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Hauts Grades

Secrets oraux du Grand Élu de la Cour Sacrée Patriarche de la Cité Mystique (Ambelain)

10 Janvier 2010 Publié dans #hauts grades

 

Certains se révoltent contre la mort physique. Ils oublient que l'Homme, force intelligente intégrée dans la Nature, est implacablement soumis aux lois de celle-ci. La sagesse consiste à déceler les lois naturelles et à s'y soumettre, avec bonne volonté.

 

La première loi naturelle est celle d'un séjour limité, dans le temps et l'espace, sur le globe terrestre. Notre âme y reçoit un vêtement passager de chair. Chaque incarnation est donc un phénomène limité. A la délivrance de son enveloppe chamelle, elle doit restituer celle-ci à la terre, qui l'a formée. Rien ne se crée, rien ne se perd, tout se renouvelle. Il y a donc une économie cosmique entre le nombre des incarnations et le nombre des morts physiques. Il est donc obligatoire et légitime de rendre à la terre l'enveloppe qu'elle nous a donnée. Il est anti-naturel de retarder ou de contrarier ce retour à l'équilibre. Il en résulte qu'embaumer les morts est une erreur grossière car elle consiste en fait à troubler l'économie universelle en interrompant le courant des âmes dans un territoire donné: en effet, l'embaumement empêche le retour des éléments du corps à la terre mère; il tarit le courant des âmes, en fixant l'âme dans le corps momifié pour une longue période de temps. Sans doute, l'Égypte ancienne momifiait les cadavres, précisément pour y fixer les âmes et empêcher leur envol dans le courant des âmes libérées. Le résultat de cette pratique est effarant : l'ancienne Égypte a ainsi interrompu le courant, la boucle des âmes montantes et descendantes ; ainsi l'histoire nous montre­-t-elle qu'elle a été envahie et occupée par d'autres peuples, par des barbares qui n'avaient ni ses traditions ni ses secrets, et actuellement ce sont des âmes étrangères à la tradition authentique du sol égyptien qui y descendent et y remontent.

Seconde conséquence de cette soumission aux lois naturelles : le corps humain doit se dissoudre en terre. Il faut 9 mois pour faire un homme ; il faut 9 mois pour le défaire; il est donc tout aussi anormal de précipiter cette dissolution, lente et graduée, imposée par la nature, en brûlant les cadavres. Les anciens Égyptiens trouvaient abominable de brûler un cadavre. Il faut également se soumettre aux lois naturelles pour assurer le destin posthume des âmes.

A la mort physique, l'âme subit un choc car elle doit s'adapter à une situation nouvelle.

 

Elle subit les stades suivants :

 

Cohabitation momentanée avec le cadavre ; il est faux qu'elle se libère en un éclair.

Cette libération est donc lente et graduée.

Elle ne se rend pas compte de la mort; pendant tour un temps, elle flotte dans un demi-sommeil, avec toutes les pensées conscientes de ses derniers moments terrestres.

Elle demeure reliée au corps, au décor familier où elle a vécu ; elle a encore des soucis terrestres.

On peut activer sa libération en pratiquant sur elle des rites libératoires.

 

Séparation avec son support terrestre :

 

Elle erre alors dans l'atmosphère terrestre, puis tombe dans le cône d'ombre de la terre qui est le séjour des âmes désincarnées.

Mais tous les mois la lune traverse ce cône d'ombre et emporte avec elle les âmes en souffrance.

Il est donc néfaste et mauvais de tenter de retenir égoïstement une âme aimée dans le décor terrestre, qu'elle est appelée à abandonner, pour son propre bien.

Le spiritisme est une pratique néfaste. L'évocation des morts est tout aussi inadmissible.

Les initiés savent que l'âme doit passer par les quatre éléments pour avoir la plénitude de sa destinée.

 

Or le corps humain est surtout formé d'eau; le destin posthume des âmes se passe donc dans les trois autres éléments: la terre, pendant le stade de cohabitation avec le cadavre; l'air, pendant le stade de séjour dans le cône d'ombre de la terre; le feu, après la libération par la lune et son entrée dans la joie du rayonnement solaire.

Il y a autour de la terre un cimetière astral où errent non seulement les âmes très matérielles, mais aussi les doubles des animaux tués dans les abattoirs et des bêtes fauves, qui peuplent la terre et l'entoure d'un essaim agressif, féroce et malfaisant.

Ce sont ces forces maléfiques que perçoivent les mourants effrayés, les expérimentateurs téméraires des pratiques de basse magie, les êtres anormalement sensibles à des ambiances magnétiques.

Les folklores des divers peuples donnent des noms divers à ces réalités éthériques.

L'âme libérée doit fatalement traverser ce nuage délétère, cette sorte de purgatoire.

 

Seul, celui qui, pendant sa vie terrestre, à été bon, compréhensible et compatissant envers les animaux, traverse aisément et sans peur ni danger ce premier élément de ce que l'on appelle les « Gardiens du Seuil » :

 

Il faut donc retenir que notre âme, chargée du poids de nos actes, entre dans le domaine nouveau, qu'elle doit conserver en celui-ci toute sa personnalité, toute sa conscience, sinon il lui serait impossible de se peser, de se juger et de progresser.

 

Nos fautes et nos bonnes actions nous suivent :

 

C'est là ce qu'on appelle le jugement des actes.

La balance des âmes.

Il en résulte qu'il existe encore une possibilité de contact entre les morts et les vivants: les morts ont sur nous un avantage, une possibilité plus éminente car, débarrassés des entraves chamelles, ils agissent par images mentales, qu'ils peuvent projeter en notre subconscient et nous donner ainsi avertissements, prémonitions, avis télépathiques, voire même une forme éthérique de leur présence passagère.

Mais tout contact cesse automatiquement dès que l'âme, libérée, est sortie du cadre terrestre.

Il a été observé en effet que ce sont les semaines qui suivent le décès qui sont les plus propices à des communications télépathiques entre les désincarnés et les incarnés.

Dès qu'une âme retombe dans la chair, reçoit un autre corps et s'y réincarne, elle ne peut plus se manifester pendant cette période.

Les morts ne voient de nous que notre double.

Ils sont entourés d'une coque de pensées, éveillant des résonances.

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Jean La Gironde 11/01/2010 09:55


Frères,
souvenons-nous que l'enfant qui va naître est plus "vieux" que nous !
Souvenons-nous qu'il sera le maître de demain !
L'humilité est la voie vers la lumière......
Jean La Gironde