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Hauts Grades

Moi, le Franc-Maçon et le Chômage

10 Février 2013 , Rédigé par G.L Publié dans #Planches

Que peut-on développer sur un sujet aussi grave ? Déjà dans le monde profane, c’est très dur à vivre. Je compare ceci à une vaste gare S N C F dont le parvis serait un espace ménagé devant la porte d’un labyrinthe insondable : « la descente aux enfers ».
Tu rentres dans le royaume de « Hadès » ? L’invisible, selon une étymologie douteuse, est, chez les Grecs, le Dieu des morts. Cela se retrouve bien dans le monde profane. Pour la majorité des gens tu es Mort, tu ne peux plus apporter. Tu es une chose inutile, le petit grain de sable qui dérange leur petite vie. Je crois rêver parfois des propos que l’ont me tient. Ça relève du plus grand guignol, de l’oscar des plus grands imbéciles imbus de leur petite personne. Comme les anciens, ils ont peur. Tu es le pestiféré. Une fois rentré dans ce cycle, nul n’ose plus prononcer ton nom, de crainte d’exciter ta colère, car dans leur inconscient, tu es Hadès ? Ou autre ? Et ils préfèrent alors te le faire paraître autrement, te donner un surnom ami. Affreuse dérision plutôt qu’euphémisme, pour désigner l’Ami d’avant, le compagnon de sorties, d’agapes, de conseil, « lui bien sûr, aller le voir, il va tout faire, il connaît, sans problème, l’homme qui sait ». La dérision devient macabre quand on met entre les bras de Pluton une corne d’abondance. En symbolique, toutefois, le souterrain est le lieu de riches gisements, des métamorphoses, des passages de la mort à la vie de germination.

Mais que peut-on faire contre ces gens là disait un grand Poète. Sont-ils des Héliotropes de mauvais augures, symboles de la lumière mobile, végétaux solaires ? Puisent-ils leurs bêtises intellectuelles en permanence dans la face noire du soleil ? Au contraire de cette plante, qui symbolise l’attitude de l’âme qui tourne continuellement son regard et sa pensée vers l’être aimé, pour le soutenir, le guider, vers une présence contemplative et unitive. Fleur solaire elle chante, selon Proclus, la louange du chef de la série divine à laquelle appartiennent louanges spirituelles et louanges raisonnables ou physiques ou sensibles. Pour Proclus, l’Héliotrope, en sa couleur de ciel, prie parce qu’il se tourne toujours, en une insigne fidélité, vers son seigneur. (Corbin cite : « Chaque être connaît le mode de prière et de glorification qui lui est propre ».)

Pourquoi vos amis, du jour au lendemain, se retournent-il ainsi ? Je voudrais savoir de ce qui leur fait peur en vous, que représente pour ces gens là le mot le CHOMEUR ?... LES NOUVEAUX BANNIS DE CETTE FIN DE SIECLE.
Ne savent-ils pas que du jour au lendemain, ils peuvent être à votre place ? Sauf certains privilégiés. Ne voulant pas entamer de polémiques, je ne citerai personne. Il y a deux catégories en France ceux qui sont obligés de « la fermer », et ceux qui peuvent « gueuler » en ne risquant rien pour leur job, et c’est bien souvent dans cette catégorie de gens que se trouvent vos grands amis ?? Dommage pour ces personnes ! Elles ne connaissent rien de la vie : ni les files à l’ANPE, ni les longues attentes aux Assedic, ni les papiers qui ne vont jamais, ni la virgule que vous avez oubliée de mettre à la bonne place, ni votre gueule, ce jour là, qui ne revient pas, ni vos habits qui commencent à reluire à force de les mettre, ni les chaussures qui vous entrecroisent les pieds en passant devant un cordonnier par honte, ni le regard soupçonneux des gens qui vous croisent dans la rue. En fait, vous avez en permanence accroché au dos un warning, comme les pauvres lépreux du Moyen Age qui avaient une cloche. Comment pouvez-vous vivre avec en moyenne 2 400f par mois quand vous êtes chômeur de longue durée et âgé ? De ce fait, il y a deux sortes de personnes : ceux qui ont et qui regardent toujours en l’air ceux qui tirent la langue. Les premiers forment donc un microcosme. Gallien affirmait : « des anciens versés dans l’étude de la nature disent que le vivant est comme un microcosme » et dans les très riches heures du Duc de Berry, la planche intitulée « l’homme anatomique » montre la correspondance qui existe entre les douze constellations du zodiaque et les différents membres du corps humain. Le corps humain est un petit monde ou microcosme pour trois raisons.

La vérité
D’abord parce que les divers éléments constitutifs du cosmos (axe polaire - ourses célestes -constellations zodiacales et arctiques, quatre points cardinaux, cycles naturels et en particulier ceux du soleil, enfin sept planètes errantes, constellations australes et étoiles filantes) symbolisent traditionnellement des éléments ayant un rapport étroit avec la nature de l’homme, que ces éléments soient d’ordre ontologique, éthique ou psychologique, Diodore de Sicile a souligné la correspondance qui existe entre la symbolique cosmique et l’Homme. La réalité compte les cinq parties élémentaires dont nous avons déjà parlé : le souffle, le feu, le sec, et encore l’humide et enfin l’air. De même que chez l’homme nous comptons la tête (je crois que ces gens ne l’ont pas ou alors il leur manque les yeux et le cerveau) ; les mains (dans les poches quant ils vous croisent) ; les pieds (pour marcher plus vite) et les autres parties, d’une manière identique, le corps du Monde. Pauvres gens ! Je crois que là-haut, les portes ne seront que trop petites pour les laisser passer tous.

Ensuite, parce que comme l’indiqua Platon dans sa conception de l’apprentissage philosophique comme acte de mémoire, les mystères spirituels se trouvent ontologiquement inscrits comme des traces dans le corps humain (c’est à dire dans la sensibilité), à qui il suffit de se les remémorer pour en prendre conscience. Comme l’affirmait d’expérience, par conséquent avec raison, Don Juan Matus : « Toutes les facultés, les possibilités et les réalisations de la sorcellerie, des plus simples aux plus ahurissantes, étaient dans le corps humain lui même ».

Enfin, parce que c’est dans les phénomènes naturels, liés aux fonctions et à la vie de son propre corps, que tout être humain « Homme et Femme » peut découvrir, par analogie, les divers mystères ontologiques, éthiques et psychologiques en question.
Je ne crois pas qu’une certaine couche de la société bénéficie de cet apport de qualités, sinon nous les chômeurs ne serions pas traités de la sorte, avec tant de dédain. Combien de fois serions nous morts devant certains regards ! Il faudrait pourtant faire quelque chose, de la rééducation de l’âme. Les forcer une fois par mois à aller au restau du cœur pour voir la vie de tous les jours, parler à ces gens que leur regard ne croise jamais. Il doit y avoir une solution à ce problème mais je croie qu’ils ne pensent qu’à leur portefeuille. Il faudrait les passer au miroir.
Mais pas n’importe quel miroir, car pour voir le côté obscur de leur âme, il faut un vrai traitement de choc. Quelque chose qui les bouscule. Il faut faire peur. Mettre leur nez dedans. Leur faire toucher de toute la main, pourquoi pas des deux, la Misère que cela engendre, tant au point de vue physique de l’individu, que de son âme. Voir la détresse morale qui peu à peu vous envahi et vous terrasse totalement, vous fait perdre toute notion de la vie. En fait pour ces gens là, nous sommes la 4ème dimension ; des ectoplasmes surréalistes. Mais le plus dramatique dans tout ceci, c’est qu’ils en redemandent. Quoi de plus naturel de parader devant la télévision, en disant bien fort : « il faut faire ceci, cela. Je suis prêt à m’engager. » Il faut que cette situation cesse. Tout cela est inadmissible. Nous rentrons en l’an 2000 ? ? 3.000.000 de chômeurs ! Ah ces pauvres gens ! Bande de lâches. Paroles, paroles ! De toute façon, eux, ils ne tournent pas la tête devant une vitrine ; ils rentrent. Faudra-t-il rééditer 1789 ? Après tout pourquoi pas. Peut-être que cela leur apprendra à vivre un certain temps.

Mais en France, un problème demeure l’égoïsme individualisé, les castes, les corporations etc.… ?
Comment peut-on vivre avec tant d’égoïsme ? En soi, il faudrait que le miroir fasse son office. Mais sont-ils à même de comprendre le sens réel de ce symbole ? Mais quel miroir ? Une seule image, deux images, trois images ?
Pourtant dans le miroir se trouve beaucoup de choses : la Vaniteuse, la Déesse Amaterasu, l’Amour, la Prudence, la Connaissance de ses Vertus, le rendu à chacun de son dû, l’analyse de soi, sa réelle personnalité. Mais je crois qu’il faudra énormément de travail pour que leur image, se reflète avec une bonne aura. Car la signification des miroirs, par-delà leur fonction propre, provient de l’ancienne croyance selon laquelle l’image et son modèle sont liés par une correspondance magique. Les miroirs peuvent, par conséquent, retenir l’âme ou la force vitale de la personne qui s’y réfléchit ; c’est pourquoi on recommande, dans les coutumes populaires, de recouvrir les miroirs à la mort d’une personne pour ne point retenir son âme.
Ont-ils une âme ? Là est la question ???? Je crois plutôt que, comme les démons et les êtres surnaturels accompagnés de leur Bêtise, ils n’ont pas de reflet. Seul, peut être, celui de la bêtise vaniteuse. Pour ne pas dire autre chose de plus explicite et bien placé à leur encontre.

Eux, incarnations diaboliques, ne peuvent supporter leur propre image et meurent lorsqu’il leur arrive de se regarder. Mais malgré tout, les miroirs sont également des amulettes qui protègent des êtres et des forces sataniques. A l’origine, cette conception était rattachée à la surface de l’eau, qui servait aussi de moyen de divination, car elle semblait mettre en évidence une sorte d’anti-monde. C’est à dire nous les chômeurs. Je pense que côte à côte regardant la surface de l’eau, nous pourrions avoir deux visions différentes de la vie. L’une, où apparaissent des choses étranges non demandées, souvent plus étranges et plus profitables que celles que nous désirons contempler. Vont-ils comprendre la signification du reflet ou bien ne pas voir l’autre vision, celle de la vraie vie, celle que moi je vois dans le miroir : le dur combat permanent de chaque jour, du matin au soir. L’angoisse quasi permanente qui vous ronge comme une maladie insurmontable. La peur au quotidien qui vous tenaille les tripes. Le néant qui règne dans votre âme la question lancinante qui revient toujours. Vais-je pouvoir lutter ce jour ? Combien de fois faut-il se battre contre soi même ? Ça ils ne peuvent pas tout simplement l’effleurer au moins une fois. Pauvres gens ! Combien de fois passerez-vous à coté de la vraie richesse humaine ? Cela fait peur l’exclusion, la mise à l’index. Il me semble pourtant que l’Histoire a déjà frappé durement des êtres qui ne demandaient qu’à survivre dans l’Honneur tout simplement.

Sont-ils comme Frodon, le héros porteur de l’anneau qui vit au fond d’un ruisseau, dans une vallée sombre du pays de Lothorien, se former l’œil unique qui allait lui permettre dans une révélation terrifiante de tout savoir. Je pose la question : savoir quoi ? La Vérité Divine, la Science infuse, le pouvoir de diriger le monde, le pouvoir de vous marcher sur le corps, au sens propre et au sens figuré. Peut être que le miroir revêt pour eux une signification particulière comme dans la tradition Shinto. Attribut de la déesse du soleil Amaterasu, conservé dans le sanctuaire d’Ise où il demeure protégé des simples mortels. Fleur de lotus à huit pétales. Sont-ils intronisés à la naissance avec cet emblème à la main ? Croient-ils accéder au trône de la Vérité ? Mais selon une tradition que l’on ne peut vérifier, il porterait l’équivalent de l’inscription hébraïque de la révélation divine : « Je suis Celui qui Suis » cela veut tout dire.

Sont-ils comme Dionysos, le Dieu qui s’étant regardé et ayant contemplé sa propre image, se mit à créer la pluralité. Le reflet de ces gens là est donc le mode par lequel ils s’expriment dans l’apparence. Proclus précise d’ailleurs que les théologiens anciens ont proposé le miroir comme symbole de la conformité à la perfection intellectuelle de l’univers. C’est en tant que tel qu’il est repris par ces gens là.

Pourtant le miroir évoque le cycle de l’œuvre alchimique. A Notre Dame de Paris, l’initiateur présente d’une main un miroir et de l’autre la Corne d’Abondance. Tandis qu’à ses côtés, se voit l’arbre de Vie. Pourtant malgré leurs soit disant connaissances est ce qu’ils Savent que la matière première que l’homme doit élire pour commencer le Grand œuvre est appelé miroir de l’Art, parce qu’elle enseigne la composition des métaux dans les veines de la terre.
Le miroir marque donc le début pour eux du travail de leur esprit, pour essayer de retrouver ce que la nature a enfoui dans la plus profonde face sombre cachée de leur âme. Eux seraient plutôt du courant hermétiste, qui veut spiritualiser les corps et corporifier les esprits ; qui offre plutôt, quant à lui, l’idée d’un miroir double, composant l’invisible à partir du visible, de façon à faire apparaître ce qui est occulte et caché, dit Hermès dans les Sept Chapitres. C’est une réflexion réciproque entre le ciel et la terre, le corps et l’âme, l’esprit, la nature et Dieu, qui est ici proposée. Ramenant l’idée de la Création à celle de Connaissance. Les Soufis retrouvent une conception largement identique lorsqu’ils comparent l’Univers à un ensemble de miroirs dans lesquels l’essence infinie se contemple sous de multiples formes ou qui reflètent à divers degrés l’irradiation de l’Etre Unique. Se pourrait-il que ces gens là, se croient investis d’une mission divine, part rapport à nous les « sans » ? Je pose la question ?

Sont-ils à ce point barbaresques, aveugles, imbus de MOI, le seul mot qui est un sens pour eux. Ne faudrait-il pas leur faire retrouver la clé spéculative qui permet de réintégrer toutes les dualités existantes dans l’Unité de l’Essences Spirituelle, pour qu’ils puissent ouvrir les yeux sur la misère qu’ils peuvent engendrer. « Dans le tableau ou la vision de Dieu », ils pourraient se servir de cette leçon : « Nourris-moi de ton regard, Seigneur, et enseigne-moi comment ton regard voit tout : ce qui est invisible et ce qui est visible », la misère, l’âme morte que nous portons en nous car la solitude, l’effet d’être un fantôme de la vie devient vite un très lourd chariot à traîner ; et il arrive très souvent que les roues se cassent, pratiquement toujours, et là, pas de mains charitables ! « Et tout acte de la vision et toute puissance voyante de toute puissance visible et tout ce qui relève de ces formes de voir, puisque voir, pour toi c’est être la cause de ce qui est ».

Encore faut-il que la question soit posée : ne pas le faire, c’est implicitement reconnaître. D’une certaine façon, c’est ce que nous expliquons quand nous disons qu’avec Tout ceci, correspond, de fait, à ce que l’on peut appeler LA MISERE.
Donc la philosophie de ce qu’on a appelé : « philosophie des miroirs » consiste finalement dans l’unicité même du principe où, par derrière les effets de miroir, se révèle une même chose que de voir, d’être vu et d’exercer la vision. Au-delà des mots et des formules et slogans, moult problèmes sont posés Tout cela est loin d’être anodin Ceux qui souffrent eux-mêmes de ce conflit lancent leurs appels pour que cesse cette mascarade.
Faut-il leur rappeler la symbolique du travail, après lequel nous aspirons ? N’est ce pas de la dignité que nous recherchons à leurs yeux ? Sommes-nous vraiment des parias de l’humanité ? Et ceci est valable pour des initiés qui osent se nommer ainsi ! Comme pour des profanes, qui eux au moins ont une excuse.
Je vais donc là rappeler le symbole du travail.

Dans les idées et le langage de la # FRANC-MACONNNERIE #, le travail est un concept d’une dimension symbolique particulière. Il désigne la participation des loges à l’édification du « TEMPLE » de la philanthropie universelle ou temple de l’humanité. Le Maître allume tout d’abord la bougie située sur la colonne de la Sagesse en disant que la Sagesse dirige ces travaux. Ce sur quoi le Premier et le Deuxième surveillants allument les autres Lumières et déclarent que la Force les guide et que la Beauté les achève. Ce travail des loges ou travail du Temple, qui vise à l’élaboration d’un monument idéal, est porteur de bénédiction spirituelle. C’est un mystère qui fait naître une fraternisation spirituelle. L’Activité liée à un culte, libère et élève l’âme, de même que l’activité artistique. Elle sert le dieu qui est en nous et contribue ainsi, indirectement à la divinisation du Monde.

Dans la légende grecque du déluge, le couple humain survivant, Deucalion et Pyrrha, crée à partir des pierres, « les os de la Terre Mère » qu’ils jettent derrière leur dos, une nouvelle race humaine pour remplacer l’ancienne.
Devrons-nous faire pareil pour nous faire reconnaître de ces gens là ? Je pose la question ! Je pense qu’ils ne connaissent pas la grande vie symbolique de la « Pierre » qui mérite une attention spéciale. Dans la symbolique Maçonnique, la pierre brute représente le grade de l’apprenti, l’objectif à atteindre est la pierre taillée, que l’on pourra intégrer à la construction du Temple de l’humanité. Cette symbolique remonte aux chantiers de construction des cathédrales où le travail de la pierre était essentiel. Les clefs de voûte étaient souvent pourvues des signes de maîtrises des tailleurs de pierre, dont certains rappellent les dessins des runes. En tout état de cause, le passage de la pierre brute à la pierre taillée représente généralement le progrès de l’esprit et de l’âme. Je crois que ces gens là en sont très loin. Ils sont au stade de la poussière cosmique bien avant le big bang.

Ils nous considèrent comme la parabole christique de la Pierre dans la symbolique chrétienne. La pierre est souvent rattachée à la lapidation que les anciens pratiquaient envers les blasphémateurs. En faisons nous partie à leurs yeux, méprisés par les bâtisseurs. Mais malgré tout, nous sommes appelés à devenir comme les autres, une pierre angulaire qui permet à tout l’édifice de tenir. Mais je crois qu’il faut ajouter, l’équivalence du discours sur les Béatitudes à leur profit « Heureux les pauvres en esprit, car le Royaume des cieux est à eux ». Etant bien entendu que cette pierre angulaire est en fait la clef de voûte inébranlable où pourra s’appuyer la communauté. Où les portes de l’hadès ne tiendront pas contre elle.
Ne pourrait-on pas leur faire savoir que c’est leur cœur qui est de pierre. Allez donc voir le grand Liborius de Paderborn qui était censé aider à guérir les pierres qui se trouvent dans le corps humain, car on le représente avec trois pierres posées sur un livre.
Je crois savoir et pouvoir les comparer, au moine Narcisse qui ne quitte pas son couvent en pierre, se dédie à la spéculation intellectuelle, à la méditation de son Moi, À l’approche du regard qu’ils pourront nous lancer car malheureusement ils seront obligés de nous croiser dans la vie de tous les jours. En grec, Narkissos, héros de la mythologie grecque, était le fils du dieu–fleuve que Némésis fit boire à une source de l’Hélicon, la montagne des Muses et comme lui, au renvoi du reflet dans l’eau de son visage, ils en tombèrent désespérément amoureux. Pauvres gens. Comment nous perçoivent-ils ? Veulent-ils faire comme chez les Egyptiens, effacer de nos tombeaux le nom de nos familles, pour supprimer toutes traces ce qui conduit à la destruction et au néant.

Selon le Popol-Vuh des mayas, dans la première étape de la création du monde, les premiers hommes étaient incapables de dire le nom des Dieux et donc de les adorer. Les Dieux, furieux de cette ignorance, renvoyèrent les hommes à la boue primordiale. Veulent-ils agir comme eux et nous éliminer pour pouvoir recommencer la création ?
Nous sommes vraiment les handicapés de la société. Nous voulons êtres reconnus dans nos droits, pour ne pas êtres obligés de recourir à une mendicité, une charité dégradante, humiliante. Nous voulons du travail, pas de la pitié ! Mais que peut-on faire contre la rentabilité du portefeuille.
Je terminerai par ceci. Némésis, dont le nom signifie colère, personnifiait dans la mythologie grecque la révolte contre l’injustice. Elle était la Déesse de la vengeance et le juge impartial, ayant pour attributs la balance, l’épée et la règle graduée. En tant que Déesse, elle tient le Destin dans ses mains, et aide les hommes qui ont fait l’expérience d’un bonheur immérité et perdu le sens de la réalité à le retrouver.

Le nombre augmente tous les jours
Et combien vont mourir cet hiver, à la veille de l’an 2000.

Un peu d’humour : la santé est le plus beau cadeau de la vie. Quand on est riche et bien portant !

Source : www.ledifice.net

Commentaire : un très beau texte, un peu ancien qui parlera à ceux qui ont connu, où qui sont au chômage. Par moment et souvent le matin au réveil, on pense que la vie est foutue et que pour faire survivre sa famille, pour ôter la pression des prêts bancaires il suffit de se sacrifier et donc de se suicider pour faire jouer les assurances décès. Camus écrivait : « le sacrifice demeure la solution de ce qui n’a pas de solution". Le suicide comme « dépôt de bilan personnel » pour effacer les dettes bancaires voilà une solution pour celui qui a lu St Jean : « il n’y a pas de plus grand Amour que de donner sa Vie pour ses amis » (pour ceux qu’on aime).

Vu l’état de la société et une certaine misère humaine et financière qui s’installe le choix sera simple : que vais-je pouvoir faire pour épargner à ma famille la précarité et les angoisses du lendemain ? La révolution avec notre Frère Mélenchon ou le sacrifice ?

 

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