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Hauts Grades

Mise au point par Frédéric II de Prusse, glaive tiré, main gauche sur le cœur

19 Mai 2012 , Rédigé par Frédéric II de Prusse, glaive tiré, main gauche sur le cœur Publié dans #hauts grades

La Franc-maçonnerie est une école de recherche, une Voie initiatique qui se vit au moyen de rituels et de symboles.

 

La Franc-maçonnerie initie des profanes : elle met sur la voie de la spiritualité des hommes ordinaires. Seule condition : ils doivent croire en un Principe qui les dépasse. Chacun donne à ce Principe le nom qu’il veut: Dieu, le Divin, le Très Haut, le Grand Tout. Nous l’appelons Grand Architecte de L’Univers.

 

Qu’est-ce qu’« initier » ?

L’initiation existe depuis le jour où l’homo erectus a vu le jour. C’est une mise en scène, basée sur des critères précis, le récit d’une ou de plusieurs histoires, avec une ritualisation qui codifie les espoirs et les peurs de l’homme depuis qu’il a pris conscience de son côté éphémère, de sa mort.

Je vous renvoie au magnifique film de Stanley Kubrick « 2001 Odyssée de l’espace » où tout est dit.

Il existe un grand nombre de Voies initiatiques sur tous les continents et toutes ont quasiment le même but : « apprendre à mourir et à faire en sorte que la mort soit quelque chose qui ne soit pas inutile, et qui puisse faire rêver ou entrer dans le domaine de tous les possibles »

La Franc-Maçonnerie n’est pas concernée par l’après-vie. Chacun est libre d’y chercher ou d’y espérer trouver ce qu’il veut.

 

L’initiation met en marche un processus qui doit (mais, pas assurément) permettre la révélation à l’initié de la réalité de ce qu’il est et de son rapport avec « Le Principe » qui le dépasse, le Grand Architecte de l’Univers.

La Franc-Maçonnerie s’est développée au cours du 18ème siècle. Je ne vais pas revenir sur toute son histoire. A l’origine, les Loges étaient souveraines (une Loge ne peut être que Souveraine, malgré toutes les inepties que j’ai pu lire disant que seule la Grande Loge était souveraine) et se sont ensuite agrégées, fédérées en Obédience. Il y a de nombreuses obédiences régulières et non « reconnues » en France.

Pour ce qui est de l’histoire des origines de la maçonnerie, vous avez des liens indiqués sur ce site qui pourront largement vous renseigner.

De plus, chacun voulant être le détenteur des vrais morceaux de la vraie croix, toute histoire de la Maçonnerie qui est affirmée comme étant la vraie, est fausse, ou à tout le moins biaisée et incomplète. Nombre de documents ont disparu, ont été écrits, ré-écrits, etc…

Chacun présente donc l’histoire qui lui convient pour affirmer sa prééminence sur l’autre.

Une chose est cependant indiscutable : la Maçonnerie actuelle dite traditionnelle, ne doit se pratiquer qu’en trois degrés :

Apprenti, Compagnon, Maître.

Dans ce trois degrés, tout est dit, tout est donné.

Interrogez vos FF qui sont au sommet du Rite Français, du REAA, des Rite d’Emulation, du RER. S’ils sont des hommes honnêtes, ils vous le confirmeront.

Les autres degrés dits des « Hauts-Grades » ou degrés de perfectionnement ne sont rien qu’une étude de l’entité, de la globalité que sont les trois degrés précités.

J’ai été parfois stupéfait d’apprendre que tel Frère ou tel autre était 7ème du RF ou 33 ème du REAA., ou avait suivi tous les Hauts-Grades du Rite Emulation. Ils ne sont pas souvent parmi les hommes les plus exemplaires ou les plus modestes et leur ego est loin d’être dominé. Ils apprécient manifestement d’être mis en lumière et leur humilité feinte est parfois flagrante.

Les anglo-saxons qui sont aujourd’hui ceux sur lesquels nombre de Maçons basent leurs principes de la régularité-reconnaissance, que l’on courtise, pratiquent une Maçonnerie caritative d’apparat de type « club service » ; je peux en témoigner. Alors, quel intérêt de nous asséner l’importance de la « reconnaissance » par ce type de Maçonnerie du paraître ?

Seule compte la régularité, c'est-à-dire le respect des landmarks. Ceci ne concerne que les Loges bleues.

Alors et les vraies origines de la vraie Maçonnerie ???

D’aucuns voudront s’approprier une origine ou une paternité incertaines sur les Voies initiatiques. N’est-il pas intéressant et gratifiant, de se déclarer les héritiers directs de l’Egypte ancienne, des hommes des premiers jours et pourquoi pas de l'Adam Kadmon?

L’homme contemporain occidental se complaît à évoquer « l’Orient millénaire » source de la spiritualité. Cela lui permet de proclamer une pseudo décadence de l’Occident pour instaurer une idéologie de domination proche de doctrines qu’ont prôné des systèmes dictatoriaux.

Dans les trois premiers degrés, on peut dire que le Maçon qui a accepté certaines règles, (ce n’est pas la démocratie), est un homme libre ; mais, dès qu’il entre dans les degrés dits « supérieurs », il aliène sa liberté au profit d’hommes censés détenir (dont on ne sait où et dont on ne sait qui) des pouvoir quasi divins et supranaturels. Et je sais ce dont je parle.

Ainsi, on pourrait-on dire: « sans mon Ordre, c’est le Chaos ». Il ne reste à tous les adeptes qu’une solution : s’incliner devant ces nouveaux gurus aux titres des plus ronflants.

Le fait scientifique est que la verticalité a permis le développement du cerveau humain, le pouvoir de réflexion, d’évasion et d’élévation spirituelle de l’Homme.

L’Homme a un besoin inné d’espoir, sans lequel, sachant sa fin plus ou moins proche, il ne pourrait supporter une vie banale sans une espérance que d’aucuns qualifient d’illusion et d’autres de Foi, de certitude.

 

L’Homme s’est-il dressé par hasard pour pointer son index vers le ciel ? A-t-il mis 3 ou 33 secondes, minutes, heures, jours semaines, mois, années ou siècles pour se relever ?

 

Celui qui vous écrit a été couronné et gratifié des trois pouvoirs : royal, sacerdotal et prophétique.

 

Et alors ? Pourtant, mes Frères, je n’ai pas changé ; je suis le même avec toutes mes imperfections, mes doutes, mes joies et mes peines.

De plus, quand je vois comment les FF agissent pour atteindre les degrés administratifs, je suis triste. Jusqu’au 18 ème, pas de problème. En effet le Suprême Conseil a besoin d’ouailles, car sans recrues, point de sous. N’importe quel frère ordinaire y a accès et le parcours est somme toute assez rapide. Pour le trentième, il faut commencer à apprendre à courber l’échine, fournir un minimum de travail. Ce travail doit correpsondre à ce que les supérieurs attendent : originaux s’abstenir.

 

Pour la suite, cela devient plus difficile, car il y a des enjeux au niveau de la caste du SCPLF : il faut savoir sourire et caresser dans le sens du poil ceux qui sont au-dessus et vont vous coopter. Je l’ai fait en son temps.

 

Devenir 31 ème ? Attention mon Frère, en es-tu digne ? Notre Suprême Conseil en a-t-il l’intérêt ? Dès lors, 31, 32, 33 tout n’est que comédie et magouille dans la cooptation.

On peut au nom de certaines stratégies faire accélérer la carrière d’un Frère. C’est souvent le cas, surtout dans les périodes troublées que nous vivons en ce moment.

J’ai participé à ce système. Je le reconnais et je ne l’ai pas encore quitté.

J’ai en copie certaines archives que je publierai le moment venu. Elles intéresseront nos Frères.

Il faut donc arrêter toutes ces supercheries, ces pantalonnades, car certains de nos Frères risqueraient de croire en toute sincérité que les Hauts-Grades sont synonymes de valeur maçonnique gravée dans l’airain.

Alors, qu’en est-il, in fine, des degrés dits « supérieurs » ?
Rien d’extraordinaire, mais une étude approfondie intéressante et gratifiante des trois premiers degrés dans leur ensemble.

Il faut donc démythifier tout cela : des FF déclarent détenir une pseudoscience et un pseudo-pouvoir vous permettant d’atteindre des pseudo-sommets de la spiritualité.

Pour y accéder, vous devez accepter de les écouter, les révérer et vous plier aux règles de ces échelons magiques dont ils détiennent les clefs : vous devez obéissance aux Souverains Grands Inspecteurs.

J’ai eu dans ma vie maçonnique d’immenses moments de fierté liés à ma courte vue et à mon aveuglement. Aujourd’hui, je crois avoir reçu la vraie Lumière, celle qui nous oblige à l’humilité et je mesure l’inanité de toutes ces choses auxquelles je donnais valeur.

Mais mon devoir est aujourd’hui de faire tomber les masques. Dans les jours à venir, je ne vais pas me faire que des amis parmi mes FF du SCPLF.

 

Que sont ces degrés magiques et secrets ? Ce sont les fameux « side degrees », degrés parallèles, dont la création fut tardive, manipulée au gré des humeurs, y compris du temps de mon ancêtre homonyme Frédéric II.

 

Il fut un temps où il n’y avait que 3 degrés. Puis vint le temps de 25 degrés, puis on en rajouta plusieurs jusqu’à atteindre 33…

 

Pour celui qui écrit, seuls trois degrés existent. Pour satisfaire la curiosité de certains, je publierai sous peu un tableau concernant les degrés, du 4ème au 33 ème.

 

Je ne dévoilerai rien, naturellement sur les trois degrés d’Apprenti, Compagnon et Maître qui sont les seuls véritables degrés maçonniques.

 

Frédéric II genou gauche à terre, glaive hors du fourreau, main gauche sur le coeur.

 source : http://deusmeumquejus.over-blog.com

 

Commentaire : un point de vue très intéressant et une remise en question qu'il faut considérer même si nous sommes des Cherchants passionnés par les Hauts Grades.

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