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Hauts Grades

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les Monita Secreta

11 Juillet 2005 Publié dans #spiritualité

Que les supérieurs gardent et retiennent entre leurs mains, avec soin, ces instructions particulières et qu'ils les communiquent seulement à quelque peu de profès ; instruisant de quelques-unes les non-profès, lorsque l'avantage de la Société le demandera, et cela sous le sceau du silence et non comme si elles avaient été écrites par un autre, mais prises de la propre expérience de celui qui les dit. Comme plusieurs des Profès sont instruits de ces secrets, la Société a réglé depuis son commencement que ceux qui les sauraient ne puissent se mettre dans aucun des autres ordres, excepté dans celui des Chartreux, à cause de la retraite on ils vivent et du silence inviolable qu'ils gardent, ce que le Saint-Siège a confirmé.

Il faut bien prendre garde que ces avertissements ne tombent entre les mains des étrangers, parce qu'ils leur donneraient un sens sinistre, par envie pour notre ordre. Que si cela arrive (ce qu'à Dieu ne plaise!) que l'on nie que ce soient là les sentiments de la Société, en le faisant assurer par ceux que l'on sait de certitude l'ignorer, et en leur opposant nos instructions générales et nos règles ou imprimées ou écrites.

Que les supérieurs recherchent toujours avec soin et avec prudence si quelqu'un des nôtres n'a point découvert à quelque étranger ces instructions; car personne ne les copiera ni pour soi ni pour un autre, ni ne souffrira qu'on les copie, que par le consentement du général ou du provincial, et si l'on doute si quelqu'un est capable de garder de si grands secrets, qu'on lui dise le contraire et qu'on le renvoie.

   De quelle manière
la Société doit se conduire
lorsqu’ elle commence quelque Fondation.

 

Qu'ils se souviennent tous de demander modestement et religieusement le moyen d'exercer les ministères de la Société et qu'ils tâchent de gagner la bienveillance principalement des ecclésiastiques et des séculiers de l'autorité desquels on a besoin.

  De quelle manière les pères de la Société
pourront acquérir et conserver la familiarité
des Princes des Grands et des personnes les plus considérables.

Comme l'expérience enseigne que les princes et les grands seigneurs sont principalement affectionnés aux personnes ecclésiastiques, lorsque celles-ci dissimulent leurs actions odieuses, et qu'elles les interprètent favorablement, comme on le remarque dans les mariages qu'ils contractent avec leurs parentes ou alliées, ou en de semblables choses, il faut encourager ceux qui les font, en leur faisant espérer d'obtenir facilement, par le moyen des nôtres, des dispenses du pape, qu'il accordera si on lui explique les raisons; si l'on produit des exemples semblables, et si l'on expose les sentiments qui les favorisent, sous prétexte du bien commun et de la plus grande gloire de Dieu, ce qui est le but de 1a Société.

Il faut faire de même, si le prince entreprend quelque chose qui ne soit pas également agréable à tous les grands seigneurs; il faut l'encourager et le pousser, et porter les autres à s'accorder avec le prince et à ne pas le contredire; mais, en général sans descendre jamais à aucune particularité, de peur que, si l'affaire échouait, on ne l'imputât à la Société; et enfin que, si cette action est désapprouvée, on produise des avertissements contraires qui la mettent hors de cause, et que l'on emploie l'autorité de quelques pères, à qui l'on soit assuré que ces instructions sont inconnues, et qui puissent affirmer par serment que l'on calomnie la Société, à l'égard de ce qu'on lui impute.

Pour s'emparer de l'esprit des princes, il sera utile que les nôtres s'insinuent adroitement, et, par quelques tierces personnes, pour faire pour eux des ambassades honorables et favorables chez les autres princes et rois, mais surtout chez le pape et les plus grands monarques. Par cette occasion, ils pourront se recommander, et avec eux la Société; c'est pourquoi il ne faudra destiner à cet office que des personnes fort zélées et fort versées dans notre institut.

Il faut gagner surtout les favoris des princes et leurs domestiques, par de petits présents et par divers offices de piété, afin qu'ils instruisent fidèlement les nôtres de l'humeur et de l'inclination des princes et des grands; et, ainsi la Société pourra facilement s'y accommoder.

L'expérience nous a appris combien il a été utile à la Société de .:e mêler des mariages de la maison d'Autriche et de ceux qui se sont faits en d'autres royaumes, en France, en Pologne, etc., et en divers duchés. C'est pourquoi il faut proposer prudemment des partis choisis, qui soient les amis et familiers des parents et des amis des nôtres.

On gagnera facilement les princesses par leurs femmes de chambre, et pour cela, il faut entretenir leur amitié, car, par là, on aura entrée partout, et même dans les choses les plus secrètes des familles.

Dans la direction de la conscience des grands seigneurs, nos confesseurs suivront le sentiment des auteurs qui .font la conscience plus libre contre le sentiment des, autres religieux, afin que, abandonnant ceux-ci, ils veuillent entièrement dépendre de notre direction et de nos conseils.

Il faut aussi insinuer habilement et prudemment le, pouvoir très ample que possède la Société d'absoudre même des cas réservés, en comparaison des autres pasteurs et religieux, et, de plus, de dispenser, à l'égard des jeûnes, des dettes que l'on a à rendre ou à exiger, des empêchements des mariages et autres choses connues; ce qui fera que beaucoup de gens auront recours à nous et seront nos obligés.

Il faut les inviter aux sermons, aux confréries, aux harangues, aux déclamations, etc.; les honorer par des vers, par des thèses, et, s'il le faut, leur donner même des repas et les saluer en diverses manières.

Il faudra s'attirer le soin de réconcilier les grands dans les inimitiés et dissensions qu'il y aura entre eux; car, par là, nous entrerons peu à peu dans le commerce de ceux qui leur sont familiers, dans la connaissance de leurs secrets, et nous obligerons l'une ou l'autre des parties.

Si quelqu'un qui n'aime pas notre Société se trouve au service de quelque monarque ou de quelque prince, il faut travailler ou par nous-mêmes, ou plutôt par d'autres, à le rendre ami et familier à la Société par des promesses, par des faveurs, et par des avancements qu'on lui procurera de la part du monarque ou du prince.

Que tous se gardent de recommander auprès de qui que ce soit, ou d'avancer ceux qui sont sortis de quelque manière que ce soit de notre Société, et principalement ceux qui ont voulu sortir de leur propre mouvement, parce que, quoi qu'ils dissimulent, ils ont toujours une haine irréconciliable pour la Société.

Enfin, que chacun se préoccupe de gagner la faveur des princes, des grands et des magistrats de chaque lieu, afin, lorsque l'occasion se présentera, d'agir vigoureusement et fidèlement pour nous, même contre leurs parents, alliés et amis.

  Comment la Société doit se conduire
à l’égard de ceux qui sont de grande Autorité dans l’État
et qui, sans être riche, peuvent néanmoins rendre d’autres services.

Outre ce qu'on vient de dire, et tout cela peut s'appliquer aux grands, il faut encore s'attirer leur faveur contre nos ennemis.

Il faut se servir de leur autorité, de leur prudence et de leur conseil pour mépriser les biens et pour acquérir divers emplois qui puissent être exercés par la Société, en se .servant, tacitement et en secret, de leurs noms, dans l'acquisition des biens temporels, si l'on croit que l'on puisse assez s'y fier.

Il faut se servir d'eux pour adoucir les personnes viles, et la populace contraire à notre Société.

Il faudra exiger ce que l'on pourra des évêques, des prélats et autres supérieurs ecclésiastiques, selon la diversité des raisons, et le penchant qu'ils auront pour nous.

Quelquefois ce sera assez d'engager les prélats et les curés à faire en sorte que ceux qui leur sont soumis laient du respect pour la, Société, et qu'ils n'empêchent point nos fonctions dans d'autres lieux, où ils ont plus de puissance, comme en Allemagne, en Pologne, etc. Il leur faudra rendre de grands respects, afin que, par leur autorité et par celle des princes, les monastères, les paroisses, les prieurés, les patronats, les fondations de messes, les lieux consacrés, puissent tomber entre nos ,mains ; car nous les pourrons facilement obtenir, là où les catholiques sont mêlés avec les schismatiques et les hérétiques. Il faut remontrer à ces prélats l'utilité et le grand mérite de semblables changements, qu'on ne peut pas attendre des prêtres, des séculiers et des moines : s'ils les font il faut louer publiquement leur zèle, même par écrit, et rendre éternelle la mémoire de leur action.

A cette fin, il faut tâcher que ces prélats se servent des nôtre, soit pour les confessions, soit pour les conseils ; que s'ils aspirent à de plus hauts degrés dans la cour de Rome, il les faudra aider de toutes nos forces et par nos amis qui peuvent y contribuer en quelque chose.

Que les nôtres s'attachent, auprès des évêques et des princes, lorsqu'ils fondent des collèges et des églises paroissiales, à ce que la Société ait le pouvoir d'y mettre des vicaires ayant cure d'âmes, et crue le Supérieur dit lieu, en ce temps-là, en vit le curé, afin que tout le gouvernement de cette église soit à nous, et que les paroissiens soient, tous soumis à notre Société en sorte que l'on puisse obtenir tout d'eux.

Là où ceux des académies nous sont hostiles, là où les catholiques ou les hérétiques empêchent les fondations, il faut agir par les prélats et occuper les premières chaires, car ;ainsi il arrivera que la Société fera connaître, au moins par occasion, ses nécessités et ses besoins.

Il faudra, surtout, obliger les prélats de l'Église, quand il s'agira de la bénédiction ou de la canonisation des nôtres, et il faudra, en toutes manières, obtenir des lettres des grands seigneurs et des princes par lesquelles l'affaire soit avancée auprès du siège apostolique.

S'il arrive que les prélats ou les grands seigneurs fassent une ambassade, il faudra bien prendre garde qu'ils ne se servent d'autres religieux qui sont en rivalité avec nous, de peur qu'ils ne fassent passer cette passion dans leur esprit, et qu'ils ne la portent dans les provinces et dans lies villes où nous demeurons ; que si ces ambassadeurs passent dans les provinces et dans les villes où la Société a des collèges il faut les recevoir avec beaucoup d'honneurs et d'affection, et les traiter aussi bien due la modestie religieuse le permettra.

 Ce qu’on doit recommander
aux prédicateurs et aux confesseurs des Grands.

Que les nôtres dirigent les princes et les hommes illustres de façon à ce qu'ils paraissent seulement tendre à la plus grande gloire de Dieu , et à une telle austérité de conscience que les princes mêmes voudront bien accorder ; car leur direction nie doit pas regarder d'abord, mais insensiblement le gouvernement extérieur et politique.

C'est pourquoi il importe de les avertir souvent que la distribution des honneurs et des dignités, dans l'État, regarde la justice; et que les princes offensent directement Dieu, lorsqu'ils n'y ont point d'égard, et qu'ils agissent par passion ; qu'ils protestent sauvent et sérieusement qu'ils ne veulent point se mêler de l'administration de l'État, mais qu'ils parlent malgré eux, par raison de leur devoir. Quand les princes auront bien compris cela, qu'on leur explique quelles vertus doivent avoir ceux que l'on choisit pour les dignités et pour les charges publiques et principales, et qu'on leur nomme et recommande enfin les amis sincères de la Société. Cela, néanmoins, ne doit pas se flaire immédiatement par les nôtres, mais se pourra faire de meilleure grâce par ceux qui sont familiers avec le prince, à moins qu'il ne force les nôtres de le faire.

C'est pourquoi les confesseurs et les prédicateurs de notre Société seront informés, par des amis, de ceux qui sont propres à quelque charge que ce soit, et surtout qui sont libéraux envers la Société ; qu'ils aient leurs noms, et qu'ils les insinuent, en leur temps, aux princes avec adresse, ou par eux-mêmes ou par d'autres.

Que les confesseurs et les prédicateurs se souviennent de traiter les princes avec douceur, et, en les caressant, ne les choquer ni dans les sermons, ni dans les entretiens particuliers, d'écarter d'eux toutes sortes de craintes, et dé les exhorter principalement à la foi, à l'espérance et à la justice politique.

Qu'ils ne reçoivent presque jamais de petits présents poux leur usage particulier ; mais qu'ils recommandent la nécessité publique de la province ou du collège ; qu'ils soient content à la maison d'une chambre ,meublée simplement, qu'ils ne s'habillent pas trop proprement et qu'ils aillent promptement aider et consoler les plus humbles personnes du palais, de peur qu'on ne croie qu'ils ne sont prêts à servir que les grands seigneurs.

Aussitôt après la mort des officiers, qu'ils aient soin de parler de bonne heure de leur substituer quelques amis de la Société, et qu'ils évitent le soupçon d'arracher le gouvernement des mains du prince. C'est pourquoi, comme on l'a déjà dit, qu'ils ne s'en mêlent pas directement, mais qu'ils y emploient des .amis fidèles et puissants, qui puissent soutenir la haine s'il arrive qu'il y en ait.

 Comment il faut se conduire à l’égard des religieux
qui remplissent dans l’Église les mêmes fonctions que nous.

Il faut supporter avec courage cette espèce de gens et faire entendre à propos aux princes et à ceux qui ont quelque autorité et qui sont en quelque sorte attachés à nous, que notre Société renferme la perfection de tous les ordres, excepté le chant et l'austérité extérieure dans la manière de vivre et dans les habits ; et que si les autres religieux excellent en quelque chose la Société brille d'une manière plus éminente dans l'Église, de Dieu.

Que l'on cherche et que l'on remarque les défauts des autres religieux, et après les avoir découverts et publiés avec prudence, et comme en les déplorant, à nos fidèles amis, que l'on montre qu'ils ne s'acquittent pas si heureusement des fonctions qui nous sont communes avec eux.

Il faut s'opposer avec plus d'efforts à ceux qui veulent établir des écoles pour enseigner la jeunesse dans les lieux où les nôtres enseignent avec honneur et avec profit ; que l'on fasse comprendre aux princes et eaux magistrats que ces gens causeront du trouble et des séditions dans l'État, si on ne les empêche,, et que les brouilleries commenceront par les enfants qui seront instruits diversement, et qu'enfin la Société suffit pour instruire la jeunesse ; si ces religieux ont obtenu des lettres du pape, ou s'ils ont pour eux la recommandation des cardinaux, que les nôtres agissent contre eux par les princes et par les grands qui informeront le pape des mérites de la Société et de la suffisance pour instruire la jeunesse en paix ; qu'ils tâchent d'avoir et qu'ils produisent des témoignages des magistrats, touchant leur bonne conduite et leur bonne instruction.

Cependant, que les nôtres s'efforcent de donner des marques particulières de vertu et d'érudition, en exerçant les écoliers dans les études, et par d'autres jeux scolastiques, propres à attirer l'applaudissement, et représentés devant les grands, les magistrats et le peuple.

 

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les douze règles pour le combat spirituel

11 Juillet 2005 Publié dans #spiritualité

LES DOUZE REGLES POUR LE COMBAT SPIRITUEL

 I. - Si l'homme trouve dure la route de la vertu, parce que sans cesse il nous faut lutter contre la chair, le diable et le monde, qu'il se souvienne que quelque vie qu'il ait choisie, fut-elle selon le monde, beaucoup d'adversité, de tristesses, de désagréments, de travail s'y rencontreraient.

 II. - Qu'il se souvienne que, dans les choses du monde, plus longtemps on combat, plus péniblement un travail succède à un autre travail, avec, au bout, le châtiment éternel.

 III. - Qu'il se souvienne qu'il est insensé de croire qu'on puisse parvenir au ciel autrement que par une lutte de ce genre, de même que notre chef, le Christ, n'est monté au ciel que par la Croix ; la condition du serviteur peut-elle être meilleure que celle du Maître ?

IV. - Qu'il se souvienne que non seulement il faudrait supporter ce combat, mais le désirer, même s'il ne nous arrivait aucune récompense, seulement pour se conformer à la doctrine du Christ notre Dieu et Seigneur. Chaque fois qu'en résistant à l'un quelconque de tes sens tu te fais violence, pense à la partie de la Croix du Christ à laquelle tu te rends ainsi conforme. Quand, résistant à ton ventre, tu mortifies le goût, rappelle-toi sa boisson de fiel et de vinaigre ; quand tu retires ta main du rapt de quelque chose qui te plaît, pense à ses mains fixées pour toi sur le bois de la croix ; et si tu résistes à l'orgueil, rappelle-toi celui qui, alors qu'il avait la forme d'un Dieu, a accepté pour toi la forme d'un esclave et a été humilié jusqu'à mourir sur la croix, et quand tu es tenté par la colère, souviens-toi que lui qui était Dieu, et le plus juste de tous les hommes, se voyant malgré cela raillé, insulté, flagellé, couvert de toutes sortes d'opprobres comme un voleur, mélangé avec des brigands, n'a cependant donné aucun signe de colère ou d'indignation, mais supportant tout très patiemment, répondait à tous avec la plus grande douceur, et ainsi, en suivant tout point par point, tu ne trouveras aucune souffrance qui, par un certain côté ne te rende conforme au Christ.

V. - Mais ne te fie pas à ces douze armes pas plus qu'à aucun moyen humain ; confie-toi en la seule vertu de Jésus-Christ qui a dit : " Prenez confiance, j'ai vaincu le monde " et ailleurs : " Le prince de ce monde est jeté dehors " ; aussi fions nous à sa seule force pour vaincre le monde et dompter le diable ; et pour cela, nous devons toujours demander son secours par la prière et le secours de ses saints.

VI. - Souviens-toi quand tu as vaincu une tentation, que toujours une autre va venir, car le diable rôde toujours autour de nous, cherchant à nous dévorer. C'est pourquoi il faut toujours se tenir dans la crainte et dire avec le prophète : " je me tiendrai sur mes gardes. "

VII - Non seulement il ne faut pas être vaincu par le diable, mais il faut toi-même le vaincre, et cela se fait quand non seulement tu ne pèches pas, mais que, dans ce qui t'avait tenté, tu trouves l'occasion d'un bien ; de même, si quelque bonne, action t'est procurée, pour que tu te laisses aller à ce sujet à une vaine gloire, pense aussitôt que ce n'est pas ton oeuvre, mais un bienfait de Dieu ; humilie-toi, et songe à être plus reconnaissant envers Dieu de ses bienfaits.

VIII. - Quand tu combats, combats comme sûr de la victoire, et devant avoir enfin une paix perpétuelle, car Dieu t'accordera peut-être cette grâce que le diable, confus, de ta victoire, ne reviendra pas ; quand tu as vaincu, comporte-toi comme si tu allais encore combattre, comme si tu combattais encore. Souviens-toi toujours de ta victoire, et, dans la victoire, souviens-toi du combat.

IX. - Quoi que tu te sentes bien gardé et fortifié, fuis cependant toujours les occasions de pécher ; le Sage a dit : " Qui aime le danger y périra ".

 X. - Dans les tentations, cours toujours au principe et précipite les enfants de Babylone sur la pierre ; la pierre, c'est le Christ ; car le remède est toujours préparé tardivement, etc.

XI. - Souviens-toi que même dans le moment du combat, c'est une ruse de la tentation de montrer la bataille : et, cependant, il est bien plus doux de vaincre la tentation que d'aller au péché où la tentation t'appelle. Et, en cela, beaucoup sont trompés ; car ils ne comparent pas la douceur de la victoire à la douceur du péché, mais le combat au plaisir : et cependant l'homme, qui mille fois a fait l'expérience de ce qu'était céder à la tentation, devrait bien, une fois du moins expérimenter ce qu'est amère ta tentation.

XII. - En outre, parce que tu es tenté, ne te crois pas abandonné de Dieu ou peu agréable à Dieu, ou peu juste et imparfait. Souviens-toi qu'après que Paul eut vu la divine essence, il subît les tentations de la chair que Dieu permit qu'on lui envoyât, pour lui éviter celles de l'orgueil. Et en cela l'homme doit remarquer que Paul, qui fut un vase d'élection et fut ,enlevé jusquíau troisième ciel, était cependant en danger de s'enorgueillir de ses vertus comme il le dit lui-même : " Pour que la grandeur des révélations ne me fut pas un danger, on m'a donné l'aiguillon de la chair qui me souffletât ". Ainsi, de toutes les tentations, celle de l'orgueil est-elle celle dont l'homme doit le plus se défier, car l'orgueil est la racine de tous les maux : le seul remède contre elle est de songer sans cesse que Dieu s'est humilié pour nous jusqu'à la croix et que la mort, malgré nous, nous humiliera jusqu'à faire de nous la nourriture des vers.

Les douze armes du combat spirituel que l'homme doit avoir sous la main au moment où le péché l'attire :

1. Le plaisir est court et faible.

2. Il a pour compagnon : le dégoût, le remords.

3. C'est la perte d'un plus grand bien.

4. La vie est un rêve, une illusion.

5. La mort est là, venant à l'improviste.

6. La crainte de l'impénitence.

 7. La récompense est éternelle ; le châtiment.

 8. Dignité et destination de l'homme.

 9. Paix de l'âme pure.

 10. Bienfaits de Dieu.

 11. La Croix du Christ.

 12. Le témoignage des martyrs, l'exemple des saints.

Les douze conditions de celui qui aime :

 1. Aimer une seule personne, tout dédaigner pour elle.

 2. Estimer malheureux l'amant séparé de celle qu'il aime.

 3. Tout souffrir, même la mort pour être avec elle.

 4. Prier qu'on lui plaise.

 5. Etre toujours avec elle, au moins en pensée, si matériellement c'est impossible.

 6. Aimer tout ce qui lui touche de près : ses amis, sa maison, ses habits, ses portraits.

 7. Désirer entendre ses louanges, ne pouvoir supporter un mot offensant à son égard.

 8. Croire d'elle les plus grandes merveilles, souhaiter aussi que tous les croient.

 9. Désirer souffrir pour elle et trouver du plaisir à cette souffrance.

 10. Pleurer souvent à son sujet, de douleur en son absence, de joie en sa présence.

 11. Toujours languir, toujours brûler de désir pour elle.

 12. Servir, sans arrière-pensée de payement ou de, récompense

 

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serment des jésuites(extraits)

11 Juillet 2005 Publié dans #spiritualité

« Je promets et déclare de surcroît que je ferai, dès que l'opportunité se présentera, une guerre implacable, secrètement ou ouvertement, contre tous les hérétiques, protestants ou libéraux, comme je suis dirigé pour le faire, de les extirper et les exterminer de la face de la terre entière, et que je n'épargnerai personne quel que soit son âge, son sexe ou sa condition, que je pendrai, brûlerai, ferai dépérir, abîmerai, écorcherai, étranglerai, et enterrerai vivant ces infâmes hérétiques ; que j'arracherai les ventres et les matrices de leurs femmes, écraserai les têtes de leurs enfants contre les murs, afin d'annihiler à tout jamais leur exécrable race.

Que au cas où cela ne pourrait pas être fait ouvertement, j'utiliserai secrètement le récipient empoisonné, la corde à étrangler, le fer du poignard ou le plomb de la balle, sans égard pour le rang, l'honneur, la dignité ou l'autorité d'une ou des personnes, quelle que puisse être leur condition de vie, publique ou privée, puisque je puis être sommé de le faire par n'importe quel agent du Pape, ou par un supérieur de la Fraternité de la Sainte Foi, de la Société de Jésus.

En confirmation duquel, je dédie par la présente mon existence, mon âme et tous mes pouvoirs corporels, et qu'avec cette dague que je reçois maintenant, je signe de mon nom écrit de mon propre sang, pour attestation ; et s'il est avéré que je manque par fausseté ou faiblesse dans ma détermination, que mes frères et soldats de la Milice du Pape me tranchent les mains et les pieds, et la gorge d'une oreille à l'autre, que mon ventre soit ouvert et qu'on y brûle du soufre, avec toutes les punitions qui puissent m'être infligées sur terre, et que mon âme soit torturée par les démons dans un enfer éternel ».

 

 

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échelle du Rite d'York

4 Juillet 2005 Publié dans #hauts grades

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EQUIVALENCES

3 Juillet 2005 Publié dans #hauts grades

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Chevalier Rose-Croix(Ordre Royal d'Ecosse) :conférence

3 Juillet 2005 Publié dans #hauts grades

GMP : « Très Digne Grand Surveillant Supérieur. Je te prie de me dire, parce que je suis perdu, es-tu un Chevalier de laRose-Croix? »

GSS : « Je suis régulièrement fait Chevalier Rosicrucien pour accomplir ce qui est juste éviter de faire le mal dont je n’aurai jamais peur. »

GSS : « Dans une Loge complète, tous des Chevaliers de renom et par un Grand Maître de renom également. »

GMP : « Comment t’es-tu procuré cet honneur ? Dis-moi, avec ton Caractère et nom. »

GSS : « De mon propre désir avancé, je fus incarcéré dans la Tour ; relâché par un juste essai et en payant les frais de passage, puis élevé au Pouvoir ; fais Conseiller, Rang d’un grand honneur et je suis depuis fais Chevalier pour mes loyaux services. Mon propre nom et Caractère auquel est adjoint ‘Monsieur’ est…tel que vous pourrez le trouver dans les registres. »

GMP : « Quel nombre atteindre pour former une Loge de Chevalerie complète ? »

GSS : « Le nombre trois est suffisant, bien que souvent ce soit beaucoup plus. »

GMP : « Pourquoi est-il Dit que trois soit suffisant ? Dis-le moi et dis-moi la vérité. »

GSS : « Parce qu’il y a un Dieu juste au Ciel que nous appelons Père ; Son seul Fils, notre Sauveur, le Christ qui souffrit pour nous tous ; le Saint-Esprit le Consolateur ; Grands et puissants Trois, pourtant Trois en Un avec qui nous espérons être Eternellement. » 

GMP : « Qui était ton Présentateur, ami, quand tu t’es présenté pour la Chevalerie ? »

GSS : « Le Grand Garde me mena à l’Entrée, il frappa : j’ai de suite été admis, reçu entre les Grands Surveillants qui me menèrent par la main jusqu’à mon arrivée devant le Grand Maître qui me demanda mon Caractère et nom, et me fit agenouiller à ses pieds. »

GMP : « Qu’as-tu répété ici et là ? »

GSS : « J’ai pris un Engagement solennel et j’ai fait très volontairement un serment. »

GMP : « Quelles autres cérémonies furent utilisées quand tu fus présenté pour la Chevalerie ? »

GSS : « Avec mes genoux pliés, j’étais placé là, avec l’Epée dans ma main droite et la Truelle dans ma main gauche, pendant que les Chevaliers m’encerclaient. Ensuite, on passa la Bannière de façon solennelle trois fois au-dessus de ma tête ; j’ai également reçu trois touches d’Epée sur mon dos ; relevé enfin, il m’a été donné  un Signe et une Marque chacun formant une Croix complète ; j’ai également reçu un Mot une fois sur mes pieds. »

 GMP : « Tu me montreras le Signe et la Marque dans chacun desquels il t’apparut une croix, et tu nommeras le Mot qui te fut donné une fois relevé sur tes pieds. »

GSS : « Le Signe est ainsi (il donne le Signe) ; je donne ainsi la Marque (aidé par Le Grand Surveillant Second) ; ‘I.N.R.I. est le Mot que j’ai ensuite reçu. »

GMP : « Tu dois expliquer la signification de ce Mot, qu’il soit sacré ou profane. »

GSS : « Il est sacré, incontestablement, s’il est justement compris : bien qu’il fut largement profané par ceux qui versèrent le sang de doux Jésus. Les quatre initiales placées sur un signe au-dessus de la tête de notre cher Sauveur, les Lettres doivent être lues comme le Mot des Ecritures. Le ‘I’ signifie le nom de doux Jésus, le ‘N’ est utilisé pour Nazareth, le ‘R’ représente Rex, le Roi en Ecossais, et ‘I’ signifiant les Juifs. »

GMP : « Dans quel but la Chevalerie de la Rose-Croix fut-elle établie ? »

GSS : « Pour nous rappeler l’arbre qui porta la charmante rose de Charon qu’était Jésus et la foire de lis qui soufflait dans la vallée. »

GMP : « Que t’apprend cet Ordre ? »

GSS : « De mettre ma croyance entière et ma confiance en Jésus, Fils de Dieu, qui, couronné d’épines par les soldats de Ponce Pilate et fouetté d’un bâton pour les péchés des hommes, mourut sur une Croix entre deux voleurs ; de là il descendit en enfer, maintenant il trône hautement jusqu’au Jour du Jugement ; quand il ressuscitera avec le pouvoir absolu et la vertu de juger tous les fils des hommes. Les vivants et les morts se lèveront au son des dernières trompettes pour entendre leurs condamnations prononcées par Lui, leur Juge profond. Cela m’apprend également à espérer la mort de mon cher Sauveur, pour obtenir la rémission de mes péchés et cela seulement par la foi ; et que je me tiendrai en ce Jour devant le Seigneur tout puissant que je pourrai voir de ces mêmes yeux auxquels Il donne maintenant la vue ; ensuite, notre Sauveur Jésus Christ séparera les chèvres des moutons, il pourra donner la Vie Eternelle à ceux pour qui Il avait essayé pour qu’ils se reposent pour toujours dans Sa Loge céleste en compagnie des Saints et des Anges bénis qui servent la glorieuse Trinité que le Trois en Un adore. »

GMP : « A qui toute Domination, Pouvoir et Louanges pour toujours. »

Tous : « Amen. »

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Hérédom of the Kilwinig(extrait2)

3 Juillet 2005 Publié dans #hauts grades

 Tirshatha : « Très Digne Grand Gardien Supérieur (se lève et salue), où étais-tu ?

GGS : « Dans la Tour de Repos. »

Tirshatha : « Comment es-tu entré dans cette Tour ? »

GGS : « Par un escalier en colimaçon de quinze marches avec trois paliers. »

Tirshatha : « Combien de marches jusqu’au premier palier ? »

GGS : « Sept. »

Tirshatha : « Pourquoi sept ? »

GGS : « Parce que sept constitue une Loge juste et parfaite. »

Tirshatha : « Qui as-tu rencontré là-bas ? »

GGS : « Un Surveillant Junior. »

Tirshatha : « Que t’a-t-il demandé ? »

GGS : « Le Signe, la Marque et le Mot d’un Apprenti Présenté. »

Tirshatha : « Que je demande, également. Approche ce Rang et donne le Signe, la Marque et le Mot. »

Le Grand Gardien Second et le Grand Garde Supérieur se lèvent et se tiennent face à face.

GGS : « Le Signe est ainsi (il le montre) ; je donne ainsi la Marque (il la donne) ; le Mot est B... »

Les Gardiens reprennent leur place.

Tirshatha : « Combien de marches jusqu’au deuxième palier ? »

GGS : « Cinq. »

Tirshatha : « Pourquoi cinq ? »

GGS : « Parce que cinq constitue une Loge de Compagnons. »

Tirshatha : « Qui as-tu rencontré là-bas ? »

GGS : « Un Surveillant Supérieur. »

Tirshatha : « Que t’a-t-il demandé ? »

GGS : « Le Signe, la Marque et le Mot d’un Camarade Artisan. »

Tirshatha : « Que je demande, également. Approche ce Rang et donne le Signe, la Marque et le Mot. »

Le Grand Gardien Supérieur et le Grand Garde Second se lèvent et se tiennent face à face.

 

GGS : « Le Signe est ainsi (il le montre) ; je donne ainsi la Marque (il la donne) ; le Mot est J.

 

Les Gardiens reprennent leur place.

Tirshatha : « Combien de marches jusqu’au troisième palier ? »

GGS : « Trois. »

tirshatha : « Pourquoi trois ? »

GGS : « Parce que trois régit une Loge. »

Tirshatha : « Qui as-tu rencontré là-bas ? »

GGS : « Un Maître Maçon. »

Tirshatha : « Que t’a-t-il demandé ? »

GGS : « Le Signe, la Marque et le Mot d’un Maître Maçon. »

Tirshatha : « Que je demande, également. Approche ce Rang et donne le Signe, la Marque et le Mot. »

Le Grand Gardien Supérieur se lève et avance vers l’estrade. Le Tirshatha se lève et descend pour faire face au Grand Gardien Supérieur.

GGS : « Le Signe est ainsi (il le montre) ; je donne ainsi la Marque (il la donne) ; le Mot est Machaben. »

Tirshatha et le Grand Gardien Supérieur reprennent leur place.

Tirshatha : « Comment a-t-il pris congé de toi ? »

GGS : « Il m’a mené vers le Grand Porche. »

Tirshatha : « Qui as-tu rencontré là-bas ? »

GGS : « Un Grand Présentateur et Examinateur. »

Tirshatha : « Que t’a-t-il demandé ? »

GGS : « Le Mot de Passe d’un Camarade Artisan. »

Tirshatha : « Que je demande, également. »

GGS : « Boaz. »

Tirshatha : « Comment a-t-il pris congé de toi ? »

GGS : « Il me livra à un Grand Gardien Second. »

Tirshatha : « Que t’a-t-il demandé ? »

GGS : « Le Mot de Passe d’un Maître Maçon. »

Tirshatha : « Que je demande, également. »

GGS : « Jachin. »

Tirshatha : « Comment a-t-il pris congé de toi ? »

GGS : « Il me livra à un Grand Gardien Supérieur. »

Tirshatha : « Que t’a-t-il demandé ? »

GGS : « Le premier Signe, la Marque et le Mot de Heredom. »

Tirshatha : « Que je demande, également. »

Les Gardiens se lèvent et se tiennent face à face. Le Grand Garde Supérieur donne au Grand Gardien Second le Signe, la Marque et le Mot de Heredom. Les Gardiens reprennent leur place.

Tirshatha : « Comment a-t-il pris congé de toi ? »

GGS : « Il m’a mené au Grand Maître. »

Tirshatha : « Que t’a-t-il demandé ? »

GGS : « D’où vins-je ? »

Tirshatha : « D’où viens-tu ? »

GGS : « De la Tour de Repos. »

Tirshatha : « Quelle recommandation en ramènes-tu ? »

GGS : « Des vœux chaleureux pour tous mes Frères de Caractère. »

Tirshatha : « Peux-tu décrire cette Tour ? »

GGS : « Dans cette Tour, on trouve trois chambres, la première, celle du milieu et la chambre intérieure. Dans la première, nous sommes présentés, dans la deuxième, reçus. Dans la troisième, nous sommes élevés à l’honneur. »

Tirshatha : « Y a-t-il d’autres pièces dans cette Tour ? »

GGS : « Il y a également un donjon obscur dans lequel quiconque est jeté doit peiner sous la lourde Pierre de Taille. »

Tirshatha : « Qu’as-tu vu sur cette Tour ? »

GGS : « Une Loge y était tracée en forme, dont la Voûte était le Paradis, ornée de Principes et de Vertus, qui font notre sept mystique. Les Principes si grands et bons sont au nombre de trois et sont appelés Amour Fraternel, Assistance et Vérité. Les Vertus sont au nombre de quatre, Prudence et Courage, Modération, Justice : et rien de plus : toutes vertus capitales sont bonnes. »

Tirshatha : « Qui as-tu rencontré dans cette Tour ? »

GGS : « Le protecteur de l’Art Royal, le Surveillant de la Tour, qui, pour son prix, me prononça libre ;  me donna un Mot que j’ai maintenant : j’ai ainsi traversé le Pont. »

Tirshatha : « Donne-moi ce Mot avec le Signal. »

GGS : « Zerubbabel. »

GGS donne le Signal.

A la conclusion de cette Section, les Frères ne donnent pas le Signe.

Tirshatha : « Très Digne Grand Gardien Second (se lève et salue), où étais-tu ? »

GGS : « Au Piédestal. »

Tirshatha : « Comment est appelé le Piédestal ? »

GGS : « Force. »

Tirshatha : « Donne-moi le Piédestal en Mot et Signe. »

GGS : « Salathiel. »

Le Signe est donné en tenant le bout du pouce sur le front avec les autres doigts fermés ensemble et éloignés du pouce.

Tirshatha : « Qui as-tu rencontré au Piédestal ? »

GGS : « Trois jeunes hommes. »

Tirshatha : « Que t’ont-ils demandé ? »

GGS : «  Ce qu’était le plus fort. »

Tirshatha : « Quelle réponse as-tu donnée à chacun ? »

GGS : « Au premier, j’ai répondu le Vin, au deuxième les Femmes et au troisième le Roi. »

Tirshatha : « Qui d’autre as-tu rencontré au Piédestal ? »

GGS : « Zerubbabel. »

Tirshatha : « Comment a-t-il pris congé de toi ? »

GGS : « Il m’a mené du Piédestal par l’Axe jusque dans la Capitale. »

Tirshatha : « Comment fus-tu conduis ? »

GGS : « Dans un escalier en colimaçon composé de neuf fois Sept marches. »

Tirshatha : « Comment est appelé l’Axe ? »

GGS : « Beauté. »

Tirshatha : « Et la Capitale ? »

GGS : « Sagesse. »

Tirshatha : « Qu’as-tu vu sur cette Capitale ? »

GGS : « Une Loge et un Entablement. »

Tirshatha : « Qu’as-tu vu sur cet Entablement ? »

GGS : « Une Sphère représentant l’Univers. »

Tirshatha : « Qu’as-tu vu sur cette Sphère ? »

GGS : « Un Livre ouvert. »

Tirshatha : « Comment se distingua-t-il ? »

GGS : « Par le Carré, la Balance et la Ligne de Plomb en dessous, et les Compas en forme de Carré au-dessus, par lesquels je savais que c’était le Mot. »

Tirshatha : « Donne-moi ce Mot. »

GGS : « Jéhovah ; Jireh ; Machaben. »

Tirshatha : « Comment Zerubbabel t’a-t-il ensuite renvoyé ? »

GGS : « Il m’a descendu le long de l’Axe par le Piédestal et me libéra. »

Tirshatha : « Avant de se séparer l’un de l’autre, que t’a-t-il demandé ? »

GGS : « Ce qui était le plus fort. »

Tirshatha : « Et qu’est-ce le plus fort ? »

GGS : « La Vérité est la plus forte des choses. »

Tous se lèvent : « Gloire au Dieu de la Vérité, maintenant et pour toujours. Amen. »

Tous reprennent leur place.

Tirshatha : « Mon Frère, tu devrais maintenant accomplir un voyage long, périlleux et mystique ; mais, dans la mesure où il est à peine possible de décrire à l’œil humain les scènes avec exactitude, je vais, avec l’accord de ces Frères, t’accepter immédiatement au Conseil de Sagesse.

Frères, êtes-vous ainsi en accord ?

Tu vas donc prendre ta place parmi nous et écouter la Conférence suivante qui explique le voyage que tu étais censé avoir accompli. »

Le Grand Maréchal conduit le Candidat vers une place au Nord.

Tirshatha : « Très Digne Grand Gardien Supérieur (se lève et salue), où étais-tu ? »

GGS : « J’ai voyagé à travers le monde. »

Tirshatha : « En quête de quoi ? »

GGS : « Le Saint-Rocher ou le Mont d’Adamant. »

Tirshatha : « Comment y es-tu arrivé ? »

GGS : « Par les sommets des montagnes, à travers l’immensité des déserts, et j’ai couru de grands périls jusqu’au Saint-Rocher où j’ai découvert mon salut. »

Tirshatha : « Qu’y as-tu vu ? »

GGS : « Une Fontaine s’écoulant du côté d’un rocher. »

Tirshatha : « Qu’y entendis-tu ? »

GGS : « La voix d’un Agneau. »

Tirshatha : « Que dit-elle ? »

GGS : « Viens boire. »

Tirshatha : « Que vis-tu d’autre sur ce Rocher ? »

GGS : « Une grande Eglise dans une grande Cité. »

Tirshatha : « Comment fut fondée la Cité ? »

GGS : « Ni dans le sang ni dans l’iniquité, mais dans la Vertu et la Vérité. »

Tirshatha : « Pourquoi ni dans le sang ni dans l’iniquité ? »

GGS : « Parce qu’il est dit : ‘La pierre criera du mur, et la poutre de bois lui répondra. Malheur à celui qui bâtit une ville par le sang et établit une cité par l’iniquité.’ (Hab. ii. 11 et 12) »

Tirshatha : « Pourquoi la Vertu et la Vérité ? »

GGS : « Parce qu’elles sont stables telles un Rocher. »

Tirshatha : « Comment était habitée la Cité ? »

GGS : « Par ‘des familles et des langues et des nations.’ (Revel. Xiii. 7.) »

Tirshatha : « Comment était-ce gardé ? »

GGS : « Par un groupe d’Anges aux épées ardentes. »

Tirshatha : « Comment s’appelait-il ? »

GGS : « ‘La Shamniah de Jéhovah’ ou ‘Le Seigneur est là’. (Ezek. Xlviii. 35.) »

Tirshatha : « Où se situait ton Eglise ? »

GGS : « Au centre. »

Tirshatha : « De quelle forme ? »

GGS : « Une Croix carrée normale. »

Tirshatha : « De quelle longueur ? »

GGS : « D’Est en Ouest. »

Tirshatha : « Pourquoi cela ? »

GGS : « Parce que la Gloire de Dieu apparaît à l’Est et disparaît à l’Ouest, et donc toutes les Eglises, les Chapelles et tous les endroits de Culte Religieux sont ou devraient ainsi être situés. »

 

Tirshatha : « De quelle largeur ? »

 

GGS : « Du Nord au Sud. »

Tirshatha : « De quelle taille ? »

GGS : « D’une taille immesurable. »

Tirshatha : « De quelle profondeur ? »

GGS : « D’une profondeur insondable. »

Tirshatha : « Qu’entendis-tu ? »

GGS : « La voix du Grand Architecte. »

Tirshatha : « Que dit-il ? »

GGS : « ‘Venez à moi, tous qui peinez et êtes lourdement chargés, et je vous offrirai le repos.’ (Matt. xi. 28.) »

Tirshatha : « Travaillas-tu et peinas-tu à la construction de l’Eglise ? »

GGS : « Oui. »

Tirshatha : « Quel était ton salaire ? »

GGS : « L’espoir d’un Royaume ? »

Tirshatha : « Quel Royaume ? »

GGS : « Pas de ce monde. »

Tous se lèvent et se tiennent debout avec la première partie du Signe Pénal.

Tirshatha : « Puissions nous, vous et moi et tous les Frères, qu’ils soient présents ou absents, peiner et travailler de telle sorte que nous puissions aller au Mont Sion, et dans la cité du Dieu vivant, la divine Jérusalem, et à une compagnie innombrable d’anges, à l’assemblée générale et à l’église du premier-né, qui sont inscrits au Ciel, et à Dieu le Juge de tous et à tous les esprits des hommes justes rendus parfaits, et à Jésus le Médiateur du Nouveau Covenant où notre soleil ne se couchera plus, et la lune ne se retirera plus car notre Seigneur sera notre lumière éternelle, et les jours de notre deuil à jamais finis. (Heb. Xii. 22-24 ; Isa. Lx. 20.) »

Les Frères complètent le Signe et se rassoient.

Tirshatha : « Très Digne Grand Gardien Second (se lève et salue), où étais-tu ? »

GGS : « Dans la Chambre du Milieu. »

Tirshatha : « Qu’as-tu vus dans la Chambre du Milieu ? »

GGS : « Les trois grandes Lumières de la Maçonnerie. »

Tirshatha : « Que sont-elles ? »

GGS : « Le Naturel, la Mosaïque et les Lois Chrétiennes. »

Tirshatha : « Qu’as-tu vu dans la Chambre du Milieu grâce aux trois grandes lumières ? »

GGS : « Les Meubles d’une Loge. »

 

Tirshatha : « Que sont-ils ? »

 

GGS : « La Bible, le Carré et les Compas. »

Tirshatha : « En tant que Meuble d’une Loge, que t’apprend la Bible ? »

GGS : « La Conformité à la Loi de Dieu. »

Tirshatha : « Et le Carré ? »

GGS : « Ne pas faire ce que je ne voudrais pas qu’on me fasse. »

Tirshatha : « Et les Compas ? »

GGS : « Vivre dans une juste mesure. »

Tirshatha : « Qu’as-tu vu d’autre dans la Chambre du Milieu grâce aux trois grandes Lumières ? »

GGS : « Les Joyaux Moraux ? »

Tirshatha : « Que sont-ils ? »

GGS : « Le Carré, la Balance et la Ligne de Plomb. »

Tirshatha : « Que t’enseigne le Carré en tant que Joyau Moral ? »

GGS : « La Justice est dans tous nos actes. »

Tirshatha : « Et la Balance ? »

GGS : « L’Humilité dans le cœur et le comportement. »

Tirshatha : « Et la Ligne de Plomb ? »

GGS : « L’Honnêteté dans nos pensées et nos intentions. »

Tirshatha : « Qui as-tu rencontré dans la Chambre du Milieu ? »

GGS : « Trois hommes sages. »

Tirshatha : « Comment ont-ils pris congé de toi ? »

GGS : « Ils m’ont mené au Conseil de Sagesse. »

Tirshatha : « Comment fus-tu conduit ? »

GGS : « Par une Etoile Flamboyante apparaissant au Nord. »

Tirshatha : « Que signifie Conseil de Sagesse ? »

GGS : « Une stalle. »

Tirshatha : « Qui as-tu rencontré dans ce même Conseil de Sagesse ? »

GGS : « Un Frère glorieux, sa Sainte Epouse et le Mot toujours béni. »

Tirshatha : « Nomme-les. »

GGS : « Joseph, Marie, Jésus. »

Tous se lèvent : « A Lui, comme il est dû, nous attribuons toute la Gloire, l’Honneur, le Pouvoir , la Majesté, la Domination, maintenant et pour toujours. Amen ! »

Les Frères restent debout durant les deux prochaines Sections, donnant la première partie du Signe Pénal.

Tirshatha : « Très Digne Grand Gardien Supérieur, depuis l’ouverture de ce chapitre, qu’as-tu fait ? »

GGS : « J’ai cherché un Mot qui était perdu mais que, grâce à ton assistance, nous avons maintenant retrouvé. »

Tirshatha : « Quand le Mot fut-il perdu ? »

GGS : « Le Mot fut perdu aux fils des hommes quand le Sauveur descendit dans l’antre infernal. »

Tirshatha : « Quand le Mot fut-il trouvé ? »

GGS : « Quand Il, victorieux, s’éleva. Sur les Péchés et la Mort, nos ennemis éternels »

Tirshatha : « Qu’a fait le Mot pour nous ? »

GGS : « Il vécut trente trois ans sur terre, nous laissa un exemple clair et brillant, souffrit d’une mort douloureuse et ignominieuse pour nous sauver

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Hérédom of the Kilwining(extrait1)

3 Juillet 2005 Publié dans #hauts grades

Tirshatha : « Digne Grand Gardien Second (se lève et salue), combien constitue un Chapitre de l’Ordre Royal de Heredom de Kilwinning ? »

GGS : « Neuf. »

Tirshatha : « Pourquoi ? »

GGS : « Pour trois raisons. »

Tirshatha : « Donne-moi la première. »

GGS : « Parce qu’il y a neuf chiffres dans les nombres qui nous permettent ainsi de numéroter les jours où nos sentiments influenceraient notre sagesse. »

Tirshatha : « Donne-moi la deuxième. »

GGS : « Parce qu’il y a neuf Muses dans l’harmonie, ce qui affine la nature humaine. »

Tirshatha : « Nomme-les. »

GGS : « Calliope, Clio, Euterpe, Melpomène, Terpsichore, Erato, Polymnie, Uranie et Thalie. »

Tirshatha : « Et quelle est la troisième raison ? »

GGS : « Parce qu’il y a neuf ordres d’Anges dans la hiérarchie céleste. »

Tirshatha : « Nomme-les. »

GGS : « Chérubin et Séraphin, Trônes, Dominions, Principautés, Puissances, Vertus, Archanges et Anges. »

Tirshatha : « De combien est faite une Loge juste et parfaite ? »

GGS : « Sept. »

Tirshatha : « Pourquoi ? »

GGS : « Pour trois raisons également. »

Tirshatha : « Donne-moi la première. »

GGS : « Parce qu’en six jours, Dieu créa les Cieux, la Terre, la Mer et tout ce qui en fait partie et se reposa le septième jour quand il déclara que tout était parfait. »

Tirshatha : « Quelle est la deuxième raison ? »

GGS : « Parce qu’il y a sept Arts libéraux et Sciences grâce auxquels nous pouvons améliorer notre savoir. »

Tirshatha : « Nomme-les. »

GGS : « Grammaire, Logique, Rhétorique, Arithmétique, Géométrie, Musique et Astronomie. »

Tirshatha : « Et quelle est la troisième raison ? »

GGS : « Parce qu’il est dit qu’il y a sept Esprits se tenant devant le Trône de l’Agneau offrant les prières du fidèle. »

Tirshatha : « De combien est formée la Loge des Compagnons ? »

GGS : « Cinq. »

Tirshatha : « Pourquoi ? »

GGS : « Pour trois raisons également. »

Tirshatha : « Donne-moi la première. »

GGS : « Parce qu’il y a cinq divisions de temps qui nous permettent de minuter nos actions. »

Tirshatha : « Nomme-les. »

GGS : « Minutes, Heures, Jours, Mois et Années. »

Tirshatha : « Quelle est la deuxième raison ? »

GGS : « Parce qu’il y a cinq Ordres dans l’Architecture qui ornent nos édifices. »

Tirshatha : « Nomme-les. »

GGS : « Toscan, Dorique, Ionique, Corinthien et Composite. »

Tirshatha : « Et quelle est la troisième raison ? »

GGS : « Parce qu’il y a cinq points dans la Confrérie qui unissent ou devraient unir les Maçons. »

Tirshatha : « Nomme-les. »

GGS : « Main dans la main, pied à pied, genou à genou, poitrine à poitrine et main sur le dos. »

Tirshatha : « Combien dirige une Loge ? »

GGS : « Trois. »

Tirshatha : « Pourquoi ? »

GGS : « Pour trois raisons également. »

Tirshatha : « Donne-moi la première. »

GGS : « Parce qu’il y a trois termes dans un syllogisme grâce auquel nous découvrons la vérité, la majeure, la mineure et la conclusion. »

Tirshatha : « Quelle est la deuxième raison ? »

GGS : « Parce qu’il y a trois côtés égaux dans un triangle équilatéral qui est un emblème de la troisième. »

Tirshatha : « Et quelle est la troisième raison ? »

GGS : « Parce qu’il y a Trois Personnes dans la Sainte Trinité : le Père, le Fils et le Saint-Esprit, Un Dieu. »

Tous se lèvent : « A Qui vont Gloire, Honneur et Louange, maintenant, à l’avenir et pour toujours. Amen. »

Tirshatha : « Digne Grand Gardien Supérieur (se lève et salue), que représente le Fils de l’Homme dans la Maçonnerie ? »

GGS : « La Pierre de Taille Considérée. »

Tirshatha : « Comment est autrement appelé la Pierre de Taille Considérée ? »

GGS : « La Pierre que les Constructeurs ont rejetée qui est devenue maintenant la Pierre Principale de l’Angle ou le modèle le plus parfait sur lequel les Maçons essaient leurs Joyaux Moraux. »

Tirshatha :  « En quoi est-ce le modèle le plus parfait ? »

GGS : « Les trois grands principes de la Maçonnerie. »

Tirshatha : « Quels sont-ils ? »

GGS : « Amour Fraternel, Assistance et Vérité. »

Tirshatha : « Pourquoi l’Amour Fraternel ? »

GGS : « Parce que personne ne peut montrer plus grand amour pour ses Frères que lorsqu’Il s’est sacrifié pour eux. »

Tirshatha : « Pourquoi l’Assistance ? »

GGS : « Parce qu’Il est venu pour les libérer des liens du Pécher et de la Mort. »

Tirshatha : « Pourquoi la Vérité ? »

GGS : « Parce qu’Il est la Vérité même et en est le Donateur. »

Tirshatha : « Quel est Son nom ? »

GGS : « Emmanuel. »

Tirshatha : « Que cela signifie-t-il pour les Frères ? »

GGS : « Dieu avec nous. »

Tirshatha : « Que le Dieu de la Vérité soit toujours avec nous pour nous diriger et nous assister. Amen. »

 

Tirshatha : « Digne Grand Gardien Second (se lève et salue), quel était le premier édifice érigé sous la direction divine. »

GGS : « L’arche de Noé. »

Tirshatha : « Dans que but fut-elle construite ? »

GGS : « Pour sauver les élus du Déluge. »

Tirshatha : « Combien de personnes y avait-il à sauver ? »

GGS : « Huit : quatre hommes et quatre femmes. »

Tirshatha : « Nomme les hommes. »

GGS : « Noé, Japhet, Sem et Cham, tous vrais maçons. »

Tirshatha : « Combien y a-t-il de travaux faits par des mains humaines appelés Merveilles du Monde ? »

GGS : « Sept. »

Tirshatha : « Nomme-les. »

GGS : « La Tour de Babel, les Pyramides d’Egypte, la Statue de Zeus par Phidias à Olympe en Péloponnèse, le Temple d’Artémis à Ephèse, le Mausolée d’Halicarnasse, le Phare d’Alexandrie et le Colosse de Rhodes. »

Tirshatha : « Combien y eut-il de personnes nommées avant d’être nées ? »

GGS : « Trois. »

Tirshatha : « Qui étaient-elles ? »

GGS : « Bézaléel, Maher-Shalal-Hash-Baz et le Roi Cyrus le Grand. »

Tirshatha : « Qu’étaient-ils ? »

GGS : « Bézaléel était un ouvrier inspiré du Tabernacle dans lequel résidait la Divine Schekinah et dans lequel était déposée l’arche d’Alliance qui devint ensuite le modèle pour le Temple du Roi Salomon, conforme à un modèle délivré au Mont Horeb par Dieu à Moïse qui devint ensuite Grand Maître de la Loge d’Israël ; le deuxième, le fils d’une Prophétesse dont nous lisons dans les Prophéties d’Isaïe, ch. Vii ; et le troisième, Cyrus le Grand, était le Fondateur de la Monarchie Perse, conquérant de l’Asie et restaurateur du Temple Saint. »

Tirshatha : « Combien y a-t-il de personnes dites ne jamais être mortes ? »

GGS : « Deux, Hénoch et Elie. »

Tirshatha : « Qu’étaient-ils ? »

GGS : « Hénoch était le cinquième après Seth et le septième depuis Adam et prophétisa l’inondation et l’incendie général ; et de peur que les Arts et Sciences ne disparaissent du savoir des hommes, il érigea deux piliers, un de briques, l’autre de pierre, sur lesquels ces Arts étaient gravés jusqu’au bout, de telle sorte que si le pilier de pierre périssait sous les flammes, le pilier de briques resterait, et que si le pilier de briques était détruit par l’eau, le pilier de pierre resterait, et ceci pouvait se voir en son temps sur la Terre de Syrie, selon Joseph. Le second, Elie le Tishbite, qui, après avoir réalisé de nombreux miracles en présence des Rois et de la Princesse d’Israël pour les ramener vers l’adoration du vrai Dieu, était ravi au Ciel par un chariot de feu. »

Tirshatha : « Que devraient célébrer les Francs-Maçons principalement ? »

GGS : « Trois grands événements : la Création du Monde, le Déluge de Noé et la Rédemption de l’Homme. »

Tirshatha : « Dans quel but ? »

GGS : « A la Gloire de Dieu. »

Tous se lèvent : « A Qui vont Gloire, Honneur et Louange, maintenant, à l’avenir et pour toujours. Amen. »

Tous reprennent leur place.

Tirshatha : « Digne Grand Gardien Supérieur (se lève et salue), où a lieu, pour la première fois, un Chapitre de l’Ordre ? »

GGS : « Au sommet saint du Mont Moriah dans le Royaume de Judée. »

Tishatha : « Pourquoi le Mont Moriah a-t-il été consacré ou nommé saint ? »

GGS : « En raison de trois grands sacrifices faits sur son sommet : premièrement, Abraham, à la commande de Dieu, sacrifiant son fils Isaac ; deuxièmement, la prière et le sacrifice du Roi David pour apaiser la peste ; troisièmement, la prière et le sacrifice du Roi Salomon à la consécration du Saint-Temple. »

Tirshatha : « Le mont Moriah a-t-il un égal dans le monde ?

GGS : « Seul le Mont Calvaire. »

Tirshatha : « Pourquoi le Mont Calvaire a-t-il été consacré ou nommé saint ? »

GGS : « En raison d’un grand sacrifice fait sur son sommet. »

Tirshatha : « Lequel ? »

GGS : « Le sacrifice du Messie pour la rédemption du monde. »

Tirshatha : « Ayant auparavant discuté des honneurs et des dignités qui te sont accordés en tant que Franc-Maçon, je désire savoir quel est le premier et plus grand honneur jamais accordé aux Francs-Maçons ? »

GGS : « La descente de la Divine Schekinah, d’abord au sacre du Saint-Tabernacle, puis à la consécration du Temple de Dieu par le Roi Salomon, se plaçant sur l’Arche ou le Trône dans le Saint des Saints, couverte par les ailes du Chérubin où elle continua à donner ses réponses d’oracle pour plusieurs générations. »

Tirshatha : « Combien ? »

GGS : « Quatorze. »

Tirshatha : « La Schekinah n’a-t-elle jamais été destituée ? »

GGS : « Elle l’a été. »

Tirshatha : « Pourquoi ? »

GGS : « Parce que les Israélites se sont prouvés  infidèles à leur Dieu. »

Tous se lèvent : « Que la lumière de la Maçonnerie soit retirée de tous ceux qui se  prouvent  infidèles à leur Dieu ! Amen. »

Tous reprennent leur place.

Tirshatha : « Digne Grand Gardien Second (se lève et salue), les Maçons avaient-ils une place au Temple du Roi Salomon ? »

GGS : « Oui. »

Tirshatha : « Comment s’appelait ce lieu ? »

GGS : « La Chambre du Milieu. »

Tirshatha : « Quelles étaient les qualifications requises pour être admis dans cette Chambre du Milieu ? »

GGS : « Fidélité, Hospitalité et Taciturnité. »

Tirshatha : « Lorsqu’ils étaient admis, que voyaient-ils digne d’observation ? »

GGS : « Le Dallage Mosaïque, l’Etoile Ardente et la Bordure Ornée. »

Tirshatha : « Que représentait le Dallage Mosaïque ? »

GGS : « La Loi remise à Moïse au Mont Sinaï. »

Tirshatha : « Donne aux Frères le Signe de cette Loi. »

GGS lève les deux mains, doigts et pouces écartés.

Tirshatha : « Que représente l’Etoile Ardente. »

GGS : « La Gloire de Dieu apparaissant au Mont Sinaï lors de la remise de cette Loi. »

 

Tirsh: « Que représente la Bordure Ornée ? »

GGS : « Les ornements d’une vie vertueuse, conformément à cette Loi. »

Tirshatha : « Le Temple du Roi Salomon avait-il un égal dans le monde ? »

GGS : « Seul le Temple mystique du corps du Christ. »

Tirshatha : « Les Francs-maçons peuvent-ils y espérer une place ? »

GGS : « Ils peuvent. »

Tirshatha : « Comment s’appelle cette place ? »

GGS : « La Chambre du Milieu également. »

Tirshatha : « Quelles sont les qualifications requises pour être admis dans cette Chambre du Milieu ? »

GGS : « Foi, Espoir et Charité. »

Tirshatha : « Lorsque tu es admis, qu’espères-tu voir digne d’observation ? »

 

GGS : « La Page de Chevalet, la Pierre de Taille Considérée et le Thurnal Broché. »

Tirshatha : « Comment sont-ils placés ? »

GGS : « La page de Chevalet sur le Dallage Mosaïque, la Pierre de Taille Considérée sur l’Etoile Ardente et le Thurnal Broché sur la Bordure Ornée. »

Tirshatha : « Que représente pour nous le Thurnal Broché ? »

GGS : « La Grâce Divine pénétrant nos durs cœurs de pierre. »

Tirshatha : « Qu’est la Pierre de Taille Considérée ? »

GGS : « Le Grand Architecte de l’Eglise qui Se nomma la Rose de Charon et le Muguet. »

Tirshatha : « Et qu’est la Page de Chevalet ? »

GGS : « Le chemin du Salut qui nous est présenté dans le Livre des Bonnes Nouvelles. »

Tirshatha : « Ce livre est-il autrement appelé ? »

GGS : « Les Evangiles Saints. »

Tous se lèvent : « Béni soit Dieu de nous avoir donné les Evangiles Saints comme loi et guide de foi. Amen. »

Tous reprennent leur place.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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le Rite Français

3 Juillet 2005 , Rédigé par TEAPH Publié dans #hauts grades

Le Rite Français est le nom donné par le Grand Orient à un système de 7 grades. Il a été instauré par le Grand Chapitre Général en 1786. Il porte également le nom de Rite Moderne, ou Rite Français Moderne.

Il comporte les grades suivants : Les trois grades de la Maçonnerie Bleue, 1, Apprenti 2, Compagnon 3, Maître ;

4, Premier Ordre de Rose-Croix, Maître Élu (ou Élu) ;

 5, Second Ordre de Rose-Croix, Maître écossais (ou Écossais) ;

 6, Troisième Ordre de Rose-Croix, Chevalier d’Orient (ou Chevalier d’Orient ou de l’Épée) ;

 7, Quatrième Ordre, Souverain Prince - Rose Croix.

On trouve en outre la version suivante : Loges Bleues : 1, Apprenti 2, Compagnon 3, Maître ; Grades de perfectionnement 4, Élu Secret 5, Grand Élu Écossais ; Grade de Chapitres Grades chevaleresques 6, Chevalier d’Orient ou de l’Épée 7 Souverain Prince Rose-Croix.

Également, fin dix-neuvième et au début de 1900, le système suivant de Sept grades auquel s’ajoutent trois grades inspirés du Rite écossais :Grade d’Apprenti, Grade de Compagnon, Grade de Maître, Grade d’Élu correspondant au XIième du Rite Écossais, Grade d’Écossais, correspondant au 14ième, Grade de Chevalier d’Orient, correspondant au 17ième, Grade de Rose Croix, correspondant au 18ième.

A partir de 1860, les loges françaises chapitrales eurent le droit de donner le Grade de Rose Croix, directement à partir du Grade de Maître en supprimant le Grade d’Élu, d’Écossais, et de Chevalier d’Orient, ce qui donnait l’échelle de 4 grades pour l’accession au grade de Rose-Croix, ou 18ième.degré. On trouve également les grades suivants, où il y aura pratiquement coïncidence entre le rite français et le rite écossais (31 à 33) : Grade de Chevalier Kadosch, (30ième) Grade d’Inquisiteur Inspecteur Commandeur, 31ième degré, (Grand Inspecteur Inquisiteur Commandeur au rite écossais), Grade de Souverain Prince de Royal secret, 32ième (Sublime Prince du Royal secret au rite écossais), Grade de Grand Inspecteur Général, 33ième (Souverain grand inspecteur Général au rite écossais). Dans ce cas, le rite français se confond parfois avec le Rite Écossais.

La G.L.N.F. Opera a repris le « rit » français d’origine, sous la dénomination Rite Français Moderne rétabli, pour le rétablir selon les formes du XVIIIième.


Particularités du système. Dans le rite français d’origine, la Rose Croix est l’axe et le sommet du Rite, comme dernier degré, avec le symbole du nombre Sept. Ce nombre est un des nombres du grade de Maître. « Il s’agit du nombre le plus élevé des grades symboliques à cause de sa double valeur scientifique et traditionnelle ». « Les sept marches du Temple indiquent, au moral, les sept arts libéraux qui élèvent les maçons qui les pratiquent, en même temps qu’elles signifient les sept vices capitaux qu’ils ont foulés au pied pour s’élever à la Maîtrise de soi-même ». « La réunion du nombre trois et du nombre 4, soit sept représente la perfection. Sept frères rendent une loge juste et parfaite. (Dans le Rite Français, sept Maîtres au grade de Maître suffisent et sept Maîtres participent aux recherches d’Hiram). Ce système est copié, selon Naudon du Rite à Sept Degrés, pratiqué préalablement par les Chapitres Parisiens, à l’origine du Système Lyonnais ainsi que celui de la Mère Loge de Marseille. Les 7 grades de la Mère Loge Écossaise de Marseille, en version typographique furent édité en 1812, déjà pratiqués en 1751, et ceux-ci sont considérés comme une source du rite français.

La Grande Loge Provinciale de Lyon a été créée par Willermoz en 1760 qui réunit trois Loges, L’Amitié, La Parfaite Amitié et les Vrais Amis. Les grades de Lyon étaient les suivants (entre autres) : Apprenti, Compagnon, Maître ; Maître Parfait ; Maître Élu ; Maître écossais ; Chevalier d’Orient. En fusionnant le grade de Maître Parfait et de Maître Élu, on obtint le Grade de Maître Élu. Le Grade d’Élu permet de conférer les 4,5,6,7,8,9,10,11 ; le Grade d’écossais, les 12,13,14 ; le Grade de Chevalier d’orient, les 15,16,17 ; le Grade de Souverain Rose Croix le 18ième

Disposition du Temple. Lumières. Titres. Officiers. Dénomination.

Basé sur le rectangle et le carré long, le temple porte plusieurs noms selon le grade. Il y a trois fenêtres, à l’Est, au Sud et à l’Ouest. Petite et grande lumière. Pour Naudon, le terme « petite lumière » est facultatif. Il représente le Soleil, la Lune et le Maître de Loge. Inspiré de la maçonnerie anglaise, il est symbolisé par un chandelier à trois branches remplaçant les chandeliers simples sur l’autel du vénérable. Pour Naudon, les trois grandes lumières sont en fait sur le plateau du vénérable, alors que l’on trouve l’installation des trois grandes lumières (volume de la loi, équerre et compas) sur l’autel des serments (comme au REAA) avec une étoffe bleue, bordée de rouge lorsque le récipiendaire prête serment. Pour Vuillaume, il n’y a pas d’autel des serments au premier grade, ni au second.

Naudon souligne que le terme « trois grandes lumières » n’est pas utilisé au rite français. Comme au rite français le plateau du vénérable et l’autel des serments sont confondus en un seul, il semble que les deux options existent au rite français, alors qu’en maçonnerie symbolique le plateau du vénérable et l’autel doivent être séparés. En tout état de cause, la symbolique du rite exige la séparation des outils, des objets et des symboles qui figurent à part dès le quatrième grade. Nombre de Lumières

Au premier grade : trois lumières (rite écossais).

Au grade de compagnon : cinq lumières éclairent la loge (rite écossais).

Au troisième : neuf lumières groupées par trois, un groupe à l’est, un au sud et le dernier à l’ouest (rite écossais).

Au quatrième : un chandelier avec une bougie jaune dans le premier appartement ; dans le troisième appartement six grandes lumières sur le mur, et un chandelier à neuf branches du côté du midi.

Au cinquième grade : pas de décoration spéciale dans la première chambre ; dans la seconde, ou voûte secrète, vingt-sept lumières telles que un groupe de neuf lumières formant triangle à l’orient, du côté du midi ; un groupe formant un cercle par huit lumières et la neuvième au centre, à l’occident près du premier surveillant ; le dernier groupe de 9 bougies sur deux lignes par six et trois près du second surveillant. Dans la dernière salle, un chandelier à sept branches en or et sept lampes allumées. La pierre cubique à pointes renvoie aux mêmes nombres, soit 3x3=9, ainsi qu’aux nombres 3, 5, 7, 9.

Au sixième grade, décoration simple dans la chambre de préparation ; pas de lumières déterminées dans la seconde chambre ou Conseil, en nombre suffisant pour très bien éclairer ; dans le troisième appartement (séparé par un parvis ou une antichambre de la seconde) soixante-dix lumières en dix groupes de sept, représentant les soixante-dix années de captivité lors du règne de Cyrus, en Babylone.

Au septième grade, les lumières sont celles du Souverain Prince Rose Croix du 18ième du Rite Écossais, trente-trois lumières en cire jaune, en trois groupes de onze dans le premier appartement. Dans le troisième appartement, trente-trois lumières de cire blanche par groupe de onze. Officiers Les officiers sont les lumières des ateliers symboliques, soit le Vénérable, deux Surveillant aux pieds des colonnes, l’Orateur et le Secrétaire.

Au premier grade, ils sont selon le tuileur de Vuillaume, douze, avec deux experts chargés de remplacer les surveillants et parfois le vénérable après les surveillants, en cas d’absence.

Au quatrième grade, le Président est « Très Sage » ; le premier Surveillant « Grand Inspecteur » ; le second « Sévère Inspecteur » et les autres officiers sont « Élus secrets ».

Au cinquième grade, Le Président est « Très Sage », les Surveillants « Grands Surveillants » et les autres membres sont « Sublimes Maîtres ».

Au sixième grade, le Président est « Souverain Maître » ; l’Orateur « Grand Maître du Palais » ; le premier Surveillant « Général Grand Maître de la cavalerie » ; le second surveillant « Général Grand Maître de la milice » ; le garde des sceaux « Grand Maître de la chancellerie » ; le trésorier « Grand Maître des finances » ; le secrétaire « Grand Maître des dépêches » ; et il y a un « Grand Maître des Cérémonies ». Le récipiendaire porte le nom de Zorobabel et les membres sont Chevaliers qui travaillent d’une main et combattent de l’autre.

Au dernier Grade, qui correspond sensiblement au 18ième du rite écossais, le Président est « Très Sage et parfait Maître », les surveillants sont « Très excellents et parfaits » ; les officiers « Très puissants et parfaits » ; les Chevaliers sont « Très respectables et parfaits ».

Au premier point de la réception, le titre de Parfait est supprimé. Colonnes. Dans le Rite Français, les colonnes sont inversées par rapport au Rite Écossais et au Rite Rectifié. La colonne Boaz est à droite en entrant, la colonne Yakin (Jakin, Jachin) se trouve à gauche. Le premier surveillant se trouve au pied de la colonne B, avec les compagnons dans le prolongement, et le second se trouve au pied de la colonne J avec les apprentis dans le prolongement. Il y a croisement. Les Maîtres siègent à droite ou à gauche.

Les trois premiers grades correspondent à quelques différences près aux trois premiers grades du R.E.A.A. Les grades suivants sont d’inspiration symbolique Rose Croix. Tapis de Loge. Place du tapis. Placé à l’identique au Rite écossais pour les trois premiers degrés. Dans le troisième appartement dénommé Loge, au quatrième. Dans la troisième chambre dénommée « Temple dans sa perfection », au cinquième. Dans le second appartement, dénommé « salle dite d’Orient », ou Conseil, dans le sixième.

Dans le septième grade, au milieu de la salle dite Loge dans le premier appartement, et dans la troisième sur le pavé (le tuileur de Vuillaume indique un tracé de loge des Souverains Rose Croix second appartement, mais cette pièce était considérée comme un lieu de réprobation) Titre Nommée Loge aux trois premiers degrés ;

Au quatrième, Loge mais séparée en trois appartements : le premier est appelé chambre de préparation, le second chambre obscure ou caverne ; le troisième Loge, ou Conseil.

Au cinquième degré, Loge séparée en trois chambres ou appartements. Première chambre de préparation, la seconde voûte secrète ; la troisième, « Temple dans sa perfection » divisée en deux parties. La Loge, ou Sublime Loge, se nomme Voûte secrète en ouvrant, Voûte sacrée en se fermant.

Au sixième grade, la loge est découpée en trois appartements. Le premier est la chambre de préparation ; le second est la salle dite d’Orient, Cour du Roi de Perse, ou Conseil de Cyrus ; le troisième est la salle d’occident avec une antichambre, ou parvis, ou lieu où se trouvent les Chevaliers.

Au septième, la Loge est divisée en trois appartements, le premier où à lieu l’ouverture des travaux pour les réceptions ; la seconde chambre représente le lieu de réprobation ; la troisième est la Loge qui prend le titre de Souverain Chapitre de Rose Croix, de l’Aigle Noir, du Pélican, d’Heredom, ou de Saint André d’Écosse, anciennement selon le rite écossais.

Autres éléments. Âge. Mots de Passe.

Âge. au premier grade : trois ans. au second : cinq ans. au troisième : sept ans et plus. grade d’élu : neuf semaines sur sept ans. grade d’écossais : neuf ans. grade de chevalier d’orient, dix semaines d’années. grade de rose-croix : trente trois ans.

Mots de passe. 1er Thabalkain (Tubalcaïn) 2ième Schibboleth 3ième Ghiblim (et non Giblim) 4ième Abibalang ou Abibala 5ième El-Hhanan (et non Eleanam, ou Elehanam) 6ième Jangaborou Hammaïm ou Jaavorou Hammaïm 7ième Emmanuel Deus Nobiscum Réponse : Pax Vobis ou Paix Profonde. Mots sacrés. 1er Jachin (Jakin) imprononçable 2ième Booz qui s’épelle 3Ième Mak-Benah 4ième Nekam ; Réponse : Nechah (Nekah) 5ième Schem-Ham’Phoras (nouveau rituel schem, hamm, phorasch) 6ième Juda, réponse Benjamin 7ième INRI non prononçable.

Salaires Le terme « recevoir son salaire » signifie recevoir des pairs la récompense de son travail maçonnique. L’augmentation de salaire signifie la promotion par passage d’apprenti à compagnon, de compagnon à Maître, expression qui n’est plus employée pour les grades supérieurs. Le terme prendra alors le nom d’élévation. Dans les deux cas, il s’agit d’une cérémonie d’initiation conférant un grade supérieur.

Au 1er, les Apprentis reçoivent leur salaire près de la colonne J.

Au 2ième, les Compagnons reçoivent leur salaire à la colonne B.

Au 3ième, les Maîtres reçoivent leur salaire dans la chambre du milieu, où l’on accède par l’escalier à vis.

Références. Dictionnaire Maçonnique de Ligou. Travaux sur le R.E.A.A. de Naudon. Tuileur de Vuillaume. Tuileurs du Rite Écossais et des Hauts Grades. Rituels divers. P.S. Il convient de noter que les rituels modernes ont simplifié la complexité d’origine des systèmes écossais, de la maçonnerie de perfection, des architectes, des élus et des grades chevaleresques. De même le symbolisme et les instructions ont été réduits et de nombreux mots ont changé et de signification et d’écriture.

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