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Hauts Grades

Instruction pour un Postulant reçu

8 Mai 2012 , Rédigé par Posthulance du Cléricat Publié dans #hauts grades

"Mon Frère, vous voyez, à l’occasion de votre entrée dans cette assemblée, comme tout a considérablement changé. Cependant, vous voyez aussi comme au début, lorsque vous êtes devenu Maçon, que l’on vous donne l’assurance qu’un temps viendra où la langue des symboles cessera et tout ce que ces derniers renferment vous sera alors clairement expliqué. Ce temps, si ardemment attendu sur les chemins obscurs de la Maçonnerie, est à présent arrivé. Vous n’êtes plus dans une Loge, mais vous êtes entré dans la maison des Postulants de notre Ordre. La Maçonnerie trouve ici son aboutissement. Apprentis, Compagnons et Maîtres sont laissés en arrière, pour travailler à l’extérieur à cet édifice que nous, dans le secret, nous nous efforçons d’amener en pleine lumière. Votre tablier de cuir vous a été ôté et placé, avec raison, sur le côté, de la même manière que sont habillés nos Frères qui couvrent cette assemblée ceci signifie que, sous le vêtement de la Maçonnerie, nous jouissons d’un parfait silence et de la sécurité. L’une est déjà accomplie , mais l’autre n’attend pas qu’une explication complète vous soit donnée. Mon Frère, ceci n’arrivera seulement que lorsque vous aurez terminé cette Postulance et que vous vous serez bien comporté durant celle-ci, car seule votre conduite peut prolonger ou raccourcir ce temps. Cependant, pour vous donner quelque explication, je veux brièvement vous entretenir de ce qui a été entrepris avec vous, puis vous conduire à une certitude des devoirs que vous devrez observer de la manière la plus scrupuleuse. Vous avez d’abord été conduit dans une pièce faiblement éclairée où règne le silence, pour vous rappeler le sentiment de l’âme paisible, propice aux décisions importantes, afin de vous montrer que, lorsque vous vous trouviez, pour ainsi dire, en tant que Maçon, dans la véritable lumière, cela ne pouvait vous indiquer la véritable voie, mais qu’une main étrangère, celle d’un guide secret, vous serait donnée. Vous avez donc été appelé vers l’Ordre; mais avant, vous avez dû abandonner votre épée et vos vêtements. Chez nous, les armes sont choses tout à fait irritantes. Car vous avez été appelé à un degré de paix, et la sûreté par les armes est à laisser à d’autres. Un tablier de cuir était la seule chose qu’on vous ait laissée, et c’est revêtu de celui-ci que vous avez été conduit à la porte de la Maison de la Postulance. Alors, l’entrée chez nous vous a été donnée par quelqu’un, comme seules sont les voies de la Maçonnerie. C’est la seule porte légale par laquelle on peut pénétrer. Mais, auparavant, vous avez dû vous laver les mains, car l’endroit où vous pénétrez est saint, et votre détermination pour cela fut très appréciée parmi nous. Ensuite, on vous mit un cierge allumé en main gauche. Ceci devait être pour vous un signe, que vous cherchiez quelque chose qui était caché, mais que c’était pleinement digne d’une recherche pénible. Vous le trouverez sûrement, au cas où vous devriez atteindre la dernière extrémité.Différentes questions vous ont été posées. Celles qui concernent la Maçonnerie et leur sens vous sont déjà connues et s’expliquent donc pour vous d’elles-mêmes. Cependant, veuillez retenir ceci: le mot de Maître, dans lequel résidait la sainteté et qui reflète, depuis, l’abomination et la désolation, a été perdu. Perdu mais retrouvé dans les îles écossaises, en un lieu où le lion terrible ne rugit pas, où le coq perfide ne chante pas et où une femme bavarde ne peut caqueter; bref, là où tout est aussi calme que dans la vallée de Josaphat, en Terre Sainte. Vous n’auriez pu aller plus avant, si vous n’aviez travaillé sous les ordres du Maître N-t-m. Lorsque vous êtes entré, vous avez constaté que tout était dans l’obscurité, car le temps et les circonstances ont tout assombri. Là où il était midi, il est à présent minuit. Là où il y avait des palais, il n’y a plus que des ruines. Pourtant, la lumière luit au milieu des ténèbres et des ruines s’élève un nouvel édifice. S’il lui ressemble ou même s’il est encore plus beau, il faut s’en remettre à Dieu et au temps. Car, si les jours et les ans changent en suivant le cours de la nature, tout repose dans la main de Dieu, aussi longtemps qu’ils dureront. Pour finir, vous avez prononcé vos voeux de Postulant; ayez constamment à l’esprit les obligations auxquelles vous vous êtes engagé. Votre premier devoir, c’est l’obéissance. Celui qui ne pratique pas l’obéissance rompt ses voeux. Car aucune société ne peut tenir sans supérieurs qui édictent des lois, - et vous devez obéir aux lois - ni sans subordonnés qui exécutent les ordres des supérieurs avec la plus stricte obéissance. En tout premier lieu, vous devez obéissance au Révérend Supérieur, ensuite au Vénérable, sous peine d’être placé sous leurs surveillance et direction particulières. Vous devrez aller là où ils vous diront de résider; ce qu’ils vous ordonneront, vous devrez l’exécuter sans poser aucune question au sujet de la raison, car leurs exigences répondent aux lois, à la conscience et à l’amour. En outre, soyez attaché au silence le plus absolu. Il en coûte peu de se taire, et ce qui est exprimé par la langue ne peut être récupéré. Si l’on se comporte ainsi pour des secrets de peu d’importance, il sera alors plus facile de taire ceux qui sont plus importants. Il n’y a, en vérité, aucune chose qui ne soit un secret en elle-même; ce qui fait d’une chose un secret, ce sont le temps, les circonstances et la manière d’être des hommes. C’est pourquoi ils sont grands ou petits, selon qu’ils paraissent être de peu d’importance à celui-ci ou véritablement grands et d’importance à celui-là. Même le nom du degré auquel vous venez d’accéder aujourd’hui ne doit pas être nommé par vous; même les projets que vous élaborez doivent rester enfermés dans  votre coeur, afin que vous n’en fassiez part même à un Frère de votre degré. Celui qui se tait, et auquel vous les dévoilez, pensera bientôt, lui aussi, que ce qu’il a dans son coeur est indigne. Soyez alors assuré que, s’il va de conserve avec vous dans cette voie, vous serez comme deux égarés sur une route qui ne mène nulle part. Votre dernière obligation, la plus élevée, c’est le zèle pour la Sainte Foi et pour le mieux de l’Ordre. Ensuite, tout s’explique de soi-même: qui est froid dans ses devoirs envers Dieu le sera également dans les autres; qui est tiède dans le zèle pour le mieux de l’Ordre éloigne infidèlement sa main de l’œuvre à laquelle il s’est voué par les serments les plus solennels, et sa défaillance porte en elle-même les germes de sa propre punition. Soyez fidèle à vos devoirs! Tout se dénouera de soi-même dans la suite des temps. Tout se montrera dans la véritable Lumière. Alors, tout vous démontrera, enfin, que rien ne s’est passé inutilement, que rien de ce qui vous était arrivé était fortuit ou sans rapport avec vous. Je souhaite que vous puissiez voir ce jour et j’appelle sur vous, à compter de demain, toutes sortes de choses heureuses, par les saints nombres 7 et 9.”  

Source : rituel de Réception à la Posthulance du Cléricat Templier  


           

             

 

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Jean-Claude VILLANT 10/05/2012 11:35


Mon T.C.F.


Je suis à la recherche du rituel d'élévation à la maîtrise du Droit Humain.


Du 5ème Ordre, ancienne version du GODF et de la LNF (Chevalier du soleil).


Si tu veux, j'ai fait un dossier sur le 5ème Ordre


Triple accolade fraternelle.



Jean-Claude Villant 09/05/2012 19:38


Mon T.C.F.


 Je n'ai pas de Blog, je ne sais pas m'en servir, et je n'ai jamais cherché à savoir.


Depuis un cancer dont j'ai beaucoup de mal à me défaire des méfaits de la chimio, je n'ai plus qu'une activité de documentaliste au Vè Ordre de l'Union Maçonnique Universelle du Rite
Moderne. On doit ouvrir la bibliothèque, j'ai envoyé une centaine de documents, mais ce n'ai pas encore fait.  http://www.academiaritomoderno.org 

Thomas Dalet 09/05/2012 20:14



Mon BAF,


désolé pour ton cancer et ta chimio. Si tu cherches des documents ou si tu veux faire des échanges, je suis à ta disposition.


Frat


Thomas



Jean-Claude Villant 08/05/2012 16:19


Le cléricat ne faisait pas partie de le Stricte Observance allemande et  n'a pas été repris par la France. C'était une idée de stark.


in ordiné Eques a Leopardo aureo  jvillan@tyahoo.fr

Thomas Dalet 08/05/2012 16:50


Bonjour mon BAF, merci pour la précision. Peux-tu me donner les coordonnées de ton blog? Frat Thomas