Chants

Samedi 8 décembre 2012 6 08 /12 /Déc /2012 21:41
Par Hymne national irlandais - Publié dans : Chants
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Mardi 9 octobre 2012 2 09 /10 /Oct /2012 19:40

How many roads most a man walk down
Before you call him a man ?
How many seas must a white dove sail
Before she sleeps in the sand ?
Yes, how many times must the cannon balls fly
Before they're forever banned ?
The answer my friend is blowin' in the wind
The answer is blowin' in the wind.

Yes, how many years can a mountain exist
Before it's washed to the sea ?
Yes, how many years can some people exist
Before they're allowed to be free ?
Yes, how many times can a man turn his head
Pretending he just doesn't see ?
The answer my friend is blowin' in the wind
The answer is blowin' in the wind.

Yes, how many times must a man look up
Before he can see the sky ?
Yes, how many ears must one man have
Before he can hear people cry ?
Yes, how many deaths will it take till he knows
That too many people have died ?
The answer my friend is blowin' in the wind
The answer is blowin' in the wind.

Par Bob Dylan - Publié dans : Chants
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Dimanche 7 octobre 2012 7 07 /10 /Oct /2012 14:52

Moi je traîne dans le désert depuis plus de vingt-huit jours
Et déjà quelques mirages me disent de faire demi-tour
La fée des neiges me suit tapant sur son tambour
Les fantômes du syndicat des marchands de certitudes
Se sont glissés jusqu'à ma dune, reprochant mon attitude
C'est pas très populaire le goût d'la solitude

{Refrain:}
Quand t'es dans le désert
Depuis trop longtemps
Tu t'demandes à qui ça sert
Toutes les règles un peu truquées
Du jeu qu'on veut t'faire jouer
Les yeux bandés

Tous les rapaces du pouvoir menés par un gros clown sinistre
Plongent vers moi sur la musique d'un piètre accordéoniste ,
J'crois pas qu'ils viennent me parler des joies d'la vie d'artiste
D'l'autre côté ,voilà Caïn toujours aussi lunatique
Son oeil
est rempli de sable et sa bouche pleine de verdicts
Il trône dans un cim'tière de vieilles pelles mécaniques

{Au refrain}

Les gens disent que les poètes finissent tous trafiquants d'armes
On est cinquante millions d'poètes, c'est ça qui doit faire notre charme
Sur une lune de Saturne mon perroquet sonne l'alarme
C'est drôle mais tout l'monde s'en fout
Vendredi tombant d'nulle part, y a Robinson solitaire
Qui m'a dit : "J'trouve plus mon île, vous n'auriez pas vu la mer ?"
Va falloir que j'lui parle du thermonucléaire

{Au refrain}

Hier un homme est v'nu vers moi d'une démarche un peu traînante
Il m'a dit : "T'as t'nu combien d'jours ?" J'ai répondu : "Bientôt trente."
Je m'souviens qu'il espérait tenir jusqu'à quarante
Quand j'ai d'mandé son message, il m'a dit d'un air tranquille :
"Les politiciens finiront tous un jour au fond d'un asile
J'ai compris que j'pourrais bientôt regagner la ville."

Par JP CAPDEVIELLE - Publié dans : Chants
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Dimanche 22 avril 2012 7 22 /04 /Avr /2012 09:27

Pour tous ceux qui vont s'endormir brisés par les combats stériles de la GLNF     

 

Avant d'aller dormir sous les étoiles
Doux maître, humblement à genoux
Tes fils t'ouvrent leur cœur sans voile
Si nous avons pêché, pardonne-nous.

Eloigne de ce camp la mal qui passe
Cherchant dans la nuit son butin
Sans toi, de toutes ces menaces
Qui nous protègera, berger divin ?

Protège aussi, Seigneur, ceux qui nous aiment
Partout, garde-les du péril
Pitié pour les méchants eux-mêmes
Et paix à tous nos morts.

Ainsi soit-il.

Par robert - Publié dans : Chants
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Samedi 21 avril 2012 6 21 /04 /Avr /2012 18:43

À tous ceux qui partent, tchin, tchin, tchin
À tous ceux qui restent, tchin, tchin, tchin
À tous ceux qui tombent, tchin, tchin, tchin
À tous ceux qui sombrent, tchin, tchin, tchin
Je lève mon verre, tchin, tchin, tchin
À vous tous mes frères, tchin, tchin, tchin
Je veux chanter pour vous, tchin, tchin, tchin
Et vous saluer debout, tchin, tchin, tchin.
Toi qui ce soir as perdu, tchin, tchin, tchin
Toi qui ce soir es battu, tchin, tchin, tchin
Je veux croire mon frère, en vidant ce verre
Je veux croire encore à ton espoir.
Toi qui n'as plus de maison, tchin, tchin, tchin
Toi qui n'as plus de raison, tchin, tchin, tchin
Je veux croire...
Toi qui pleures ta liberté, tchin, tchin, tchin
Toi qui encore es tombé, tchin, tchin, tchin
Je veux croire...
Toi qui es seul sans ami, tchin, tchin, tchin
Toi qui cherches dans la nuit, tchin, tchin, tchin
Je veux croire...
Au blé qui s'élève, tchin, tchin, tchin
La prison qui s'ouvre, tchin, tchin, tchin
À l'enfant qui pleure, tchin, tchin, tchin
À l'oiseau qui vole, tchin, tchin, tchin

Je lève mon verre...

Par Hugues Aufray - Publié dans : Chants
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Lundi 9 avril 2012 1 09 /04 /Avr /2012 10:20

Quand nous chanterons le temps des cerises,
Et gai rossignol, et merle moqueur
Seront tous en fête !
Les belles auront la folie en tête
Et les amoureux du soleil au cœur !
Quand nous chanterons le temps des cerises
Sifflera bien mieux le merle moqueur !


Mais il est bien court, le temps des cerises
Où l'on s'en va deux cueillir en rêvant
Des pendants d'oreilles...
Cerises d'amour aux robes pareilles,
Tombant sous la feuille en gouttes de sang...
Mais il est bien court, le temps des cerises,
Pendants de corail qu'on cueille en rêvant !


Quand vous en serez au temps des cerises,
Si vous avez peur des chagrins d'amour,
Evitez les belles !
Moi qui ne crains pas les peines cruelles
Je ne vivrai pas sans souffrir un jour...
Quand vous en serez au temps des cerises
Vous aurez aussi des chagrins d'amour !


J'aimerai toujours le temps des cerises,

C'est de ce temps-là que je garde au cœur
Une plaie ouverte !

Et dame Fortune, en m'étant offerte
Ne saurait jamais calmer ma douleur...

J'aimerai toujours le temps des cerises
Et le souvenir que je garde au coeœur !

Par Thomas Dalet - Publié dans : Chants
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Lundi 9 avril 2012 1 09 /04 /Avr /2012 10:18

Dans le ciel couleur d’acier
Ils descendent par millier
Ceux qui vont sur cette terre
Lutter pour le béret vert

Il faut croire ce que l’on dit
Ne dire que si l’on agit
Etre brave et être fier
Pour gagner son béret vert

Ils sont parmi les meilleurs
Qui combattent et qui meurent
Pour l’occident qui espère
Rester grâce aux bérets verts

Il a laissé en mourrant
Avec ses ailes d’argents
Une lettre pour sa femme
Une lettre du Vietnam

Donne les ailes d’argents
Mon fils quand il sera grand
Qu’il soit brave et qu’il soit fier
Pour gagner le béret vert

Publié dans : Chants
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Lundi 20 juin 2011 1 20 /06 /Juin /2011 19:41
Terre brûlée au vent
Des landes de pierre,
Autour des lacs,
C'est pour les vivants
Un peu d'enfer,
Le Connemara.
 
Des nuages noirs
Qui viennent du nord
Colorent la terre,
Les lacs, les rivières :
C'est le décor
Du Connemara.
 
Au printemps suivant,
Le ciel irlandais
Etait en paix.
Maureen a plongé
Nue dans un lac
Du Connemara.
 
Sean Kelly s'est dit :
"Je suis catholique.
Maureen aussi."
L'église en granit
De Limerick,
Maureen a dit "oui".
 
De Tiperrary
Bally-Connelly
Et de Galway,
Ils sont arrivés
Dans le comté
Du Connemara.
 
Y avait les Connor,
Les O'Conolly,
Les Flaherty
Du Ring of Kerry
Et de quoi boire
Trois jours et deux nuits.
 
Là-bas, au Connemara,
On sait tout le prix du silence.
Là-bas, au Connemara,
On dit que la vie
C'est une folie
Et que la folie,
Ça se danse.
 
Terre brûlée au vent
Des landes de pierre,
Autour des lacs,
C'est pour les vivants
Un peu d'enfer,
Le Connemara.
 
Des nuages noirs
Qui viennent du nord
Colorent la terre,
Les lacs, les rivières :
C'est le décor
Du Connemara.
 
On y vit encore
Au temps des Gaels
Et de Cromwell,
Au rythme des pluies
Et du soleil,
Au pas des chevaux.
 
On y croit encore
Aux monstres des lacs
Qu'on voit nager
Certains soirs d'été
Et replonger
Pour l'éternité.
 
On y voit encore
Des hommes d'ailleurs
Venus chercher
Le repos de l'âme
Et pour le cœur,
Un goût de meilleur.
 
L'on y croit encore
Que le jour viendra,
Il est tout près,
Où les Irlandais
Feront la paix
Autour de la croix.
 
Là-bas, au Connemara,
On sait tout le prix de la guerre.
Là-bas, au Connemara,
On n'accepte pas
La paix des Gallois
Ni celle des rois d'Angleterre...
Par Thomas Dalet - Publié dans : Chants
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Jeudi 9 juin 2011 4 09 /06 /Juin /2011 23:35

Mourir pour des idées, l'idée est excellente
Moi j'ai failli mourir de ne l'avoir pas eu
Car tous ceux qui l'avaient, multitude accablante
En hurlant à la mort me sont tombés dessus
Ils ont su me convaincre et ma muse insolente
Abjurant ses erreurs, se rallie à leur foi
Avec un soupçon de réserve toutefois
Mourrons pour des idées, d'accord, mais de mort lente,
D'accord, mais de mort lente

Jugeant qu'il n'y a pas péril en la demeure
Allons vers l'autre monde en flânant en chemin
Car, à forcer l'allure, il arrive qu'on meure
Pour des idées n'ayant plus cours le lendemain
Or, s'il est une chose amère, désolante
En rendant l'âme à Dieu c'est bien de constater
Qu'on a fait fausse route, qu'on s'est trompé d'idée
Mourrons pour des idées, d'accord, mais de mort lente
D'accord, mais de mort lente

Les saint jean bouche d'or qui prêchent le martyre
Le plus souvent, d'ailleurs, s'attardent ici-bas
Mourir pour des idées, c'est le cas de le dire
C'est leur raison de vivre, ils ne s'en privent pas
Dans presque tous les camps on en voit qui supplantent
Bientôt Mathusalem dans la longévité
J'en conclus qu'ils doivent se dire, en aparté
"Mourrons pour des idées, d'accord, mais de mort lente
D'accord, mais de mort lente"

Des idées réclamant le fameux sacrifice
Les sectes de tout poil en offrent des séquelles
Et la question se pose aux victimes novices
Mourir pour des idées, c'est bien beau mais lesquelles ?
Et comme toutes sont entre elles ressemblantes
Quand il les voit venir, avec leur gros drapeau
Le sage, en hésitant, tourne autour du tombeau
Mourrons pour des idées, d'accord, mais de mort lente
D'accord, mais de mort lente

Encor s'il suffisait de quelques hécatombes
Pour qu'enfin tout changeât, qu'enfin tout s'arrangeât
Depuis tant de "grands soirs" que tant de têtes tombent
Au paradis sur terre on y serait déjà
Mais l'âge d'or sans cesse est remis aux calendes
Les dieux ont toujours soif, n'en ont jamais assez
Et c'est la mort, la mort toujours recommencée
Mourrons pour des idées, d'accord, mais de mort lente
D'accord, mais de mort lente

O vous, les boutefeux, ô vous les bons apôtres
Mourez donc les premiers, nous vous cédons le pas
Mais de grâce, morbleu! laissez vivre les autres!
La vie est à peu près leur seul luxe ici bas
Car, enfin, la Camarde est assez vigilante
Elle n'a pas besoin qu'on lui tienne la faux
Plus de danse macabre autour des échafauds!
Mourrons pour des idées, d'accord, mais de mort lente
D'accord, mais de mort lente

 

Georges BRASSENS

Par Thomas Dalet - Publié dans : Chants
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Dimanche 16 janvier 2011 7 16 /01 /Jan /2011 19:22

J'ai rencontré ce matin devant la haie de mon champ
Un troupe de marins, d'ouvriers, de paysans.
Où allez-vous, camarades, avec vos fusils chargés?
Nous tendons des embuscades, viens rejoindre notre armée!

La voilà la blanche hermine,
Vivent la mouette et l'ajonc,
La voilà la blanche hermine,
Vivent Fougère et Clisson!


Où allez-vous, camarades, avec vos fusils chargés?
Nous tendons des embuscades, viens rejoindre notre armée.
Ma mie dit que c'est folie d'aller faire la guerre aux Francs,
Moi je dis que c'est folie d'être enchaîné plus longtemps.

Ma mie dit que c'est folie d'aller faire la guerre aux Francs,
Moi je dis que c'est folie d'être enchaîné plus longtemps.
Elle aura bien de la peine pour élever les enfants,
Elle aura bien de la peine car je m'en vais pour longtemps.

Elle aura bien de la peine pour élever les enfants,
Elle aura bien de la peine, car je m'en vais pour longtemps.
Je viendrai à la nuit noire, tant que la guerre durera,
Comme les femmes en noir, triste et seule, elle m'attendra.

Je viendrai à la nuit noire, tant que la guerre durera,
Comme les femmes en noir, triste et seule, elle m'attendra.
Mais sans doute pense-t-elle que je suis en déraison?
De la voir mon coeur se serre, là-bas devant la maison.

Mais sans doute pense-t-elle que je suis en déraison?
De la voir mon coeur se serre, là-bas devant la maison.
Et si je meurs à la guerre, saura-t-elle me pardonner
D'avoir préféré ma terre à l'amour qu'elle me donnait?

Et si je meurs à la guerre, saura-t-elle me pardonner
D'avoir préféré ma terre à l'amour qu'elle me donnait?
J'ai rencontré ce matin devant la haie de mon champ
Un troupe de marins d'ouvriers de paysans...  

Par Thomas Dalet - Publié dans : Chants
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