au dessus de ces lettres qui étaient en hébreu.

Ce tombeau était placé dans un appartement séparé du Temple où Salomon avait coutume de tenir son chapitre et de conférer avec Hiram, Roi de Tyr, et Hiram‑Abif sur les saints mystères. Il fut enterré avec les plus grands honneurs. Trois jours après la cérémonie, tous les ouvriers étaient rangés dans le même ordre qu'ils étaient aux funérailles; il offrit des prières à l'Eternel; il examina la tombe, le mausolée, le triangle et les lettres qui y étaient gravées et alors levant les mains et les yeux au ciel il dit, dans la joie de son cœur : C'est parfait! Et par un Signe d'Admiration, tous les ouvriers levèrent leurs mains et leurs yeux vers le ciel, penchant un peu la tête sur l'épaule droite et laissèrent tomber leurs mains sur le ventre en s'écriant quatre fois : Amen.

Source : http://legende-hiram-bis.blogspot.fr/

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