Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Hauts Grades

Melchisédek (2)

9 Décembre 2012 , Rédigé par X Publié dans #fondements bibliques de la FM

Le texte montre que ce personnage est mentionné comme étant un homme qui n'avait pas leur généalogie. Il n'est pas affirmé qu'il n'avait aucune généalogie.

La distinction est faite dans ce texte, cependant, que les dîmes étaient reçues par des hommes mortels. Il y est attesté qu’elles ont été reçues par quelqu’un qui est attesté comme vivant. Ceci est le fondement du texte se rapportant au Messie. Cependant, Hébreux 7:11 dit spécifiquement que le Messie est ressuscité en tant qu'un autre sacrificateur.

 Le concept de vivant peut découler de l'Esprit Saint qui donne la vie aux patriarches, comme il l’a fait à la maison de David. Ainsi, le texte dans Hébreux 7:8 pourrait se rapporter à l'assignation de l'Esprit à Melchisédek, en tant qu’un des élus. Ce n'est pas essentiel que ce texte vise le Messie. Hébreux 7:11 Si donc la perfection avait été possible par le sacerdoce Lévitique, – car c’est sur ce sacerdoce que repose la loi donnée au peuple, – qu’était-il encore besoin qu’il parût un autre sacrificateur selon l’ordre de Melchisédek, et non selon l’ordre d’Aaron ?

Ainsi, le changement du sacerdoce est aussi lié au changement de la loi. De là, Melchisédek était d'un ordre, qui a été ré-institué dans le Messie et les élus.

Le sacerdoce de Melchisédek fait partie d'une promesse de Dieu. Hébreux 6:17-20 C’est pourquoi Dieu, voulant montrer avec plus d’évidence aux héritiers de la promesse l’immutabilité de sa résolution, intervint par un serment,  afin que, par deux choses immuables, dans lesquelles il est impossible que Dieu mente, nous trouvions un puissant encouragement, nous dont le seul refuge a été de saisir l’espérance qui nous était proposée.  Cette espérance, nous la possédons comme une ancre de l’âme, sûre et solide ; elle pénètre au delà du voile, là où Jésus est entré pour nous comme précurseur, ayant été fait souverain sacrificateur pour toujours, selon l’ordre de Melchisédek.

Le Messie est ici devenu un sacrificateur pour toujours d’après l'ordre de Melchisédek. Il n'est pas identifié comme étant ce sacrificateur. Il est un Souverain Sacrificateur pour toujours d’après l'ordre. Ainsi, Melchisédek a établi un ordre. Jésus est allé comme étant un précurseur en notre nom. En d'autres termes, nous deviendrons aussi des sacrificateurs de cet ordre. Hébreux 7 montre la relation de Melchisédek au sacerdoce. Hébreux 7:1-28 En effet, ce Melchisédek, roi de Salem, sacrificateur du Dieu Très-Haut, – qui alla au-devant d’Abraham lorsqu’il revenait de la défaite des rois, qui le bénit, et à qui Abraham donna la dîme de tout, – qui est d’abord roi de justice, d’après la signification de son nom, ensuite roi de Salem, c’est-à-dire roi de paix,

Le texte soutient que Melchisédek signifie à la fois roi de justice et roi de Salem, ou de paix. La compréhension des Hébreux, tant selon Milik et Vermes, est que Melchisédek signifie Mon Roi est Justice et il est le roi de l'Armée de lumière. Le nom de Satan est Melkiresha’ signifiant Mon Roi est Méchanceté (voir J.T. Milik Journal of Jewish Studies, 1972, pp. 126-135 et aussi Vermes, op. cit., pp. 252-253). Il n'y a aucun doute que nous avons affaire aux batailles de Satan/Messie des derniers jours, selon l’opinion des MMM. qui est sans père, sans mère, sans généalogie, qui n’a ni commencement de jours ni fin de vie, –mais qui est rendu semblable au Fils de Dieu, – ce Melchisédek demeure sacrificateur à perpétuité.

Il est tenu comme étant sans père et sans mère et sans généalogie (apatoor, ametoor, agenealogetos). Il n'a ni début de jours, ni fin de vie, mais ressemblant au Fils de Dieu, il continue à être un sacrificateur pour toujours. L’opinion messianique de ce texte semble être fondée sur l’hypothèse qu’il n'avait aucune généalogie et qu'il était éternel. De là, il était le Messie. Le texte dit qu'il ressemblait au Fils de Dieu. Il ne dit pas qu'il était le Fils de Dieu. Le mot est aphomoioo ; assimiler étroitement, ou être rendu comme. Ainsi, il a été rendu comme le Fils de Dieu. L'intention est tout aussi valable que cette entité, étant l’un des patriarches, a été rendue conforme à l'image du Fils de Dieu, de même que tous les élus, dans l’esprit, et a été nommé sacrificateur du type qui remplacerait l'ordre Aaronique, même avant que l'ordre Aaronique n'ait été nommé. Le texte dit qu’il demeure un sacrificateur à perpétuité (voir l’Interlinéaire de Marshall). Le terme demeure un sacrificateur pour toujours est interprété pour nécessiter la vie continue. Ce n'est pas le cas autre que dans le même sens queles élus sont mentionnés comme étant endormis.

La signification de ces textes est discutée ci-dessous, par rapport à la loi régissant le sacerdoce. Considérez combien est grand celui auquel le patriarche Abraham donna la dîme du butin.Ceux des fils de Lévi qui exercent le sacerdoce ont, d’après la loi, l’ordre de lever la dîme sur le peuple, c’est-à-dire, sur leurs frères, qui cependant sont issus des reins d’Abraham ; et lui, qui ne tirait pas d’eux son origine, il leva la dîme sur Abraham, et il bénit celui qui avait les promesses.

Le texte dit aussi que cet homme n’étant pas de leur ascendance (voir l’Interlinéaire de Marshall) a reçu les dîmes d’Abraham. Il ne dit pas qu'il n'avait pas de généalogie. Or c’est sans contredit l’inférieur qui est béni par le supérieur. Et ici, ceux qui perçoivent la dîme sont des hommes mortels ; mais là, c’est celui dont il est attesté qu’il est vivant.

Ce texte est le texte clef pour l'affirmation que Melchisédek n'est pas humain. La même affirmation est faite des élus. Ils ne meurent pas, ils s’endorment (1Cor. 15:6,18).

De plus, Lévi, qui perçoit la dîme, l’a payée, pour ainsi dire, par Abraham ; car il était encore dans les reins de son père, lorsque Melchisédek alla au-devant d’Abraham. Le paiement des dîmes au sacerdoce était pour montrer que les lois de Dieu continuaient, et ne dépendaient pas de Moïse et du sacerdoce lévitique. Si donc la perfection avait été possible par le sacerdoce Lévitique, –car c’est sur ce sacerdoce que repose la loi donnée au peuple, – qu’était-il encore besoin qu’il parût un autre sacrificateur selon l’ordre de Melchisédek, et non selon l’ordre d’Aaron ?

Ici, le Messie est clairement affirmé comme étant un autre sacrificateur d’après l'ordre de Melchisédek. Il n'y a aucune suggestion ici que Melchisédek est le même être. Si tel était le cas, alors il y a peu de doute que l'auteur de l’épître aux Hébreux aurait souligné le point. Ce qu'il essayait de faire, était de souligner le rapport entre le Messie et Melchisédek, car il est démontré être le cas, que l'espérance des sectes judaïques du premier siècle s’attendaient à Michel comme étant le Messie et Melchisédek. L’épître aux Hébreux devait faire un lien pour montrer que la prophétie avait été accomplie dans le Messie, comme étant d’après l’ordre de Melchisédek et le précurseur du sacerdoce des élus dans cet ordre. L'ordre était sans généalogie, parce que les élus seraient choisis à partir de toutes les tribus d'Israël et ensuite à partir des Païens, qui étaient eux-mêmes ajoutés aux tribus en tant que sacrificateurs. Ainsi, la lignée entière des élus était sans mère, ou père, ou généalogie, dans le sacerdoce. Les critères de sélection ne dépendaient pas de tels détails. Car, le sacerdoce étant changé, nécessairement aussi il y a un changement de loi. En effet, celui de qui ces choses sont dites appartient à une autre tribu, dont aucun membre n’a fait le service de l’autel ; car il est notoire que notre Seigneur est sorti de Juda, tribu dont Moïse n’a rien dit pour ce qui concerne le sacerdoce.

L'extension du sacerdoce au-delà de Lévi est spécifiquement mentionnée à partir de ce texte. Le texte poursuit pour mentionner la ressemblance du Messie à Melchisédek. Cela devient plus évident encore, quand il paraît un autre sacrificateur à la ressemblance de Melchisédek, institué, non d’après la loi d’une ordonnance charnelle, mais selon la puissance d’une vie impérissable ; car ce témoignage lui est rendu : Tu es sacrificateur pour toujours Selon l’ordre de Melchisédek. Il y a ainsi abolition d’une ordonnance antérieure, à cause de son impuissance et de son inutilité, – car la loi n’a rien amené à la perfection, – et introduction d’une meilleure espérance, par laquelle nous nous approchons de Dieu.

L'intention d'éliminer la généalogie comme objectif du texte est rendue explicite ici. Le sacerdoce est conféré non pas par la descendance physique, mais par la puissance d'une vie indestructible (voir Rom. 1:4). Ainsi, l'Esprit Saint a conféré le pouvoir sur Melchisédek, comme il a fait sur Abraham et tous les patriarches, aussi bien que David, les Juges et les Prophètes, continuant aux apôtres et aux élus. L'importance du texte n'est pas dans le fait que Melchisédek pourrait avoir été le Messie, mais, plutôt, il est plus important s'il ne l'était pas. Et, comme cela n’a pas eu lieu sans serment, car, tandis que les Lévites sont devenus sacrificateurs sans serment, Jésus l’est devenu avec serment par celui qui lui a dit : Le Seigneur a juré, et il ne se repentira pas : Tu es sacrificateur pour toujours, Selon l’ordre de Melchisédek. – Jésus est par cela même le garant d’une alliance plus excellente.

C'est le témoignage de Dieu que les élus sont entrés en fonction. Le Messie a reçu la fonction par la promesse de Dieu par serment.

Le sacerdoce lévitique était empêché par la mort de continuer dans ses fonctions. Ils vont participer à la deuxième résurrection. L'ordre de Melchisédek participera à la première résurrection. Ceux des élus ont une meilleure résurrection (Héb. 11:35). De plus, il y a eu des sacrificateurs en grand nombre, parce que la mort les empêchait d’être permanents. Mais lui, parce qu’il demeure éternellement, possède un sacerdoce qui n’est pas transmissible.

La continuation pour toujours est à travers la mort, à la résurrection. Le sacerdoce n'est pas enlevé des élus, vu qu’il n'a pas été enlevé du Messie et des patriarches.C’est aussi pour cela qu’il peut sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur. Il nous convenait, en effet, d’avoir un souverain sacrificateur comme lui, saint, innocent, sans tache, séparé des pécheurs, et plus élevé que les cieux, qui n’a pas besoin, comme les souverains sacrificateurs, d’offrir chaque jour des sacrifices, d’abord pour ses propres péchés, ensuite pour ceux du peuple, – car ceci, il l’a fait une fois pour toutes en s’offrant lui-même. 28 En effet, la loi établit souverains sacrificateurs des hommes sujets à la faiblesse ; mais la parole du serment qui a été fait après la loi établit le Fils, qui est parfait pour l’éternité.

Ainsi, le Messie était le couronnement de ce nouvel ordre de sacerdoce qui s'est étendu à ceux qui ont été choisis par Dieu, qui a nommé le Messie et l'a rendu parfait pour toujours.

Nous avons vu que quelques sectes judaïques identifiaient le Messie comme étant Michel (à partir de Dan. 12:1). Les suppositions sont basées sur le fait que Michel se tient pour le peuple d'Israël et que la Nation d'Israël a été donnée à Yahovah par le Très-Haut, quand Il a divisé les nations entre les fils de Dieu (comparer Deut. 32:8 RSV, la LXX et les MMM). Melchisédek a la signification de Mon Roi est Justice (Vermes Dead Sea Scrolls in English, p. 253). Il a été aussi supposé que Melchisédek était un nom pour le chef de l'Armée de Lumière, qui, comme nous l’avons vu, est une fonction du Messie (Vermes, p. 260).

Ces hypothèses sont faites à partir de la partie endommagée du Testament d’Amram. Ce serait compatible avec la connexion de Melchisédek-Messie parmi les Esséniens. Cependant, si Melchisédek était le Messie, il y a alors un problème sérieux avec l'incarnation et le sacrifice. Nous allons maintenant examiner le rapport de la loi au sacerdoce.

Le titre semble avoir été le titre héréditaire du roi de Jérusalem (ou Urusalaim). Des centaines d’années après Abraham, nous rencontrons un autre roi portant un titre semblable de Seigneur de Justice ou Mon Seigneur est Justice, durant l'occupation de Canaan par Israël, sous Josué. Ici, dans Josué 10:1, nous rencontrons Adoni-Tsédek, ce qui est une autre variation de Melchisédek, régnant à Jérusalem. Le titre, dans ses variantes, est ainsi héréditaire et est dévolu au Messie en vertu de son règne à partir de Jérusalem, et était peut-être envisagé dans ce sens par David aussi. De cette façon aussi, les élus sont des sacrificateurs d’après l'ordre de Melchisédek, parce qu'ils gouvernent avec lui à Jérusalem en tant qu'élohim (cf. Zach. 12:8 ; Apo. 7:1-17).

La supposition chrétienne que Melchisédek est le Messie repose sur un malentendu des textes dans Hébreux 7:3. Les termes sans père, mère et généalogie (apator etc.) se réfèrent à l’obligation d’être enregistré dans la lignée d’Aaron (Néh. 7:64) pour le sacerdoce lévitique.

Le terme début de jours et de fin de vie, se réfère à l’obligation de débuter ces fonctions à l’âge de trente ans et de cesser à cinquante ans (Nom. 4:47). Le Souverain Sacrificateur succédait le jour de la mort de son prédécesseur. Melchisédek n'a aucune telle condition. Hébreux enregistre dans la traduction Interlinéaire de Marshall qu'il était un homme (Héb. 7:4). Il a été rendu comme le Fils de Dieu (Héb. 7:3). Cependant, il n'était pas le Fils de Dieu qui était un autre sacrificateur(Héb. 7:11). Ainsi, tous les élus peuvent participer au sacerdoce, étant rendus comme le Fils de Dieu, indépendamment de la lignée et de l'âge, continuant à perpétuité. Quand à savoir qui était Melchisédek, nous pouvons seulement conjecturer. Les Esséniens ont interprété le texte de façon messianique comme l’ont fait quelques fondamentalistes modernes. Les éléments des Pauliciens qui partageaient aussi cette opinion ont été appelés les Melchisédekiens, mais ils l’ont gardé distinct du Messie en tant que le médiateur céleste (voir l’étude La Distribution Générale des Églises Observant le Sabbat (No. 122)). Hébreux semble avoir été écrit afin de corriger cette erreur, mais a lui-même été mal interprété. Le Midrash soutient qu'il était Sem (Rashi) étant roi (melek) d’un endroit de justice (tsedek) (Abraham ibn Ezra et Nachmanides). Cet endroit était là où le temple serait construit pour la Présence Divine, que le Midrash applique à Jérusalem dans l'ensemble, à partir du texte la Justice a logé en elle (Ésaïe 1:21) (ibn Ezra et Nachmanides, voir Soncino, fn. Genèse. 14:18). Plus important encore, le concept d’un Conseil des Élohim était absolu et est indéniable, comme étant le sens correctement compris des textes de l'Ancien Testament impliquant les élohim. La structure subalterne des Élohim est comprise d'une part, mais mal comprise par rapport à Michel et Melchisédek d’autre part.

Apocalypse 4 et 5 montrent que ce groupe compte trente entités incluant quatre chérubins. Ainsi, trente pièces d'argent ont été exigées pour la trahison de Christ (Matt. 27:3,9 cf. Zach. 11:12-13) vu qu’elle était une infraction contre la Divinité entière. Les Anciens sont chargés des prières des saints (Apo. 5:8) et Christ est leur Souverain Sacrificateur. Il était le membre des Anciens, qui a été trouvé digne d'ouvrir le rouleau du plan de Dieu, ayant racheté les hommes et les a faits un royaume et des sacrificateurs à notre Dieu, c'est-à-dire, le Dieu du Conseil et de Christ (Apo. 5:9-10).

La rançon des hommes fait partie d'une restauration du temps de la fin, qui arrive au second avènement du Messie en tant que Roi d'Israël, son premier avènement étant compris comme étant le Messie d'Aaron. Ce premier avènement messianique était l'expiation pour les péchés et l'établissement du sacerdoce de Melchisédek. La restauration du temps de la fin était comprise comme étant une extension des élohim tels que dépeints dans Zacharie 12:8. Dans la restauration des derniers jours, quand le Messie viendra à Sion, tel que compris d’Hébreux 12:22-23, la séquence de l'avènement impliquait la défense de Jérusalem et le renforcement des habitants physiques de la cité pour le règne Millénaire. Mais remarquez ce que Zacharie continue à exposer : Et celui qui est faible parmi eux en ce jour-là sera comme David ; et la Maison de David sera comme Dieu (élohim), comme l’Ange de Jéhovah devant eux (l’emphase est ajoutée).

La signification ici, consistait en ce qu’il a été donné à Zacharie la compréhension que l'Ange de YHVH était un élohim et que la maison de David (qui était mort depuis longtemps) devait se composer de ceux qui deviendraient eux-mêmes élohim, en tant que partie de la maison de David.

Zacharie a écrit à la fin de la période de la Bible, comme étant l’un des derniers livres à être écrit (prétendument vers 410-3 AEC (Avant l’ère Courante), se référer à l’Appendice 77 de la Compagnon Bible). La compréhension de la séquence n'a donc pas été changée pendant la durée de la compilation du texte.

La conclusion selon laquelle le Messie est Melchisédek n'est pas une opinion généralement tenue par l'Église de Dieu au cours des deux mille ans. Elle a été tenue par quelques groupes et quelques sectes judaïques. Il s’avère que le Messie n'était pas Melchisédek, mais que l'avancement de la vie éternelle à Melchisédek à travers sa position dans l'Esprit Saint a été mal compris. Le fait de la question n'est pas essentiel à la foi, ce n'est non plus un point de doctrine qui est essentiel à la fraternisation. L'attribution du rôle au Messie affaiblit probablement l'argument de l'extension du sacerdoce aux élus en tant que élohim, plutôt que renforcer la position. La controverse repose certainement sur une construction étroite d'un verset.

Source : http://www.logon.org/french/

 

Partager cet article

Commenter cet article