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Hauts Grades

Ordre des Philosophes inconnus en 2 points.1er point Grade de Novice(2)

13 Mai 2012 , Rédigé par JM Ragon Publié dans #Rites et rituels

Sujet des études

 

Des novices juges philosophes inconnus

 

 

Comme le but de l'Ordre est la perfection de la société, son premier soin se porte sur le choix de ses membres. Tous les initiés sont employés à la recherche et à l'étude de ceux des maçons qui sont dignes d'être admis parmi les philosophes inconnus. Ils doivent donc avoir constamment les yeux ouverts autour d'eux, suivre les hommes depuis et même avant leur entrée dans la Maçonnerie, qui est la filière d'épreuve. Ils ne doivent pas négliger non plus observer la conduite et les démarches de ceux de ses frères initiés au sublime grade de juges philosophes, qui lui sont connus, et d'en rendre compte à son commandeur initiant avec lequel il doit conserver ses rapports d obéissance et de soumission qu'il lui a promis, ainsi qu'à l'Ordre, dans son obligation.

  

« Le juge philosophe inconnu doit se faire une étude particulière de l'art de connaître et de juger les inclinations des hommes par leur air extérieur, leurs goûts, leurs manières d'être, leurs affections et même leurs vêtements. Qu'il lise Lavater et les ouvrages du docteur Gall ; qu'il se familiarise dans l'art de la physiognomonie. »

  

Nous allons donner ici quelques-unes des inductions que l'on peut tirer du choix des couleurs dans les vêtements, en supposant, toutefois, que le choix n'en est pas obligé par l'état, la condition ou la mode. Il y a d'abord les couleurs primitives, qui annoncent, en général, dans leur choix, plus de franchise dans le caractère qu'il indique, quelque chose ds plus prononcé. Les couleurs fausses ou provenant de mélanges sont des signes d'indifférence, de frivolité ou ds légèreté, qui, souvent, proviennent autant de l'éducation que du fond du caractère. Ces impressions sont susceptibles de varier souvent et pour peu de chose ; on peut espérer cependant nefixer ces caractères.

  

Des couleurs primitives

 

1° Jaune doré. — Couleur dédiée au soleil (en hébreu, schemesch, sol ou Hhamah, chaleur) ; elle est l'indice de la grandeur d'âme, de la pénétration.

 

2° Bleu. —Couleur consacrée à Jupiter (Tsedek) ; c'est l'indice général de la magnanimité, de la promptitude, de l'émulation pour tout ce qui est bon et juste.

 

3° Blanc.— Couleur consacrée à la lune (jareâh, ou lebanah, à cause de sa blancheur) ; elle est un indice de pudeur, de timidité. Si un homme porte un habit bleu sur des vêtements blancs, on dira qu'il recherche la vérité : si l'habit est de toute autre couleur, on pourra penser qu'il est d'un caractère ombrageux, ambitieux, avare.

 

4° Rouge.— Couleur dédiée à Mars (Maadim, à cause de sa couleur rougeâtre). Un habit bleu et dessous de couleur rouge est un indice d'ambition démesurée, d'esprit de révolution, d'inclination à la cruauté, d'insensibilité.

 

5° Vert.—- Couleur consacrée à Vénus (nogah, scintillante). C'est l'indice d'un caractère difficile à satisfaire, d'un esprit impatient, plein d'amour-propre, facile à trahir un parti, s'il n'en obtient pas ce qu'il désire.

 

6° Pourpre. — Couleur dédiée à Mercure (chochab [kokab], vite à la course ). Indice d'adresse, d'intelligence, de souplesse, mais sans délicatesse ; d'ambition illégitime et de convoitise.

 

7° Noir, —Consacré à Saturne (schabethaï, qui se repose). Indice de taciturnité, de réflexions profondes, de curiosité et de bavardage.

 

 Des couleurs combinées

  

Pourpre et bleu. — Grand libéral, envieux.

 

Pourpre et rouge incarnat. — Gourmand, cruel, emporté, fier, sujet au désespoir.

 

Lie de vin. — Tardif, sourd, mauvais politique.

 

Chair. —Libertin.

 

Rose. —Inconstant, d'une prodigalité ambitieuse, dédaigneux (110).

 

Lilas. —Ignorant et avare.

 

Roux terne. — Sanguinaire.

 

Aurore. —Ami de l'homme.

 

Capucin. —Véritable hypocrite.

 

Puce. —Capricieux.

 

Brun-jaune.— Mauvais sujet.

 

Violet. —Malin, chicaneur.

 

Olive. —Facile à émouvoir, à verser des larmes, baissant les yeux à la demande d'un service.

 

Aurore-souci.— Prompt, colérique.

 

Jaune clair. — Fripon.

 

Jaune pale. — Méfiant.

 

Chamois. —Bon cœur, compatissant, généreux.

 

Ventre-de-biche.— A exclure de l'Ordre.

 

Vert pisseux. — Incapable de grandes entreprises.

 

Gris-perle.— Prodigue, manquant d'ordre, impatient.

 

Gris noisette. — Fin, subtil.

 

Gris-blanc.— Mauvais coeur, méchant, imbécile, machine propre à beaucoup de choses.

 

Vert d'eau. — Actif et franc.

 

Gorge-de–pigeon. — Inconstant.

 

Chamarré.— Ignorant, arrogant, brutal.

 

Blanc azuré. — Esprit élevé, génie porté vers les hautes sciences.

 

On ne peut disconvenir que, en général, la couleur indiquée par le goût prédominant ne soit un indice très grand des inclinations des individus. Cependant, cette règle n'est pas infaillible, et il faut qu'elle soit confirmée par d'autres observations.

  

Un homme, qui ne porte qu'une simple marque de son vrai goût, annonce de la sincérité et de la propension à la vertu. Point de choix est l'indice d'un caractère faux ou incertain. Se laisser imposer le goût des autres annonce faiblesse et inclination à faire d'amères réflexions. Comme on vient de le dire, les couleurs du choix d'un individu ne suffisent pas toujours pour avoir une idée juste de son caractère ; il faut encore l'étudier dans ses manières habituelles ; bien saisir les traits de son visage. L'homme est devant vous, examinez-le : est-il brun ? Est-il roux ? Est-il pâle, jaunâtre ou blanchâtre ! A-t-il l'œil fixe ou hagard, vif ou languissant ? Son regard est-il langoureux, superbe, ardent ou abattu ? Regarde-t-il en face, hardiment ou de côté ? Peut-il supporter un regard avec fermeté ? A-t-il l'air enjoué ? Regarde-t-il en haut ou en bas ? Son front est-il ridé et dans quel sens, horizontalement ou verticalement ? Sa contenance est-elle noble ou commune, aisée ou maniérée ? Comment porte-t-il la tête, droite ou penchée ? Son langage est-il régulier, désordonné ou entrecoupé ? En parlant, agite-t-il les mains, le corps ou la tête avec vivacité ? S'approche-t-il de ceux à qui il parle, les prend-il par le bras, par l'habit ? Est-il grand parleur ou taciturne ? Comment marche-t-il, vivement ou posément ? A qui doit-il son éducation ? A-t-il toujours été sous les yeux de ses parents ? Quelle a été son éducation ? A-t-il voyagé ? En quel pays ? Est-il constant et ferme dans ses résolutions ? Les obstacles sont-ils quelque chose pour lui ? Comment pourrait-on le gagner ? Est-ce par des louanges ou par des bassesses, par les femmes, par l'argent, par des amis ? Aime-t-il la satire ? Sur quoi s'exerce-t-il plus volontiers ? Aime-t-il la bonne chère ? Est-il sobre, gourmand, sensuel ? Est-il discret ou disert dans le vin? Quel est le caractère qui domine dans son ivresse ? Est-il tendre ou furieux ? Est-il gai ou sombre ?

  

Il faut aussi chercher à savoir si le sujet que vous avez en vue dort peu ou beaucoup ; s'il est rêveur, somnambule, s'il parle en dormant ; s'il est difficile à éveiller ; quelle espèce d'impression fait sur lui un réveil subit. Toutes ces observations doivent être notées avec soin par le juge philosophe inconnu, afin de pouvoir rendre un compte exact d'un sujet par lui proposé.

  

Après cette esquisse des objets d'étude, le commandeur initiant reprend en ces termes :

 

« Parmi toutes les connaissances que vous venez d'acquérir, vous trouverez, je pense, la plus haute sagesse. Il en reste encore beaucoup d'autres que je ne puis vous donner en ce jour, mais que vous obtiendrez après l'expiration des trois années de fotre noviciat, qui pourront être abrégées en considération et récompense des bons offices que vous aurez pu rendre à l'Ordre en général et à quelques-uns de nos frères en particulier.

 

 « Il me reste à vous donner l'origine de l’Echelle symbolique, dont il vous sera fait une explication plus étendue, quand le temps en sera venu.

 

 

Origine de l’échelle symbolique

« Les maçons instruits n'ignorent pas que notre Ordre fut le premier du monde, et que la religion qui en est sortie est l'essence de toutes les associations civiles, ainsi que les principes moraux qui ont épuré tous les cultes ; que c'est du sanctuaire de la Maçonnerie que sont jaillis les rayons de lumière qui éclairent l'univers. Ces maçons ne peuvent non plus disconvenir que, dans les premiers temps, on n'a jamais reconnu que cinq degrés de connaissances ; que le nombre de vingt-cinq ou de trente-trois degrés, qui forment le cadre de l’écossisme, est un effet de l'amour des innovations, ou le produit de quelques amours-propres ; car il est constant que, sur les trente-trois censés pratiqués aujourd'hui, il en est vingt-huit d'apocryphes et qui ne méritent aucune confiance.

« Les jésuites, qui s'approprièrent le système hiérarchique de la Maçonnerie, augmentèrent l'échelle de deux degrés et la portèrent à sept. Ces habiles maîtres n'eurent pas beaucoup de peine à foire adopter leurs innovations par les maçons adonhiramites, qui, sans plus d’examen, la regardèrent comme le vrai symbole de la science mystique. Voici l’échelle :

  

1er échelon J akim, J nitiatio,

 

2e — T ubalcain, T emporalis,

 

3e — B ooz, B eneplacitus,

 

4e — S chibboleth, }Les Jésuites interprètent les initiales } S cholasticus,

 

5e — M acbenac, de ces mots comme représentant les M agister,

 

6e — G homel, sept grades de leur Ordre, savoir : G eneralis,

 

7e — N ekam. N oster.

  

« Si vous êtes zélé, mon frère, comme je me plais à le croire, vous lirez l'histoire d’Ignace de Logola (111) et de l’institution des jésuites et vous y reconnaîtrez, non-seulement l'échelle symbolique, mais encore la réception de nos maçons adonhiramites ; comme eux, le novice fait trois voyages ; il n'est ni nu ni vêtu ; il a le sein gauche découvert, le genou droit nu, le soulier gauche en pantoufle, etc. Dans quelles vues les jésuites ont-ils calqué le système de leur organisation sur l'échelle maçonnique ? N'est-ce pas parce qu'ils en avaient reconnu l'excellence, et que cette gradation était très propre à former des hommes, comme ils voulaient les avoir, et à parvenir à cette unité d'action que nous cherchons dans notre Ordre sublime !

  

« Les maçons seront-ils moins constants que ces hommes, dont on est forcé de reconnaître la supériorité qu'ils s'étaient acquise et au moyen de laquelle ils auraient pu faire le bonheur de la société, s'ils n'avaient pas tourné toutes leurs vues vers sa domination ! Les maçons, ayant un but plus épuré, auront-ils moins de succès, s'ils veulent y mettre tout le zèle dont ils sont susceptibles, s'ils veulent faire usage de toutes les lumières que le siècle leur a départies ? Nous ne le pensons pas, et c'est ce qui nous encourage, c'est ce qui nous excite dans les efforts que nous faisons pour éclairer les hommes sur leurs véritables intérêts, en leur recommandant la pratique de toutes les vertus sociales. Vous êtes appelé, mon frère, à concourir à cetteœuvre vraiment divine. C'est là la véritable pierre philosophale avec laquelle tous les métaux sont changés en or ; c'est par la réunion de toutes les connaissances que fournit l'art royal que nous saurons tourner au profit de la société jusqu'aux passions des hommes, en les dirigeant et en les employant, chacun selon ses moyens et ses facultés.

  

Telles sont les leçons que nous avons reçues de nos ancêtres et de nos prédécesseurs, les trop malheureux chevaliers du Temple, de qui nous tenons nos institutions. Si l'Europe s'est éclairée, si les temps de la barbare ignorance et de la superstition sont disparus pour jamais, c'est à eux qu'est dû ce bienfait, et nous ne pouvons en avoir trop de reconnaissance. Aussi, tenons-nous à honneur de leur succéder et nous ne voulons pas les priver de la gloire qui leur en revient. Et comme vous êtes entré, ainsi que nous, dans leur Ordre, je ne pense pas qu'il soit hors de propos de vous donner un abrégé de la funeste catastrophe qui les a frappés de la manière la plus inique et la moins méritée. »

 

Histoire abrégée de la destruction des chevaliers du temple

Après la mort de Benoît XI, arrivée le 31 juillet 1304, les cardinaux se réunirent pour élire un nouveau pape, et se formèrent en deux factions, l'une française, l'autre italienne.

Philippe-le-Bel, roi de France, avait des projets qu'il ne pouvait accomplir sans l'assistance du pape qui serait élu. Son parti fomentait des divisions dans le conclave pour favoriser ses desseins. Il envoya chercher Bertrand de Goth, alors archevêque de Bordeaux et, dans la conférence qu'il eut avec lui, il l'informa de ses desseins et du pouvoir qu'il avait de le faire élire pape, et qu'il le serait, s'il jurait d'exécuter sept propositions, qu'il lui ferait connaître, excepté la septième, qu'il réservait jusqu'au moment de son exécution, ce qui fut accepté par l'ambitieux prélat. En conséquence, Philippe lui exposa les six conditions étrangères à notre histoire, et, après avoir exigé et reçu son serment pour l'exécution de la septième, il prit pour ôtages les frères et le neveu de Bertrand, qui fut élu pape sous le nom de Clément V.

Il établit son siège à Lyon, où il exécuta les six premières conditions ; quand le moment favorable pour l'exécution de la septième fut arrivé, Philippe lui déclara que c'était de se joindre à lui pour exterminer totalement les chevaliers du Temple dans toute l'étendue de la chrétienté.

« Le motif de ce cruel projet fut que, quelque temps avant la mort de Benoît XI, il arriva une sédition à Paris, occasionnée par l'altération de la monnaie, que Philippe avait fait fabriquer de bas aloi. Le peuple mutiné pilla et démolit la maison d'Etienne Barbet, maître de la monnaie ; ensuite, il se porta au palais du roi, où il commit beaucoup d'excès.

Les chevaliers, contre lesquels l'envie avait élevé de puissants ennemis, furent suspectés d'avoir excité ces désordres. Dès lors, leur perte fut résolue et jurée par Philippe ; il ne lui manquait plus qu'un prétexte. Comme avec l'autorité et la force tout devient aisé, il en trouva facilement, il en fit naître. A cet effet, il choisit deux aventuriers, nommés Gérard Habé et Benoît Mahuc (un rituel dit Monluc ou Montluc), auxquels il proposa, sous l'espoir de grandes récompenses, de se flaire admettre parmi les chevaliers templiers, pour les accuser ensuite des plus grands crimes.

En effet, ces deux misérables, ayant un extérieur honnête, des titres et des qualités apparentes, furent admis. Peu de temps après, ils accusèrent tout l'Ordre des plus grandes abominations, et demandèrent à en être séparés ; c'était là ce que l'on attendait.

Comme les méchants emploient la trahison, cependant ils craignent les traîtres. Le roi Philippe fit périr les deux dénonciateurs dans les plus cruels tourments ; et, sous le prétexte qu'ils lui avaient fourni, il fit arrêter, dans un même jour, dans toute la France, tous les chevaliers templiers qui s'y trouvaient. Cet ordre fut exécuté le 13 octobre 1307, deux ans après l'accusation portée par les deux traîtres. Leurs papiers, leurs titres, leurs trésors et leurs biens furent saisis ; le roi Charles d'Anjou en fit de même en Provence. Les chevaliers arrêtés en France furent enfermés au château de Melun pour être jugés. Le pape envoya des commissaires pour juger Jacques Molay, G.-M., qu'il avait attiré en France avec seize chevaliers, parmi lesquels se trouvaient Guy, frère du Dauphin de Viennois, Hugues Péralde et Théod.-Basile de Menoncourt. Le G.-M. et ses compagnons furent arrêtés et les plus cruels tourments furent exercés sur eux, pour les forcer à confesser les crimes dont ils étaient accusés et dont ils étaient innocents. Leurs épreuves terminées sans succès, cinquante-sept furent brûlés vifs dans un jour et cinquante-neuf le jour suivant, et l'on continua jusqu'à l'entière destruction de l'Ordre.

Jacques Molay et les trois chevaliers Guy, Péralde et Menoncourt ne furent point compris dans ces premières exécutions, le pape s'en étant réservé le jugement. Tous les chevaliers furent arrêtés, mais tous ne furent pas mis à mort. Jacques Molay et ses trois compagnons, après avoir gémi pendant sept ans dans les fers, furent brûlés vifs le 11 mars 1314. Ils attirèrent la pitié et les larmes des spectateurs par leur fermeté et leur constance héroïques, protestant de leur innocence, qui fut ensuite démontrée par un événement mémorable. Le G.-M., prêt à mourir, dit, en s'adressant à Dieu : Permets-nous de réfléchir sur les tourments que l'injustice et la cruauté nous font endurer ; pardonne, ô mon Dieu, les fausses accusations qui ont causé rentière destruction de l'Ordre, dont ta providence m'avait établi le chef, et permets qu'un jour le monde détrompé connaisse mieux ceux qui s'efforçaient de vivre pour toi. Nous espérons de ta bonté la récompense des tourments et de la mort que nous souffrons, pour jouir de ta divine présence dans le séjour du bonheur. Puis, s'adressant au peuple, il dit : « Vous qui nous voyez prêts à périr dans les flammes, vous jugerez de notre innocence ; car je somme le pape Clément V, dans quarante jours, et Philippe-le-Bel, dans un an, à comparaître devant le légitime et terrible trône de Dieu, pour rendre compte du sang qu'ils ont injustement et méchamment versé ! » — Ils furent précipitamment entraînés à l'échafaud, dans la crainte des mouvements du peuple. La prophétie de Jacques Molay fut accomplie : Clément V mourut vers le 20 avril suivant (1314), et Philjppe-le-Bel, le 29 novembre 1314, à Fontainebleau, à 46 ans (112).

Très illustre frère, pour ce qui regarde cette prophétie et tous les événements remarquables de cette affreuse persécution, vous pouvez lire l'histoire du temps ; vous y trouverez des détails plus circonstanciés. Il me resterait maintenant à vous apprendre comment les maçons doivent prendre tant d'intérêt à cette illustre société, et pourquoi nous regarderons les chevaliers templiers comme nos prédécesseurs et nos instituteurs ; mais il ne m'est pas permis de porter jusque-là mes révélations : je vous dirai cependant, et j'y suis autorisé, qu'après votre noviciat terminé, tout vous sera révélé.

Source : www.ledifice.net

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