Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Hauts Grades

Rite Opératif de Salomon 1er Degré (3)

1 Mai 2012 , Rédigé par Oitar Publié dans #Rites et rituels

Les Voyages Initiations
Deux Maîtres Maçons accompagnent le Profane. Ils le tiennent chacun par un bras tendu pendant le long du corps, en lui tenant les doigts serrés.
COLONNE D’HARMONIE.
Pendant ce premier voyage, les Frères des Colonnes font un grand bruit avec leurs épées et leurs pieds. Le Frère Terrible conduit le Profane jusqu’au plateau du Surveillant Nouveau et lui fait frapper un coup sur l’épaule gauche de l’Officier. Le Surveillant Nouveau repousse le Profane par un coup de maillet porté sur le plexus solaire.
LE NOUVEAU SURVEILLANT :
Qui va là ?
LE FRÈRE TERRIBLE :
C’est un Profane que nous avons choisi, car il aspire à la connaissance des secrets du Métier.
LE NOUVEAU SURVEILLANT :
Comment a-t-il osé venir jusqu’ici ?
LE FRÈRE TERRIBLE :
Parce qu’il est réputé libre, de mœurs strictes et de bon renom.
LE NOUVEAU SURVEILLANT :
Puisqu’il est réputé libre, de mœurs strictes et de bon renom, qu’il passe.
Le Profane est conduit entre les Colonnes.
LE VÉNÉRABLE MAÎTRE D'ŒUVRE :
Qu’il soit purifié par l’air.
Le visage du Profane est ventilé par trois fois par le Frère Terrible.
LE FRÈRE TERRIBLE :
Vénérable Maître d’Oeuvre, le premier voyage est terminé.
L’ORATEUR :
Ici, tout est symbole. Soyez l’élève et vous enseignerez.
LE VÉNÉRABLE MAÎTRE D'ŒUVRE :
Votre marche a été pénible et difficile. Vous étiez faible et désemparé tel un nouveau-né. Fort heureusement, des Maîtres vous soutenaient et vous épargnaient des chutes et des écarts ; ils percevaient pour vous les embûches du chemin et ainsi, vous avez pu traverser sans dommage les passions déchaînées.
Vous étiez comme l’enfant qui vient au monde et vous avez pu comprendre que les mains amies qui viennent en aide portent la Confiance et affermissent le Courage.
LE SURVEILLANT ANCIEN :
Vous ne pouviez vous passer d’un soutien car, comme l’enfant qui vient de naître, vous étiez sans défense.
De même que dans votre enfance naturelle, vos parents vous ont aidé, de même les Maîtres Maçons vous aideront dans votre enfance symbolique.
LE NOUVEAU SURVEILLANT :
Au moment où votre conscience fait effort pour se libérer, les passions s’alarment et s’insurgent, redoublant d’efforts pour vous asservir.
Elles cherchent le défaut de la cuirasse pour porter la blessure qui pourrait vous abattre.
LE VÉNÉRABLE MAÎTRE D'ŒUVRE :
Ce voyage symbolise surtout l’éveil de la Conscience et c’est pourquoi nous nous adressons au cœur autant qu’à l’esprit. Cette épreuve est aussi l’emblème de la vie humaine à son niveau le plus bas, agité des passions les plus désordonnées.
Par trois fois, vous avez été purifié par l’air.
La première, pour marquer la force des courants et la puissance des vents du chaos primordial.
La seconde, pour témoigner de l’immanence du verbe dans son souffle de vie manifesté ; autrement dit pour exprimer "l’Inspir et l’Expir "de l’Univers.
La troisième, pour suggérer le grand vent qui précéda le déluge, après lequel s’établirent les premiers âges de la seconde humanité, sous le règne de la Loi élémentaire des Patriarches avant que la science perdue fut en partie retrouvée. L’édifice la plus caractéristique de cet âge est la Tour de Babel dont le nom évoque la confusion du langage. *.
F Terrible, faîtes faire au Profane le second voyage.
Le Frère Terrible accompagne le Profane. Il se tient à sa gauche, le bras gauche du Profane reposant sur les épaules du Maître, l’avant-bras retombant devant, la main maintenue par la main gauche du Maître. Le Profane est soutenu par le bras droit lui maintenant le dos.
LE FRÈRE TERRIBLE :
Mon élève, suivez-moi.
COLONNE D’HARMONIE.
Pendant le second voyage, moins pénible que le premier, les Frères sur les Colonnes font entendre un léger cliquetis des épées et le Frère Terrible conduit le Profane auprès du Surveillant Ancien qu’il frappe sur l’épaule. Ce dernier prend la main du Profane et la rejette violemment dans un geste de protection.
LE SURVEILLANT ANCIEN :
Qui va là ?
LE FRÈRE TERRIBLE :
Un Profane que nous avons pris comme fils et choisi pour élève et qui persévère dans ses efforts pour la Connaissance des secrets du Métier.
LE SURVEILLANT ANCIEN :
Comment a-t-il pu venir jusqu’à nous ?
LE FRÈRE TERRIBLE :
Parce qu’il est Loyal et Probe, Homme de cœur et de courage.
LE SURVEILLANT ANCIEN :
Puisqu’il est Loyal et Probe, Homme de cœur et de courage, qu’il passe.
Le Profane est conduit entre les Colonnes.
LE VÉNÉRABLE MAÎTRE D'ŒUVRE :
Qu’il soit purifié par l’Eau.
Le F Terrible asperge le front et le cœur du Manoeuvre Choisi et lui trempe la main droite dans l’eau. Ceci étant fait :
LE FRÈRE TERRIBLE :
Vénérable Maître d’Oeuvre, le second voyage est terminé.
L’ORATEUR :
Ici, tout est symbole. Soyez un Maître et vous apprendrez.
LE VÉNÉRABLE MAÎTRE D'ŒUVRE :
Votre marche a été moins laborieuse ; cependant un guide vous était encore nécessaire : tous dangers n’étaient pas écartés, mais un Maître éclairé vous protégeait.
Vous n’étiez plus l’enfant démuni, mais l’adolescent inexpérimenté et vous avez pu comprendre que l’ami dévoué est utile pour soutenir la volonté.
LE SURVEILLANT ANCIEN :
Vous vouliez bien faire, mais l’ignorance et l’erreur vous entouraient. Vous avez pris conscience que les parents ne suffisent pas ; à l’inexpérimenté, il faut un Maître pour le conduire vers la connaissance. Ainsi l’adolescent craintif et hésitant devient-il un Homme courageux et décidé.
LE NOUVEAU SURVEILLANT :
Lors du premier voyage, vous avez triomphé des passions grossières ; maintenant, vous venez de rejeter les passions sournoises, celles qui se dissimulent sous les apparences de la raison.
Le Maître qui vous a guidé représente la lucidité de votre conscience.
LE VÉNÉRABLE MAÎTRE D'ŒUVRE :
Cette épreuve symbolise la purification de votre esprit car, aujourd’hui, nous ne cherchons qu’à renforcer votre volonté de bien. Elle marque l’effort de la constance dans le combat que l’initié doit soutenir pour triompher de l’erreur.
Ce Rite consacre une doctrine de perfection car il est le symbole du renouvellement complet que l’on attend de vous et qui enseigne la nécessité de renaître d’une vie naturelle à une vie spirituelle.
Votre front, siège de votre intelligence, et votre cœur, siège de votre vie et symbole de vos sentiments, ont été purifiés par l’eau, de même que votre main fut plongée dans « l’eau lustrale » pour indiquer qu’elle doit toujours demeurer pure et sans tache.
Le second voyage représente le deuxième âge de la nouvelle humanité régie par la loi morale de Moïse. L’édifice le plus caractéristique de cet âge est le Temple de Jérusalem commencé sur le Mont Moriah et terminé sept ans plus tard, sur le modèle du Tabernacle, selon les plans tracés par Moïse.
Le Temple de Jérusalem est le symbole de la Beauté et de la Perfection, perdues et retrouvées.
Lors de la construction du temple, on n’entendit aucun bruit d’outil métallique, car ainsi l’avait voulu Salomon en souvenir de Babel.
Les pierres et le bois étaient préparés dans les carrières et les forêts du Liban, équarris, sculptés, marqués et numérotés sur place ; les matériaux étaient alors transportés par mer, puis par chariots et enfin mis en place à l’aide de maillets de buis et d’outillages de bois préparés à cet effet.
Ainsi, Salomon montrait-il l’excellence du Métier à cette époque, car les matériaux préparés à grande distance s’assemblaient à leur place dans l’édifice, l’exactitude des coupes était telle que l’on aurait pu croire qu’elles n’étaient pas l’œuvre de mains humaines. *.
F Terrible, faite faire au Profane le troisième et dernier voyage.
Le Frère Terrible se tient à la gauche du Profane et devant lui ; il tient de sa main droite la main gauche du Profane, celle-ci reposant sur l’épaule droite du Frère Terrible.
LE FRÈRE TERRIBLE :
Mon ami, appuyez-vous sur moi.
COLONNE D’HARMONIE.
Le troisième voyage se fait dans le calme absolu ; après un premier tour, le Profane est conduit devant le Nouveau Surveillant qui pose sa main gauche sur l’épaule droite du récipiendaire.
LE NOUVEAU SURVEILLANT :
Ami, pour conserver votre dignité et mériter l’estime des autres personnes, demeurez irréprochable ; ne vous abaissez jamais dans vos actes, comme dans vos propos, à l’injustice et à la méchanceté.
Cultivez l’Amour fraternel, base de la Franc-Maçonnerie ; sachez toujours accorder votre confiance, sans réserve ni restriction mentale et faites en sorte de pouvoir toujours mériter celle des autres.
COLONNE D’HARMONIE.
Après un tour du Temple, le Profane est conduit auprès du Surveillant Ancien qui pose sa main gauche sur l’épaule droite du récipiendaire.
LE SURVEILLANT ANCIEN :
Ami, pour devenir parfait Franc-Maçon, soyez avant toute chose un F fidèle. Ne prenez jamais d’engagement que vous ne sauriez tenir. Ayez un caractère ferme, mais sans raideur excessive.
Pratiquez avec Joie la Solidarité qui est la Pierre angulaire de notre Société. Fort des vérités acquises dans le Temple, rayonnez d’exemple dans le monde profane. Ainsi parviendrez-vous à votre accomplissement personnel ; ainsi confirmerez-vous la vocation de l’Ordre ; ainsi participerez-vous à l’élaboration du grand Oeuvre.
Le Profane est reconduit entre les Colonnes.
LE VÉNÉRABLE MAÎTRE D'ŒUVRE :
F Terrible, qu’il soit purifié par le Feu.
Le Frère Terrible passe sous la main droite du Profane et par trois fois, la flamme d’une bougie.
LE VÉNÉRABLE MAÎTRE D'ŒUVRE :
Que désormais il ne reste rien de profane en vous. Dès lors, apprenez à soumettre votre volonté, à vaincre vos passions et à surmonter vos préjugés.
LE FRÈRE TERRIBLE :
Vénérable Maître d’Oeuvre, le Troisième voyage est terminé.
L’ORATEUR :
Ici, tout est symbole. Connais-toi toi-même.
LE SURVEILLANT ANCIEN :
Vous êtes encore dans les ténèbres, mais vous avez marché à l’allure d’un Homme qui ne craint les embûches ni des choses ni des êtres.
LE NOUVEAU SURVEILLANT :
Vous avez quitté l’enfance, vous sortez de l’adolescence, vous parvenez à la plénitude de votre âge.
LE VÉNÉRABLE MAÎTRE D'ŒUVRE :
Ce troisième voyage est également l’emblème des régions supérieures de la vie humaine. On y accède par la connaissance de soi-même, selon la parole fameuse jadis inscrite au fronton du Temple de Delphes : « Connais-toi toi même et tu connaîtras l’Univers et les Dieux ».
Frère Terrible, Maître du Rituel, conduisez le Récipiendaire, néophyte en nos mystères, jusqu’au bas des marches de l’Orient où il devra subir l’épreuve du sang.
L’Épreuve du Sang
LE VÉNÉRABLE MAÎTRE D'ŒUVRE : Renouvelant un Rite multi-millénaire, celui de la fraternisation par la communion des sangs, nous demandons au nouvel initié l’offrande de son sang.
Mêlé à celui du Vénérable Maître d’Oeuvre qui représente la Loge et l’Ordre Universel, votre sang généreusement offert, atteste de l’union solennellement contractée et marque la volonté réciproque de se dévouer corps et âme pour ses Frères.
Il démontrera votre Loyauté et votre Fidélité sans réserve. Il témoignera également de la Confiance que vous placez en nous.
Un temps.

Acceptez-vous, à vos risques et périls, sous votre seule responsabilité, de vous laisser ouvrir une veine ?
LE RÉCIPIENDAIRE :
J’accepte de me laisser ouvrir une veine.
LE VÉNÉRABLE MAÎTRE D'ŒUVRE, *:
Qu’il en soit fait selon votre volonté. Frère Terrible, apprêtez-vous à recueillir les sangs.
Préparation, garrot, alcool.
COLONNE D’HARMONIE.
LE SURVEILLANT ANCIEN
, *: Arrêtez !!!
Vénérable Maître d’Oeuvre, je vous prie d’accepter mes excuses et de pardonner mon intervention, mais le sang humain est précieux et le vôtre nous est cher.
Notre Ami vient de prouver son courage et son dévouement ; c’est pourquoi, je vous demande, au nom de tous les FF assemblés dans ce Temple, de nous épargner cette épreuve.
LE VÉNÉRABLE MAÎTRE D'ŒUVRE :
En effet, F Surveillant Ancien, nous considérons aujourd’hui que la parole donnée a autant de prix que le sang versé puisqu’elle peut aboutir aux mêmes conséquences.
Il nous suffit de savoir que nous pouvons compter sur cet Ami, comme il est désormais certain de pouvoir compter sur nous.
Un temps.

Cependant, pour aussi noble qu’elle soit et malgré les sentiments qui 1’inspirent, votre demande n’est pas recevable, F Surveillant Ancien. Je ne puis donc épargner quiconque de cette épreuve car, pour sceller le Pacte au bas du parchemin, le sang neuf doit se mêler à l’ancien.
Frère Terrible, faites-vous assister de notre F Chirurgien et procédez comme il convient.
COLONNE D’HARMONIE.
Simulacre de la prise de sang au milieu du bras.

F Terrible, vous prendrez grand soin de bien préparer l’encre de la communion des sangs.
Marque Indélébile
LE VÉNÉRABLE MAÎTRE D'ŒUVRE : Mon Ami, il reste encore à recevoir la marque indélébile de la Franc-Maçonnerie, car tout profane qui devient Franc-Maçon doit être reconnu de ses FF comme il doit les reconnaître lui-même.
F Terrible, veuillez préparer le sceau chargé des hiéroglyphes de notre marque.
COLONNE D’HARMONIE.
LE FRÈRE TERRIBLE :
Le sceau est prêt, Vénérable Maître d’Oeuvre.
LE VÉNÉRABLE MAÎTRE D’ŒUVRE, *: Une bougie venant d’être éteinte est appliquée sur l’épaule du Profane.

Ici, tout est symbole. La douleur doit être notre éducatrice, jamais notre vainqueur.
LE VÉNÉRABLE MAÎTRE D'ŒUVRE :
Cette empreinte est moins physique que psychique. Même Si un jour vous nous quittiez par faiblesse ou indignité, vous resteriez marqué de notre empreinte, car tout profane qui se fait recevoir Franc-Maçon est Franc-Maçon pour le reste de sa vie.
Frère Terrible, conduisez notre Ami entre les Colonnes.
Acte de Solidarité
LE VÉNÉRABLE MAÎTRE D'ŒUVRE : La Veuve d’un Franc-Maçon et ses orphelins réclament notre assistance, car la mort de notre Frère les a plongés dans la détresse. Chacun de nous leur vient en aide, dans la mesure de ses moyens.
Vous devez participer à ce devoir de solidarité, mais n’oubliez pas que nos actions d’entraide ne sont pas des actes d’ostentation ; ils doivent demeurer secrets. N’oubliez jamais l’importance que doivent avoir à vos yeux les engagements librement consentis. Quelle amertume lorsqu’on a trop préjugé de ses forces ou de ses moyens et que l’on ne peut tenir ses promesses. Un maçon se doit d’avoir le respect scrupuleux de la parole donnée. Il doit donc se garder des promesses vaines ou inconsidérées.
Je vais à présent déléguer vers vous notre F Hospitalier ; vous lui direz à voix basse la contribution que vous croyez pouvoir apporter à notre devoir de solidarité.
FF conducteurs de la Cérémonie, veuillez vous écarter un moment en reculant de trois pas.
L’Hospitalier se déplace jusqu’au Récipiendaire.
L’HOSPITALIER, a l’oreille du Récipiendaire :
Combien voulez-vous donner ?
Réponse du Récipiendaire.
L’HOSPITALIER :
Ma mission est accomplie, Vénérable Maître d’Oeuvre.
L’Hospitalier regagne sa place.

Interruption des Epreuves
LE VÉNÉRABLE MAÎTRE D'ŒUVRE : Vos épreuves sont à présent terminées. Êtes-vous disposé à tenir votre première promesse et à prêter serment ?
LE RÉCIPIENDAIRE :
J’y suis disposé.
LE VÉNÉRABLE MAÎTRE D’ŒUVRE :
Nous allons donc enregistrer vos obligations.
LE SURVEILLANT ANCIEN, *:
Vénérable Maître d’Oeuvre, la tenue dans laquelle se trouve notre Ami constitue en elle-même une épreuve et puisqu’elles sont à présent terminées, je suggère que nous interrompions celle-ci.
LE VÉNÉRABLE MAÎTRE D'ŒUVRE :
En effet, F Surveillant Ancien, l’heure est venue de permettre à notre Ami de se vêtir comme il convient pour recevoir le fruit de ses efforts et de sa persévérance. *.
F Terrible, veuillez conduire notre Ami hors de cette enceinte.
COLONNE D’HARMONIE.
Le commandement est exécuté. Les métaux ne sont pas rendus au Récipiendaire. Le Frère Terrible frappe discrètement à la porte du Temple. Le Couvreur vérifie qui frappe et en rend compte à l’oreille du Surveillant Ancien.
LE SURVEILLANT ANCIEN, *:
Vénérable Maître d’Oeuvre, je vous informe que notre Ami est prêt à recevoir le fruit de ses efforts et de sa persévérance.
LE VÉNÉRABLE MAÎTRE D'ŒUVRE :
F Couvreur, veuillez donner l’entrée du Temple.
Le Profane entre sous la conduite du Frère Terrible.
LE VÉNÉRABLE MAÎTRE D'ŒUVRE :
F Terrible, accompagnez notre Ami jusqu’au bas des marches de l’Orient. Obligation et Serment
LE VÉNÉRABLE MAÎTRE D’ŒUVRE, *: Mes Frères, les Colonnes hautes.
Mon Ami, posez la main droite sur le Volume de la Loi Sacrée, les Constitutions du G O D F , l’Équerre et le Compas.
Mettez la main gauche sur le cœur et répétez après moi tous les termes de votre Obligation : « Sur cette équerre, emblème de la conscience, de la rectitude et du droit, sur ce Livre de la Constitution qui sera désormais ma loi, je m’engage à garder inviolablement le secret maçonnique, à ne jamais rien dire ni écrire sur ce que j’aurai pu voir ou entendre pouvant intéresser l’Ordre, à moins que je n’en aie reçu l’autorisation, et seulement de la manière qui pourra m’être indiquée.
Je promets de travailler avec zèle, constance et régularité à l’œuvre de la Franc-Maçonnerie, d’aimer mes FF et de mettre en pratique, en toutes circonstances, la grande loi de la solidarité humaine, qui est la doctrine morale de la Franc-Maçonnerie.
Je pratiquerai l’assistance envers les faibles, la justice envers tous, le dévouement envers ma famille, ma patrie et l’Humanité, la dignité envers moi-même.
Je promets de défendre l’idéal et les institutions laïques, expressions des principes de raison, de tolérance et de fraternité.
Je promets de me conformer à la Constitution et au Règlement Général du Grand Orient de France, dans leurs dispositions actuelles et dans celles qui pourront être adoptées plus tard.
Je consens, si jamais je venais à manquer à ces engagements, à ce qu’il me soit fait application des sanctions prévues par la Constitution et le Règlement Général du Grand Orient de France ».
LE VÉNÉRABLE MAÎTRE D'ŒUVRE :
Qu’il en soit ainsi.
TOUS :
Qu’il en soit ainsi.
LE VÉNÉRABLE MAÎTRE D'ŒUVRE :
Mon Ami, êtes-vous prêt à tenir ce bon serment ? Si vous êtes prêt sans réserve, équivoque ou réticence, dites : « J’y suis prêt ».
LE RÉCIPIENDAIRE :
J’y suis prêt.
LE VÉNÉRABLE MAÎTRE D'ŒUVRE :
Sur votre Foi, votre Honneur et votre Conscience, consentez-vous solennellement à signer votre bon serment en présence de cette respectable assemblée qui vous accorde sa confiance ?
LE RÉCIPIENDAIRE :
J’y consens solennellement.
LE VÉNÉRABLE MAÎTRE D'ŒUVRE :
Au nom et sous les auspices du Grand Orient de France, puissance symbolique, régulière et souveraine, je prends acte de votre bon serment. *.
F Maître de Cérémonies, conduisez notre Ami entre les Colonnes.
LE VÉNÉRABLE MAÎTRE D'ŒUVRE :
Mes Frères, prenez les armes de la main gauche et tenez-vous prêts.
Le Frère Terrible fait disposer discrètement les adeptes en cercle, le glaive tendu à la main, face au nouvel adepte.

La Grande Lumière
LE VÉNÉRABLE MAÎTRE D'ŒUVRE : F Nouveau Surveillant, vous qui surveillez au Septentrion le travail des Apprentis, vous sur qui repose une Colonne de notre Temple, jugez-vous notre Ami digne de s’asseoir sur la Colonne soumise à votre discipline et à votre enseignement ?
LE NOUVEAU SURVEILLANT :
Oui, Vénérable Maître d’Oeuvre.
F Surveillant Ancien, vous qui veillez au midi, vous sur qui repose l’autre Colonne de notre Temple, jugez-vous notre Ami digne de prendre sa place parmi nous ?
LE SURVEILLANT ANCIEN :
Oui, Vénérable Maître d’Oeuvre.
LE VÉNÉRABLE MAÎTRE D'ŒUVRE :
Que demandez-vous pour lui, F Surveillant Ancien ?
LE SURVEILLANT ANCIEN :
La Grande Lumière.
LE VÉNÉRABLE MAÎTRE D'ŒUVRE :
Que la Grande Lumière soit et que le bandeau tombe à mon troisième coup de maillet.
COLONNE D’HARMONIE
* * *.
Illumination totale du Temple ; le parrain se tient derrière le Récipiendaire. Le bandeau doit tomber à ses pieds.
Un temps.
LE VÉNÉRABLE MAÎTRE D'ŒUVRE :
Les glaives dirigés vers vous ne le sont pas contre vous ; ils signifient que nous dirigeons toutes nos forces, toutes nos énergies, toutes nos volontés dans votre direction afin de vous aider dans vos efforts sur le chemin de votre perfection.
Ne voyez en nous que des FF qui se feraient vos défenseurs si votre vie ou votre honneur étaient menacés.
Baissez vos glaives, mes Frères.
Baiser de Paix
Mais, peut être y a t-il parmi nous une personne qu’hier encore vous pouviez considérer en ennemi ?
S’il en était ainsi, seriez-vous disposé à oublier les ressentiments que vous pourriez avoir ?
Seriez-vous disposé à reconnaître désormais cet ancien ennemi comme un véritable Ami ?
Regardez attentivement, peut-être s’y tient-il ?
Un temps.

Les pires ennemis se tiennent rarement devant nous, préférant souvent se dissimuler perfidement dans notre dos. Peut-être est-il derrière vous ? Mais peut-être un Ami fidèle et dévoué s’y tient-il, prêt à vous porter secours car nos amis véritables sont souvent les plus discrets. Comme pour nos pires ennemis, nous ne les connaissons pas toujours.
Retournez-vous, mon Ami.
COLONNE D’HARMONIE.
Le Récipiendaire et le parrain s’embrassent.
LE VÉNÉRABLE MAÎTRE D'ŒUVRE :
F Maître des Cérémonies, veuillez conduire notre Ami jusqu’au bas des marches de l’Orient. Mes Frères, prenez place.
Ceci fait.
LE VÉNÉRABLE MAÎTRE D'ŒUVRE :
Veuillez à présent signer l’engagement solennel que vous avez pris avant de recevoir la Lumière.
Le Maître des Cérémonies fait signer le serment au plateau de l’Orateur. Le Frère Terrible dépose l’épée flamboyante sur le livre de la loi sacrée et regagne sa place.
LE VÉNÉRABLE MAÎTRE D'ŒUVRE :
F Maître des Cérémonies, reconduisez notre Ami entre les Colonnes.
Ceci fait.
LE VÉNÉRABLE MAÎTRE D'ŒUVRE :
Veuillez à présent acquitter l’engagement que vous avez pris envers le Tronc Hospitalier. Ainsi, grâce à vous, nous pourrons mieux soulager l’infortune de la veuve et de ses orphelins.
F Hospitalier, remplissez votre Office.
L’Hospitalier vient présenter au Récipiendaire le Tronc de la Veuve.
L’HOSPITALIER :
Vénérable Maître d’Oeuvre, je ne peux m’acquitter de ma mission, car notre Ami ne semble pas être en mesure de tenir ses engagements.
L’Hospitalier regagne son plateau.
LE VÉNÉRABLE MAÎTRE D'ŒUVRE :
Par cette ultime épreuve, nous avons voulu marquer combien il est difficile de suivre de sages conseils et un bon enseignement.
Retenez que les élans du cœur ne suffisent pas, car si un Franc-Maçon se doit d’honorer ses
devoirs, il doit se garder des promesses vaines inconsidérées. Néanmoins, les sentiments qui
vous animaient vous font honneur.
Cette épreuve n’a pas été conçue pour se jouer de votre générosité, mais pour répondre à trois raisons particulières.
LE NOUVEAU SURVEILLANT :
La première de ces raisons est pour éprouver vos principes.
LE SURVEILLANT ANCIEN :
La seconde est pour montrer aux FF que vous n’aviez sur vous aucune substance métallique car, si vous en aviez eu, il aurait fallu reprendre depuis le début la Cérémonie de votre initiation.
LE VÉNÉRABLE MAÎTRE D'ŒUVRE :
La troisième est pour préparer votre cœur afin que, si vous rencontrez un jour un F dans la détresse ou le dénuement, vous vous souveniez du moment où vous avez été introduit en Maçonnerie, pauvre et sans un sou et que vous saisissiez avec empressement l’occasion de pratiquer cette vertu que vous avez fait profession d’admirer.
Consécration Maçonnioue
LE VÉNÉRABLE MAÎTRE D'ŒUVRE : F Maître des Cérémonies, accompagnez notre Ami au bas des marches de l’Orient.
Ceci fait.
LE VÉNÉRABLE MAÎTRE D’ŒUVRE, *:
Mes Frères, debout et à l’Ordre.
Homme en témoignage d’humilité devant l’Architecte Suprême, placez le genou sur l’Équerre, posez la pointe du compas sur votre sein gauche en signe de fidélité.
Le Frère Terrible aide le Récipiendaire et reste derrière lui ; le Vénérable Maître d’Œuvre prend l’épée flamboyante de la main gauche et la tend, pointe en haut, à bout de bras. Il prend le maillet de la main droite et le pose sur sa poitrine à la hauteur du cœur.

Sous la protection du Grand Architecte de l’Univers et à la gloire du Grand Oeuvre Suprême, ad libitum
Par les Antiques Mystères et les Anciennes Charges,
Au nom de la Franc-Maçonnerie Universelle,
Sous les Auspices du Grand Orient de France
et en vertu des pouvoirs de ma charge
Il pose l’épée flamboyante sur la tête du récipiendaire et frappe un coup de maillet sur le plat de la lame.

Je vous crée Il descend la lame sur l’épaule gauche reçois il frappe un coup de maillet sur le plat de la lame. Il fait passer la lame sur l’épaule droite et constitue il frappe un coup de maillet sur le plat de la lame Apprenti Maçon pour être reconnu Authentique et accepté Régulier.
Mon F debout !
L’Expert et le Messager redressent brusquement le nouvel initié.
LE VÉNÉRABLE MAÎTRE D'ŒUVRE :
Désormais vous ne mettrez plus jamais le genou à terre. Un Maçon Franc vit debout devant les Hommes et c’est debout également qu’il meurt.
Remise du Tablier et des Gants
LE VÉNÉRABLE MAÎTRE D'ŒUVRE : F Maître des Cérémonies, accompagnez notre F Apprenti Entré entre les Colonnes. Mon F Expert, vous fermerez la marche. Mes Frères, prenez place.
Ceci fait.

F Expert, revêtez notre F de son tablier et donnez-lui en notre nom à tous, la chaleureuse accolade fraternelle.
L’EXPERT :
Mon F , recevez ce tablier, emblème du travail. Il vous donne le droit de siéger parmi nous. Vous devez toujours en être revêtu pour prendre part à nos travaux.
Cet insigne vous honore car de très grands hommes le portèrent aussi fièrement que le plus humble de nos Frères.
LE VÉNÉRABLE MAÎTRE D'ŒUVRE :
F Messager, Gardien du Protocole, remettez à notre Frère Apprenti Entré les gants blancs qui témoignent des intentions pures ; leur blancheur vous avertira de l’honnêteté avec laquelle nous devons diriger nos pensées et nos actions.
LE MESSAGER :
Ne souillez jamais la blancheur éclatante de ces gants ; ils sont le symbole de votre admission dans le Temple de la Vérité.
LE VÉNÉRABLE MAÎTRE D'ŒUVRE :
F Orateur, gardien de la Loi, remettez à notre Frère Apprenti Entré un exemplaire des Constitutions et du Règlement Général du G O D F
L’ORATEUR :
Vous lirez avec soin ces livres. Vous vous conformerez à leurs dispositions et vous vous instruirez à leur enseignement.
LE VÉNÉRABLE MAÎTRE D'ŒUVRE :
F Hospitalier, remettez à notre F Apprenti Entré, la rose, symbole de nos sentiments envers les êtres chers à son cœur.
L’HOSPITALIER :
En gage de notre fraternelle affection, vous remettrez cette rose à la personne que vous jugerez la plus digne de recevoir cet hommage.
LE VÉNÉRABLE MAÎTRE D'ŒUVRE :
F Nouveau Surveillant, vous remettrez ultérieurement à cet Apprenti Entré l’instruction du 1er degré.
Un temps.

Prêtez attention, Mes Frères, nous allons procéder à la reconnaissance solennelle de Régularité Maçonnique du dernier Apprenti Entré de cette Juste et Parfaite Loge, par notre agrément unanime. *.
Mes Frères, debout et à l’Ordre.
Reconnaissance de Régularité Maçonnique
LE VÉNÉRABLE MAÎTRE D’ŒUVRE, *: Mes FF Surveillants, invitez les Frères qui décorent vos Colonnes respectives à reconnaître désormais, comme Franc-Maçon Régulier et membre actif de l’Atelier, le F ... présent entre les Colonnes et à se joindre à nous pour applaudir à son initiation, par une triple et chaleureuse batterie solennelle.
LE SURVEILLANT ANCIEN, *:
FF qui décorez la Colonne du Midi, je vous invite de la part du Vénérable Maître d’Oeuvre à reconnaître désormais, comme Franc-Maçon Régulier et membre actif de l’Atelier, le F présent entre les Colonnes et à vous joindre à nous pour applaudir à son initiation, par une triple et chaleureuse batterie solennelle.
LE NOUVEAU SURVEILLANT, *:
FF qui décorez la Colonne du Nord, je vous invite de la part du Vénérable Maître d’Oeuvre, à reconnaître désormais, comme Franc-Maçon Régulier et membre actif de l’Atelier, le F présent entre les Colonnes et à vous joindre à nous pour applaudir à son initiation, par une triple et chaleureuse batterie solennelle.
LE VÉNÉRABLE MAÎTRE D'ŒUVRE :
A moi, Mes Frères, par le Signe, la Triple Batterie et l’Acclamation Solennelle : Liberté Egalité, Fraternité.
Ceci fait.

Mon F , vous êtes désormais Maçon Franc, reconnu Authentique et Accepté Régulier, membre de la Juste et Parfaite Loge de Salomon N° ……… à l’Orient de ………… Cependant, vous n’êtes encore qu’un Apprenti Entré et vous devez mériter votre enregistrement sur les rôles du Métier.
F Expert, faites placer le nouvel initié en se tenant à l’Ordre tel qu’il se doit afin que, pour la première fois, il couvre notre Batterie comme il convient.
Mes Frères, prenez place.
L’EXPERT :
La Mise à l’Ordre : elle se fait en mettant la main droite sous la gorge, les doigt serrés, le pouce étant relevé en équerre par rapport aux autres doigts, la main gauche pendante. Le pied droit est face à l’Orient, le pied gauche formant urne équerre avec le pied droit.
L’Expert montre la mise à l’Ordre et le nouvel Apprenti l’imite. Ils feront de même avec ce qui suit.

Le Signe étant à l’Ordre, relever le bras droit et la main à l’horizontale, tirer la main droite horizontalement de gauche à droite et la laisser tomber perpendiculairement.
La Batterie se fait en frappant des mains deux coups rapprochés puis un coup espacé ; on tend ensuite la main droite, les doigts serrés, le pouce formant équerre.
Nous allons tirer ensemble la batterie suivie de l’acclamation traditionnelle : Vivat, Vivat, Semper Vivat.
Liberté – Égalité - Fraternité.
Ceci fait.
LE VÉNÉRABLE MAÎTRE D'ŒUVRE :
Mon F , pour vous montrer la confiance que nous plaçons en vous, nous allons brûler le témoignage écrit que vous nous avez remis.
Le Vénérable Maître d’Oeuvre brûle le testament philosophique.
LE VÉNÉRABLE MAÎTRE D'ŒUVRE :
Ainsi ce qui disparaît par le feu, s’inscrit par le feu sur un plan dimensionnel différent.
Les cendres sont mises sous enveloppe, scellée à la cire et remise au nouvel initié.
LE VENÉRABLE MAÎTRE D'ŒUVRE :
Conservez bien cette enveloppe, mon F , car sa contemplation dans les moments de découragement vous permettra d’y puiser votre énergie et retrouver votre espérance.
Chaîne d’Union
LE VÉNÉRABLE MAÎTRE D’ŒUVRE : Mes Frères, formons de nos mains nues la Chaîne sacrée de notre fraternelle union. Nous ferons une Chaîne longue et haute.
La Chaîne longue et haute (c’est-à-dire avec l’avant-bras fléchi sur le bras de telle sorte que la main arrive au niveau de l’épaule) se forme sans inclure le nouveau Frère.
LE VÉNÉRABLE MAÎTRE D'ŒUVRE :
F Expert, la Chaîne est-elle formée ?
L’EXPERT :
Elle est inachevée, Vénérable Maître d’Oeuvre, car le dernier anneau de pur métal ne s’y trouve pas encore soudé.
LE VÉNÉRABLE MAÎTRE D'ŒUVRE :
Mon F , votre place est désormais dans notre Chaîne ; venez vous y inclure au Septentrion, au côté de notre F Messager.
LE VÉNÉRABLE MAÎTRE D'ŒUVRE :
F Expert, la Chaîne est-elle parfaite ?
L’EXPERT :
Vénérable Maître d’Oeuvre, la Chaîne est bien fermée.
LE VÉNÉRABLE MAÎTRE D'ŒUVRE :
Cette Chaîne se déroule ininterrompue dans le temps comme dans l’espace. Elle nous vient du passé que pour tendre vers l’avenir.
Que notre invocation jaillisse à l’esprit pareille à l’eau limpide ;
Qu’elle se diffuse par les courants semblable à l’onde pure.
Qu’elle couvre la Terre entière de sa rosée,
Qu’elle s’élance au-delà des sphères et qu’elle monte vers le Grand Architecte de l’Univers.
Que les portes du ciel, de la terre et des eaux s’ouvrent.
Que passent les courants, que le vent se taise et que l’arbre repose.
Que toutes les facultés libérées en nous célèbrent le tout et l’un.
Que les Frères disparus, qui reliaient cette Chaîne hier, inspirent ceux qui la forment aujourd’hui.
Qu’elle transmette aux anneaux qui se soudent à elle, toutes les vibrations de notre Foi, de notre Espérance et de notre Amour.
Enrichissons-la sans cesse de nombreux anneaux de pur métal ; que les bons Profanes qui se tiennent sur les parvis traversent les épreuves et naissent à la Lumière. Qu’ils soient nos récoltes autant que nos semailles et que de chaque grain lève une moisson nouvelle.
Fassent les forces qui nous animent permettre par nos efforts, l’avènement sur terre de la paix pour tous les Hommes devenus enfin de bonne volonté.
Promettons de toujours conserver entre nous la plus fraternelle affection. Réalisons l’union la plus parfaite de tous les Francs-Maçons, heureux ou malheureux, libres ou dans les fers, connus ou ignorés, du plus humble au plus prospère.
Soyons toujours plus étroitement unis, toujours plus consciemment disciplinés, toujours plus nombreux, toujours plus rayonnants.
Oeuvrons sans relâche à libérer l’Humanité du mensonge de l’hypocrisie et du fanatisme.
En tout lieu et à toute heure, accomplissons les devoirs que nous nous sommes librement imposés. Renouvelons le solennel engagement de réaliser la concorde universelle.
TOUS :
Nous le promettons.
LE VÉNÉRABLE MAÎTRE D'ŒUVRE :
Je prends acte de cette promesse.
La chaîne physique peut aisément se dissocier, mais la grande Chaîne sacrée de notre union fraternelle doit relier perpétuellement tous les membres sans se rompre jamais. Ouvrons lentement cette Chaîne humaine et que chacun reprenne place avec attention.
Ceci fait.
LE VÉNÉRABLE MAÎTRE D'ŒUVRE :
Mes Frères, les Colonnes sur leurs bases.
F Orateur, il vous revient, par le morceau d’architecture que vous allez nous présenter, de traduire les sentiments qui nous animent en ces instants de ferveur fraternelle. Je vous accorde la parole.
L’ORATEUR :
J’ai dit.
Passer à la fermeture des travaux de Loge.

Partager cet article

Commenter cet article